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Né le 7 novembre 1986 à Kansas City, Missouri, Jason Witt n’est pas arrivé au MMA par la voie classique. Pendant onze ans, il a bossé pour une société de livraison de glace avant de basculer à temps plein dans les sports de combat. Son entrée dans les arts martiaux se fait en 2009, sous la houlette d’un oncle kickboxeur professionnel. Cinq ans plus tard, il rejoint la salle Glory MMA & Fitness, où il va vraiment structurer son jeu.
Surnommé « The Vanilla Gorilla » — le gorille blanc — pour son gabarit (1,78 m, 82 kg) et sa présence physique à l’octogone, Witt construit son palmarès dans la région Midwest. Il décroche la ceinture KCFA (KC Fighting Alliance) en welterweight et la défend à quatre reprises. Au sommet des classements régionaux, il est classé numéro un dans plusieurs États du centre des États-Unis avant d’attirer l’attention de la grande organisation.
Witt est avant tout un soumissionnaire. Ceinture noire de Brazilian jiu-jitsu, il accumule 8 victoires par soumission sur ses 19 succès professionnels, principalement par rear-naked choke et arm triangle. Il frappe en orthodoxe et appuie son jeu debout sur un overhand droit costaud. Son déclencheur favori au sol reste le double-leg. Sur un total de 19 victoires, il obtient 7 finitions au premier round — un indicateur de dangerosité réelle dans les premières minutes.
Jason Witt débarque à l’UFC le 27 juin 2020 lors de l’événement Poirier vs. Hooker. Son baptême est brutal : Takashi Sato l’arrête en 48 secondes au premier round. Pas de quoi décourager le gars de Kansas City. Quatre mois plus tard, le 31 octobre 2020, il soumet Cole Williams au deuxième round et retrouve le sourire.
Mars 2021 lui inflige un autre coup d’arrêt — knockout en 16 secondes par Matthew Semelsberger. Puis vient le meilleur moment de sa carrière à l’UFC : le 31 juillet 2021, face à Bryan Barberena, Witt livre un combat d’anthologie sur trois rounds et s’impose par décision majoritaire. La soirée lui vaut le bonus Fight of the Night. Une récompense méritée pour deux hommes qui n’ont pas reculeé d’un centimètre pendant quinze minutes.
La suite est plus difficile. Le 5 février 2022, Phil Rowe l’arrête au deuxième round (2:15). Le 13 août 2022, Josh Quinlan le met KO dès le premier round en 2:09. Ce soir-là marque la fin. Le 30 octobre 2022, Jason Witt annonce sa retraite. Il raccroche avec un bilan global de 19-9 et un record UFC de 2-4.
Witt gère aujourd’hui une salle de sport où il exerce comme coach personnel. GSP reste son idole de toujours — un choix qui en dit long sur son attachment au jeu au sol et à la polyvalence technique. Une carrière sans titre majeur, mais avec des combats qui ont marqué ceux qui les ont vus.




Né le 7 novembre 1986 à Kansas City, Missouri, Jason Witt n’est pas arrivé au MMA par la voie classique. Pendant onze ans, il a bossé pour une société de livraison de glace avant de basculer à temps plein dans les sports de combat. Son entrée dans les arts martiaux se fait en 2009, sous la houlette d’un oncle kickboxeur professionnel. Cinq ans plus tard, il rejoint la salle Glory MMA & Fitness, où il va vraiment structurer son jeu.
Surnommé « The Vanilla Gorilla » — le gorille blanc — pour son gabarit (1,78 m, 82 kg) et sa présence physique à l’octogone, Witt construit son palmarès dans la région Midwest. Il décroche la ceinture KCFA (KC Fighting Alliance) en welterweight et la défend à quatre reprises. Au sommet des classements régionaux, il est classé numéro un dans plusieurs États du centre des États-Unis avant d’attirer l’attention de la grande organisation.
Witt est avant tout un soumissionnaire. Ceinture noire de Brazilian jiu-jitsu, il accumule 8 victoires par soumission sur ses 19 succès professionnels, principalement par rear-naked choke et arm triangle. Il frappe en orthodoxe et appuie son jeu debout sur un overhand droit costaud. Son déclencheur favori au sol reste le double-leg. Sur un total de 19 victoires, il obtient 7 finitions au premier round — un indicateur de dangerosité réelle dans les premières minutes.
Jason Witt débarque à l’UFC le 27 juin 2020 lors de l’événement Poirier vs. Hooker. Son baptême est brutal : Takashi Sato l’arrête en 48 secondes au premier round. Pas de quoi décourager le gars de Kansas City. Quatre mois plus tard, le 31 octobre 2020, il soumet Cole Williams au deuxième round et retrouve le sourire.
Mars 2021 lui inflige un autre coup d’arrêt — knockout en 16 secondes par Matthew Semelsberger. Puis vient le meilleur moment de sa carrière à l’UFC : le 31 juillet 2021, face à Bryan Barberena, Witt livre un combat d’anthologie sur trois rounds et s’impose par décision majoritaire. La soirée lui vaut le bonus Fight of the Night. Une récompense méritée pour deux hommes qui n’ont pas reculeé d’un centimètre pendant quinze minutes.
La suite est plus difficile. Le 5 février 2022, Phil Rowe l’arrête au deuxième round (2:15). Le 13 août 2022, Josh Quinlan le met KO dès le premier round en 2:09. Ce soir-là marque la fin. Le 30 octobre 2022, Jason Witt annonce sa retraite. Il raccroche avec un bilan global de 19-9 et un record UFC de 2-4.
Witt gère aujourd’hui une salle de sport où il exerce comme coach personnel. GSP reste son idole de toujours — un choix qui en dit long sur son attachment au jeu au sol et à la polyvalence technique. Une carrière sans titre majeur, mais avec des combats qui ont marqué ceux qui les ont vus.