Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Pendant longtemps, la case « défaite » est restée vide en face du nom de Jean Matsumoto. Ce bantamweight brésilien a construit l’essentiel de sa réputation sur une invincibilité patiemment étirée, jusqu’à un bilan aujourd’hui de 17-2. Deux revers seulement en dix-neuf combats : dans une division aussi profonde que les 61 kg de l’UFC, c’est une carte de visite qui force le respect.
Six de ses dix-sept victoires sont venues par soumission, contre trois par KO/TKO : le grappling reste son terrain de prédilection. Orthodoxe de 1,68 m avec une allonge intéressante de 68,5 pouces pour la catégorie, Matsumoto combine frappe propre et menace constante au sol. C’est un combattant complet, du genre à punir la moindre erreur de placement adverse.
En août 2025, Matsumoto bat Miles Johns aux points, confirmant son ascension. Puis vient le 7 février 2026 : face à l’invaincu Farid Basharat, à l’UFC Fight Night, il cède sur une décision partagée — le genre de combat serré qui aurait pu basculer de l’autre côté. Une défaite qui n’entame pas vraiment son statut de jeune élément à suivre, tant elle s’est jouée sur des détails.
Matsumoto s’entraîne à Inside Muay Thai. Son parcours — une longue série sans défaite, puis un revers étriqué face à l’un des invaincus les mieux classés de la division — dessine le profil classique du talent qui apprend au contact de l’élite. À son âge et avec ce bagage technique, l’histoire est loin d’être écrite.










Pendant longtemps, la case « défaite » est restée vide en face du nom de Jean Matsumoto. Ce bantamweight brésilien a construit l’essentiel de sa réputation sur une invincibilité patiemment étirée, jusqu’à un bilan aujourd’hui de 17-2. Deux revers seulement en dix-neuf combats : dans une division aussi profonde que les 61 kg de l’UFC, c’est une carte de visite qui force le respect.
Six de ses dix-sept victoires sont venues par soumission, contre trois par KO/TKO : le grappling reste son terrain de prédilection. Orthodoxe de 1,68 m avec une allonge intéressante de 68,5 pouces pour la catégorie, Matsumoto combine frappe propre et menace constante au sol. C’est un combattant complet, du genre à punir la moindre erreur de placement adverse.
En août 2025, Matsumoto bat Miles Johns aux points, confirmant son ascension. Puis vient le 7 février 2026 : face à l’invaincu Farid Basharat, à l’UFC Fight Night, il cède sur une décision partagée — le genre de combat serré qui aurait pu basculer de l’autre côté. Une défaite qui n’entame pas vraiment son statut de jeune élément à suivre, tant elle s’est jouée sur des détails.
Matsumoto s’entraîne à Inside Muay Thai. Son parcours — une longue série sans défaite, puis un revers étriqué face à l’un des invaincus les mieux classés de la division — dessine le profil classique du talent qui apprend au contact de l’élite. À son âge et avec ce bagage technique, l’histoire est loin d’être écrite.