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Avant de fouler l’octogone, Javier « Blair » Reyes avait déjà accroché plus de titres à son mur que la plupart des combattants n’en verront de leur carrière. Champion featherweight de Combate Global, de la FFC, de la LFC, du Matchmaker : sur les circuits régionaux, ce featherweight au bilan de 23-7 a longtemps été un patron. L’UFC, elle, lui a offert une tout autre mesure.
Onze KO/TKO et huit soumissions sur vingt-trois victoires : Reyes n’est pas venu chercher les cartes des juges. Combattant de 1,78 m avec une allonge de 73 pouces, il a bâti sa réputation en terminant ses combats, quitte à varier les registres selon l’adversaire. Ce double tranchant lui a permis d’accumuler les ceintures dans des organisations où la finition fait la différence.
Le 27 juin 2026, à l’UFC Baku, Reyes retrouve Kaan Ofli. Le scénario tourne court : envoyé au sol par une grosse droite, il finit soumis par arm-triangle à 4 min 16 du premier round. Le résultat fait tomber son bilan à 23-7 et illustre le fossé entre dominer un circuit régional et s’imposer parmi l’élite mondiale. Le talent est là, la marge d’ajustement aussi.
Reyes s’entraîne à Bareknuckle MMA. Son parcours dit une chose simple : c’est un tueur sur les petites cartes qui doit encore prouver qu’il peut répéter la formule au sommet. Avec autant d’expérience et un instinct de finition intact, il garde de quoi rebondir — à condition de corriger ce qui l’a fait chuter face à Ofli.






Avant de fouler l’octogone, Javier « Blair » Reyes avait déjà accroché plus de titres à son mur que la plupart des combattants n’en verront de leur carrière. Champion featherweight de Combate Global, de la FFC, de la LFC, du Matchmaker : sur les circuits régionaux, ce featherweight au bilan de 23-7 a longtemps été un patron. L’UFC, elle, lui a offert une tout autre mesure.
Onze KO/TKO et huit soumissions sur vingt-trois victoires : Reyes n’est pas venu chercher les cartes des juges. Combattant de 1,78 m avec une allonge de 73 pouces, il a bâti sa réputation en terminant ses combats, quitte à varier les registres selon l’adversaire. Ce double tranchant lui a permis d’accumuler les ceintures dans des organisations où la finition fait la différence.
Le 27 juin 2026, à l’UFC Baku, Reyes retrouve Kaan Ofli. Le scénario tourne court : envoyé au sol par une grosse droite, il finit soumis par arm-triangle à 4 min 16 du premier round. Le résultat fait tomber son bilan à 23-7 et illustre le fossé entre dominer un circuit régional et s’imposer parmi l’élite mondiale. Le talent est là, la marge d’ajustement aussi.
Reyes s’entraîne à Bareknuckle MMA. Son parcours dit une chose simple : c’est un tueur sur les petites cartes qui doit encore prouver qu’il peut répéter la formule au sommet. Avec autant d’expérience et un instinct de finition intact, il garde de quoi rebondir — à condition de corriger ce qui l’a fait chuter face à Ofli.