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1,91 m, 196 cm d’allonge, dix-sept victoires par soumission : Joel « El Fenomeno » Alvarez ne ressemble à aucun autre combattant de sa catégorie. L’Espagnol de Gijon, né le 2 mars 1993, promène une carcasse de perche sur des jambes interminables, et dès que le combat touche le sol, ça se termine vite. Ceinture marron de jiu-jitsu brésilien, formé au Bandog Fight Club, il affiche un record de 23 victoires pour 4 défaites, avec un taux de finition qui frôle l’indécence.
Alvarez débarque à l’UFC le 23 février 2019 et se prend d’entrée une leçon aux points face à Damir Ismagulov. Rien de grave : le gaillard apprend vite. Il enchaîne ensuite les soumissions spectaculaires, guillotine sur Joseph Duffy en juillet 2020, puis clé de bras sur Alexander Yakovlev quelques mois plus tard. Sa seule vraie douche froide vient d’Arman Tsarukyan en 2022, un des tout meilleurs lightweights de la planète. Depuis, Alvarez a redressé la barre et n’a plus jamais quitté le haut de l’affiche.
Ce qui rend Alvarez aussi dur à gérer, c’est le contraste. On l’imagine grappler pur, et il vous met un genou sauté en pleine mâchoire. Sur ses 23 succès, 17 arrivent par soumission et 5 par KO : une seule décision en tout et pour tout. Autrement dit, quand vous montez dans la cage face à lui, vous savez que ça va rarement aller jusqu’aux juges. Cette allonge démesurée lui sert à enrouler des étranglements que peu de gabarits peuvent placer, et à toucher de loin quand il veut boxer.
En juillet 2023, il soumet Marc Diakiese au brabo choke. Puis vient une année 2024 canon : un TKO au troisième round contre Elves Brener le 3 août, récompensé d’un bonus de la Performance de la soirée, et surtout un KO sur genou sauté face à Drakkar Klose le 14 décembre, le genre d’image qui tourne en boucle. En octobre 2025, coup de poker : il accepte au pied levé un combat en welterweight contre Vicente Luque et repart avec une décision unanime pour son premier test dans la catégorie du dessus.
Le conte de fées se heurte à Yaroslav Amosov le 9 mai 2026 à l’UFC 328 : l’invaincu ukrainien le fait taper à l’arm-triangle au deuxième round. Mais Alvarez n’est pas du genre à ruminer. Présent dans le New Jersey pour servir de partenaire d’entraînement à Islam Makhachev, il saute sur l’occasion et remplace Geoff Neal, blessé, à deux semaines d’un événement. Résultat : il affronte Chidi Njokuani à l’UFC 330, le 15 août 2026 à Philadelphie. Un grand longiligne qui étrangle à tour de bras et signe des KO improbables, en pleine ascension chez les welters : gardez un oeil dessus.










1,91 m, 196 cm d’allonge, dix-sept victoires par soumission : Joel « El Fenomeno » Alvarez ne ressemble à aucun autre combattant de sa catégorie. L’Espagnol de Gijon, né le 2 mars 1993, promène une carcasse de perche sur des jambes interminables, et dès que le combat touche le sol, ça se termine vite. Ceinture marron de jiu-jitsu brésilien, formé au Bandog Fight Club, il affiche un record de 23 victoires pour 4 défaites, avec un taux de finition qui frôle l’indécence.
Alvarez débarque à l’UFC le 23 février 2019 et se prend d’entrée une leçon aux points face à Damir Ismagulov. Rien de grave : le gaillard apprend vite. Il enchaîne ensuite les soumissions spectaculaires, guillotine sur Joseph Duffy en juillet 2020, puis clé de bras sur Alexander Yakovlev quelques mois plus tard. Sa seule vraie douche froide vient d’Arman Tsarukyan en 2022, un des tout meilleurs lightweights de la planète. Depuis, Alvarez a redressé la barre et n’a plus jamais quitté le haut de l’affiche.
Ce qui rend Alvarez aussi dur à gérer, c’est le contraste. On l’imagine grappler pur, et il vous met un genou sauté en pleine mâchoire. Sur ses 23 succès, 17 arrivent par soumission et 5 par KO : une seule décision en tout et pour tout. Autrement dit, quand vous montez dans la cage face à lui, vous savez que ça va rarement aller jusqu’aux juges. Cette allonge démesurée lui sert à enrouler des étranglements que peu de gabarits peuvent placer, et à toucher de loin quand il veut boxer.
En juillet 2023, il soumet Marc Diakiese au brabo choke. Puis vient une année 2024 canon : un TKO au troisième round contre Elves Brener le 3 août, récompensé d’un bonus de la Performance de la soirée, et surtout un KO sur genou sauté face à Drakkar Klose le 14 décembre, le genre d’image qui tourne en boucle. En octobre 2025, coup de poker : il accepte au pied levé un combat en welterweight contre Vicente Luque et repart avec une décision unanime pour son premier test dans la catégorie du dessus.
Le conte de fées se heurte à Yaroslav Amosov le 9 mai 2026 à l’UFC 328 : l’invaincu ukrainien le fait taper à l’arm-triangle au deuxième round. Mais Alvarez n’est pas du genre à ruminer. Présent dans le New Jersey pour servir de partenaire d’entraînement à Islam Makhachev, il saute sur l’occasion et remplace Geoff Neal, blessé, à deux semaines d’un événement. Résultat : il affronte Chidi Njokuani à l’UFC 330, le 15 août 2026 à Philadelphie. Un grand longiligne qui étrangle à tour de bras et signe des KO improbables, en pleine ascension chez les welters : gardez un oeil dessus.