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Passé pro en 2021, John Yannis a d’abord bâti sa réputation loin des projecteurs, jusqu’à décrocher la ceinture des poids coqs de Fury FC avant de taper à la porte de l’UFC. Featherweight gaucher d’1m70 pour une allonge de 70,5 pouces, il coche la case qui fait vendre des billets : sur ses dix victoires, six sont venues avant la limite. Quand Yannis touche, ça se voit.
Le passage à l’UFC n’a rien eu d’un long fleuve tranquille. Pour ses débuts le 2 août 2025, Yannis tombe sur Austin Bashi, qui le soumet par étranglement arrière dès le premier round. Un premier revers dur à encaisser, mais le genre de soirée qui forge un combattant. La réponse arrive le 18 avril 2026 à Winnipeg : Yannis expédie Jamie Siraj par TKO au premier round et remet les compteurs à zéro dans sa tête comme au classement.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, Yannis affronte Marcus « The Maniac » McGhee, un frappeur qui restait sur une défaite face à Petr Yan et cherchait à se relancer. Sur trois rounds, McGhee contrôle les échanges et s’impose aux points par décision unanime. Yannis encaisse là sa deuxième défaite sous la bannière et retombe à 10-5. Rien de rédhibitoire à ce niveau : il reste jeune, explosif, et son profil de finisseur garde toujours de la valeur dans une division aussi ouverte que les featherweights.
Yannis, c’est d’abord une main lourde et un instinct de chasseur. En posture southpaw, il cherche l’angle pour placer sa gauche et enchaîner quand l’adversaire vacille. Son allonge lui permet de tenir la distance, et il ne rechigne pas à mettre la pression pour forcer la faute. Le chantier reste le round de gestion face aux boxeurs plus complets, comme l’a montré le combat McGhee. Mais quand un combattant finit six de ses adversaires avant le gong, on sait toujours qu’un seul échange peut tout changer.



Passé pro en 2021, John Yannis a d’abord bâti sa réputation loin des projecteurs, jusqu’à décrocher la ceinture des poids coqs de Fury FC avant de taper à la porte de l’UFC. Featherweight gaucher d’1m70 pour une allonge de 70,5 pouces, il coche la case qui fait vendre des billets : sur ses dix victoires, six sont venues avant la limite. Quand Yannis touche, ça se voit.
Le passage à l’UFC n’a rien eu d’un long fleuve tranquille. Pour ses débuts le 2 août 2025, Yannis tombe sur Austin Bashi, qui le soumet par étranglement arrière dès le premier round. Un premier revers dur à encaisser, mais le genre de soirée qui forge un combattant. La réponse arrive le 18 avril 2026 à Winnipeg : Yannis expédie Jamie Siraj par TKO au premier round et remet les compteurs à zéro dans sa tête comme au classement.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, Yannis affronte Marcus « The Maniac » McGhee, un frappeur qui restait sur une défaite face à Petr Yan et cherchait à se relancer. Sur trois rounds, McGhee contrôle les échanges et s’impose aux points par décision unanime. Yannis encaisse là sa deuxième défaite sous la bannière et retombe à 10-5. Rien de rédhibitoire à ce niveau : il reste jeune, explosif, et son profil de finisseur garde toujours de la valeur dans une division aussi ouverte que les featherweights.
Yannis, c’est d’abord une main lourde et un instinct de chasseur. En posture southpaw, il cherche l’angle pour placer sa gauche et enchaîner quand l’adversaire vacille. Son allonge lui permet de tenir la distance, et il ne rechigne pas à mettre la pression pour forcer la faute. Le chantier reste le round de gestion face aux boxeurs plus complets, comme l’a montré le combat McGhee. Mais quand un combattant finit six de ses adversaires avant le gong, on sait toujours qu’un seul échange peut tout changer.