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« Tubarao », c’est le requin en portugais, et Joanderson Brito porte bien son surnom. Ce Brésilien de Bauru, dans l’État de São Paulo, chasse la finition dans les deux registres : huit victoires par KO, huit par soumission, pour un bilan total de 18 victoires, 5 défaites et 1 nul. Chez les plumes de l’UFC, peu de combattants affichent un profil aussi équilibré entre puissance de frappe et jeu au sol.
La statistique parle d’elle-même : sur ses 18 succès, seize sont venus par finition, répartis à égalité entre KO et soumission. C’est extrêmement rare. Orthodoxe, 1,73 m pour 1,83 m d’allonge, Brito avance, met la pression et cherche le KO debout ; mais si le combat va au sol, son jiu-jitsu brésilien lui permet tout aussi bien de verrouiller un étranglement. Formé à la Chute Boxe sous la houlette de Joao Emilio, il incarne cette école brésilienne agressive et sans complexe.
Après un passage à vide de deux défaites, Brito a redressé la barre. En décembre 2025, il bat Isaac Thompson pour renouer avec la victoire. Puis, en juin 2026 à Las Vegas, il soumet Jordan Leavitt par ninja choke dès le premier round. Deux victoires consécutives qui le relancent dans une division des plumes toujours embouteillée, et qui rappellent qu’il reste dangereux à chaque instant du combat.
Né en février 1995, Brito s’inscrit dans la longue tradition des finisseurs brésiliens formés à la dure. Son agressivité constante et sa double menace debout/au sol en font un adversaire inconfortable pour n’importe quel poids plume. S’il parvient à enchaîner les victoires, le « requin » pourrait bien remonter vers le haut du classement. Une chose est sûre : quand Brito sent le sang, il ne lâche pas.










« Tubarao », c’est le requin en portugais, et Joanderson Brito porte bien son surnom. Ce Brésilien de Bauru, dans l’État de São Paulo, chasse la finition dans les deux registres : huit victoires par KO, huit par soumission, pour un bilan total de 18 victoires, 5 défaites et 1 nul. Chez les plumes de l’UFC, peu de combattants affichent un profil aussi équilibré entre puissance de frappe et jeu au sol.
La statistique parle d’elle-même : sur ses 18 succès, seize sont venus par finition, répartis à égalité entre KO et soumission. C’est extrêmement rare. Orthodoxe, 1,73 m pour 1,83 m d’allonge, Brito avance, met la pression et cherche le KO debout ; mais si le combat va au sol, son jiu-jitsu brésilien lui permet tout aussi bien de verrouiller un étranglement. Formé à la Chute Boxe sous la houlette de Joao Emilio, il incarne cette école brésilienne agressive et sans complexe.
Après un passage à vide de deux défaites, Brito a redressé la barre. En décembre 2025, il bat Isaac Thompson pour renouer avec la victoire. Puis, en juin 2026 à Las Vegas, il soumet Jordan Leavitt par ninja choke dès le premier round. Deux victoires consécutives qui le relancent dans une division des plumes toujours embouteillée, et qui rappellent qu’il reste dangereux à chaque instant du combat.
Né en février 1995, Brito s’inscrit dans la longue tradition des finisseurs brésiliens formés à la dure. Son agressivité constante et sa double menace debout/au sol en font un adversaire inconfortable pour n’importe quel poids plume. S’il parvient à enchaîner les victoires, le « requin » pourrait bien remonter vers le haut du classement. Une chose est sûre : quand Brito sent le sang, il ne lâche pas.