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Il y a des combattants qui traversent une époque, et il y a Jim Miller, qui les a à peu près toutes traversées. Débuté à l’UFC le 18 octobre 2008, le gars du New Jersey y combat encore en 2026, à 42 ans. Surnom « A-10 » (en hommage à l’avion d’attaque Fairchild A-10), gaucher, 1,73 m pour 1,80 m d’allonge, il a bâti sa carrière sur une chose : le jiu-jitsu et une capacité à faire abandonner l’adversaire quand ça touche le sol.
On parle souvent des stars, moins des piliers. Jim Miller, lui, détient tout simplement le record du plus grand nombre de combats à l’UFC et le record du plus grand nombre de victoires dans l’organisation. À force de revenir, encore et encore, il a accumulé les chiffres que personne d’autre n’a. Détail qui dit tout de sa longévité : il est le seul combattant à avoir foulé la cage lors des trois grands jalons numérotés de l’UFC, UFC 100, UFC 200 et UFC 300. Trois époques, un seul homme au milieu.
Le style Miller, c’est du combat au sol assumé. Sur ses 39 victoires en carrière (pour 19 défaites et un no contest), une vingtaine viennent par soumission. Ceinture noire de jiu-jitsu, il vit pour le moment où il peut enrouler un bras autour d’un cou. Anecdote qui surprend toujours : Miller est daltonien, ce qui ne l’a jamais empêché de lire un adversaire au millimètre. La vraie lecture, chez lui, se fait au grappling, pas à la couleur du short.
En novembre 2024, il soumet Damon Jackson au premier round, à 2 min 44. Puis, le 9 mai 2026 à Newark (New Jersey), à domicile ou presque, il enroule une guillotine sur Jared Gordon et le fait taper dès le premier round, à 3 min 29 : une victoire par soumission qui lui vaut le bonus de la Performance de la soirée. À 42 ans, il claque encore des finitions rapides sur les cartes majeures. Peu de vétérans peuvent en dire autant.
Toujours actif, toujours en lightweight. Jim Miller n’a pas rangé les gants : il vise un cinquantième combat et une sortie sur ses propres termes autour de 2027. Une carrière-fleuve qui refuse de s’arrêter, pilotée par un mec qui aime juste se battre. Chez Grizzliz, on a un mot pour ça : du solide.










Il y a des combattants qui traversent une époque, et il y a Jim Miller, qui les a à peu près toutes traversées. Débuté à l’UFC le 18 octobre 2008, le gars du New Jersey y combat encore en 2026, à 42 ans. Surnom « A-10 » (en hommage à l’avion d’attaque Fairchild A-10), gaucher, 1,73 m pour 1,80 m d’allonge, il a bâti sa carrière sur une chose : le jiu-jitsu et une capacité à faire abandonner l’adversaire quand ça touche le sol.
On parle souvent des stars, moins des piliers. Jim Miller, lui, détient tout simplement le record du plus grand nombre de combats à l’UFC et le record du plus grand nombre de victoires dans l’organisation. À force de revenir, encore et encore, il a accumulé les chiffres que personne d’autre n’a. Détail qui dit tout de sa longévité : il est le seul combattant à avoir foulé la cage lors des trois grands jalons numérotés de l’UFC, UFC 100, UFC 200 et UFC 300. Trois époques, un seul homme au milieu.
Le style Miller, c’est du combat au sol assumé. Sur ses 39 victoires en carrière (pour 19 défaites et un no contest), une vingtaine viennent par soumission. Ceinture noire de jiu-jitsu, il vit pour le moment où il peut enrouler un bras autour d’un cou. Anecdote qui surprend toujours : Miller est daltonien, ce qui ne l’a jamais empêché de lire un adversaire au millimètre. La vraie lecture, chez lui, se fait au grappling, pas à la couleur du short.
En novembre 2024, il soumet Damon Jackson au premier round, à 2 min 44. Puis, le 9 mai 2026 à Newark (New Jersey), à domicile ou presque, il enroule une guillotine sur Jared Gordon et le fait taper dès le premier round, à 3 min 29 : une victoire par soumission qui lui vaut le bonus de la Performance de la soirée. À 42 ans, il claque encore des finitions rapides sur les cartes majeures. Peu de vétérans peuvent en dire autant.
Toujours actif, toujours en lightweight. Jim Miller n’a pas rangé les gants : il vise un cinquantième combat et une sortie sur ses propres termes autour de 2027. Une carrière-fleuve qui refuse de s’arrêter, pilotée par un mec qui aime juste se battre. Chez Grizzliz, on a un mot pour ça : du solide.