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Né le 24 décembre 1985 à London, Ontario (Canada), Jesse Ronson n’a pas construit son surnom dans un bureau marketing. « The Body Snatcher » lui colle à la peau depuis 2006 : cette année-là, il enchaîne trois combats en trois jours et remporte les trois au premier round, chaque fois par TKO sur frappes au corps. Pas un hasard, une signature. Avant le MMA, Ronson était surtout kickboxeur — et pas au niveau amateur lambda, avec un bilan de 28-2-1 dans la discipline avant de basculer professionnel en MMA en 2009.
Ses débuts professionnels MMA ont lieu le 28 novembre 2009 à Moncton, KO au premier round contre Eric St. Pierre. La suite est une progression solide dans les circuits canadiens : il devient champion poids léger de l’AFC en 2013, et décroche également les ceintures lightweight et welterweight de la TKO Major League MMA. Des titres régionaux, certes, mais dans des promotions où la concurrence est sérieuse.
Le 21 septembre 2013, Ronson foule pour la première fois l’Octogone à l’UFC 165 face à Michel Prazeres. Défaite aux points, décision partagée. Ce sera le scénario récurrent de son passage dans la plus grande organisation du monde : cinq combats, zéro victoire officielle, un no contest. Contre Nicolas Dalby le 25 juillet 2020, il remporte même la soumission au premier round et empoche un bonus « Performance of the Night » — mais le combat est annulé et transformé en no contest après un contrôle antidopage positif. Ronson est suspendu 22 mois pour usage de métandiénone (stéroïde anabolisant). Ses deux dernières sorties UFC, en avril 2022 face à Rafa Garcia (soumission, défaite) et en octobre 2022 face à Joaquim Silva (KO au 2e round), soldent son bilan dans la promotion sur deux défaites.
Libéré de l’UFC, Ronson ne raccroche pas. Il enchaîne les combats en dehors des grandes promotions et signe même une série de victoires notables : champion BTC Welterweight et Samourai MMA Super Lightweight en 2023. En novembre 2024, à 38 ans, il soumet Curtis Millender au premier round. Son record global tourne autour de 28 victoires (dont 13 KO et 11 soumissions) pour 12 défaites.
Ronson combat en kickboxing, avec une vraie culture du finish — plus de 80 % de ses victoires sont des arrêts avant la limite. Il travaille depuis des années le kneebar depuis la demi-garde, ce qui lui donne un profil hybride atypique : frappeur de métier qui n’hésite pas à chercher la soumission au sol. Un combattant difficile à préparer, même si son passage UFC montre que les meilleurs ont trouvé la clé.




Né le 24 décembre 1985 à London, Ontario (Canada), Jesse Ronson n’a pas construit son surnom dans un bureau marketing. « The Body Snatcher » lui colle à la peau depuis 2006 : cette année-là, il enchaîne trois combats en trois jours et remporte les trois au premier round, chaque fois par TKO sur frappes au corps. Pas un hasard, une signature. Avant le MMA, Ronson était surtout kickboxeur — et pas au niveau amateur lambda, avec un bilan de 28-2-1 dans la discipline avant de basculer professionnel en MMA en 2009.
Ses débuts professionnels MMA ont lieu le 28 novembre 2009 à Moncton, KO au premier round contre Eric St. Pierre. La suite est une progression solide dans les circuits canadiens : il devient champion poids léger de l’AFC en 2013, et décroche également les ceintures lightweight et welterweight de la TKO Major League MMA. Des titres régionaux, certes, mais dans des promotions où la concurrence est sérieuse.
Le 21 septembre 2013, Ronson foule pour la première fois l’Octogone à l’UFC 165 face à Michel Prazeres. Défaite aux points, décision partagée. Ce sera le scénario récurrent de son passage dans la plus grande organisation du monde : cinq combats, zéro victoire officielle, un no contest. Contre Nicolas Dalby le 25 juillet 2020, il remporte même la soumission au premier round et empoche un bonus « Performance of the Night » — mais le combat est annulé et transformé en no contest après un contrôle antidopage positif. Ronson est suspendu 22 mois pour usage de métandiénone (stéroïde anabolisant). Ses deux dernières sorties UFC, en avril 2022 face à Rafa Garcia (soumission, défaite) et en octobre 2022 face à Joaquim Silva (KO au 2e round), soldent son bilan dans la promotion sur deux défaites.
Libéré de l’UFC, Ronson ne raccroche pas. Il enchaîne les combats en dehors des grandes promotions et signe même une série de victoires notables : champion BTC Welterweight et Samourai MMA Super Lightweight en 2023. En novembre 2024, à 38 ans, il soumet Curtis Millender au premier round. Son record global tourne autour de 28 victoires (dont 13 KO et 11 soumissions) pour 12 défaites.
Ronson combat en kickboxing, avec une vraie culture du finish — plus de 80 % de ses victoires sont des arrêts avant la limite. Il travaille depuis des années le kneebar depuis la demi-garde, ce qui lui donne un profil hybride atypique : frappeur de métier qui n’hésite pas à chercher la soumission au sol. Un combattant difficile à préparer, même si son passage UFC montre que les meilleurs ont trouvé la clé.