Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Trois finish, trois mains levées : voilà comment Jarno Errens a répondu à sa sortie de l’UFC. Le featherweight de Hulsberg, dans le Limbourg néerlandais, s’entraîne au Thriving Training Center et affiche un record de 16 victoires, 6 défaites et 1 nul. Un profil complet, capable de plier un combat au sol comme de le finir aux poings.
Errens décroche son ticket pour la plus grosse organisation du MMA et y fait ses débuts en septembre 2022 face à William Gomis, un revers pour lancer l’aventure. Il se rachète le 23 mars 2024 en dominant Steven Nguyen à la décision unanime, sa première victoire dans l’octogone. Mais le mois d’août suivant, Youssef Zalal le soumet par étranglement arrière et l’UFC le libère. Fin de chapitre, pas fin d’histoire.
Ce qui rend Errens difficile à préparer, c’est qu’il n’a pas une seule clé pour ouvrir un combat. Sur ses victoires, on retrouve autant de soumissions que de KO, plus une bonne part de décisions arrachées à l’usure. Orthodox, 1,80 m pour 73 pouces d’allonge, il sait rester debout et frapper, mais dès qu’un adversaire vacille, son jiu-jitsu prend le relais. Le dos de l’adversaire, il adore le prendre.
De retour sur la scène européenne à la Levels Fight League, Errens enchaîne trois succès de rang. Le 16 février 2025, il bat Caio Machado à la décision partagée. Le 15 juin, il étrangle Hama Dara par arrière-nu au troisième round. Puis le 2 novembre 2025, il termine Erisson Ferreira aux poings, toujours au troisième round, pour signer sa troisième victoire consécutive. Trois manières de gagner, trois preuves qu’il est loin d’être fini.
Errens devait faire son retour le 16 mai 2026 à l’OKTAGON 88 de Hanovre, face au Français Damien « The Walking Dead » Lapilus. Une blessure a fait annuler le combat quelques jours avant l’événement. À 31 ans et sur une série de trois victoires, le Néerlandais reste un featherweight à surveiller dès qu’il aura récupéré et retrouvé un adversaire.








Trois finish, trois mains levées : voilà comment Jarno Errens a répondu à sa sortie de l’UFC. Le featherweight de Hulsberg, dans le Limbourg néerlandais, s’entraîne au Thriving Training Center et affiche un record de 16 victoires, 6 défaites et 1 nul. Un profil complet, capable de plier un combat au sol comme de le finir aux poings.
Errens décroche son ticket pour la plus grosse organisation du MMA et y fait ses débuts en septembre 2022 face à William Gomis, un revers pour lancer l’aventure. Il se rachète le 23 mars 2024 en dominant Steven Nguyen à la décision unanime, sa première victoire dans l’octogone. Mais le mois d’août suivant, Youssef Zalal le soumet par étranglement arrière et l’UFC le libère. Fin de chapitre, pas fin d’histoire.
Ce qui rend Errens difficile à préparer, c’est qu’il n’a pas une seule clé pour ouvrir un combat. Sur ses victoires, on retrouve autant de soumissions que de KO, plus une bonne part de décisions arrachées à l’usure. Orthodox, 1,80 m pour 73 pouces d’allonge, il sait rester debout et frapper, mais dès qu’un adversaire vacille, son jiu-jitsu prend le relais. Le dos de l’adversaire, il adore le prendre.
De retour sur la scène européenne à la Levels Fight League, Errens enchaîne trois succès de rang. Le 16 février 2025, il bat Caio Machado à la décision partagée. Le 15 juin, il étrangle Hama Dara par arrière-nu au troisième round. Puis le 2 novembre 2025, il termine Erisson Ferreira aux poings, toujours au troisième round, pour signer sa troisième victoire consécutive. Trois manières de gagner, trois preuves qu’il est loin d’être fini.
Errens devait faire son retour le 16 mai 2026 à l’OKTAGON 88 de Hanovre, face au Français Damien « The Walking Dead » Lapilus. Une blessure a fait annuler le combat quelques jours avant l’événement. À 31 ans et sur une série de trois victoires, le Néerlandais reste un featherweight à surveiller dès qu’il aura récupéré et retrouvé un adversaire.