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Né dans l’État de Paraíba, au Brésil, Joilton Barbosa Santos Lutterbach s’est bâti une carrière de mercenaire du MMA que peu de combattants peuvent revendiquer. Installé à Düsseldorf, en Allemagne, où il s’entraîne à l’University of Fighting, il porte le surnom de « Peregrino » — le pèlerin — qui colle parfaitement à un parcours passé par le Brésil, la Pologne, l’Argentine et l’Europe. Son bagage technique est celui d’un vétéran polyvalent : ceinture noire de judo, de luta livre et de jiu-jitsu brésilien.
Son palmarès web le plus récent affiche 42 victoires pour 11 défaites, dont plus de 70 % de combats terminés avant la limite. Lutterbach finit à peu près à parts égales aux poings et au sol : autour de dix-sept KO/TKO et treize soumissions, le reste aux points. Cette capacité à conclure dans les deux registres explique sa réputation de finisher, quel que soit l’endroit où le combat se déroule.
Peregrino a commencé sa carrière pro chez les légers en 2011, avant de monter en welterweight en 2015 puis en middleweight à partir de 2019. Il a fait ses classes sur The Ultimate Fighter Brasil (saison 3), la télé-réalité de l’UFC, où il a notamment affronté Douglas Moura. Au fil des années, il a collectionné les titres dans plusieurs organisations : ceinture des légers de la Fight Exclusive Night en Pologne, titre welterweight de la Misiones Fighting Championship en Argentine, couronne welterweight de la X-Force MMA, sans compter des titres en kickboxing.
Son passage en Pro Fighters League en 2021 a été plus rugueux : il y a perdu contre Clay Collard et Raush Manfio, deux adversaires solides de la saison. Il a rebondi en BRAVE CF, où il s’est fait remarquer par des TKO expéditifs — contre Marcel Grabinski puis contre Mihail Cotruța, classé numéro 2 des super-légers, au premier round. Faute d’avoir fait le poids ce soir-là, il est passé à côté de la ceinture intérimaire, ce qui a nourri sa campagne bruyante « Give me Eldarov » pour réclamer un duel au champion Eldar Eldarov.
Le chapitre UFC reste le grand rendez-vous manqué. Signé en 2024, Lutterbach devait faire ses débuts dans l’Octogone face à Shara Magomedov en juin. Un contrôle antidopage positif à la drostanolone, un stéroïde anabolisant, a fait annuler le combat : l’UFC a résilié son contrat et il a écopé de deux ans de suspension, du 23 juin 2024 au 23 juin 2026. Résultat, Peregrino n’a jamais posé le pied dans la cage de l’UFC.
Cela ne l’a pas arrêté sur les circuits régionaux. En 2025, il a enchaîné les combats hors juridiction : TKO au premier round contre Mauricio Pare à CFC Judgment Day 2 en juillet, puis TKO au premier round contre Kozo Urita à ROMAN 3 en octobre, avec au milieu une défaite par TKO rapide face à Kaik Brito à OKTAGON 73. À plus de trente combats de métier, le pèlerin continue d’aligner les fins de combat, fidèle à sa signature.
Sources : Sherdog, Tapology, Verdict MMA, UFC.com, MixedMartialArts.com


Né dans l’État de Paraíba, au Brésil, Joilton Barbosa Santos Lutterbach s’est bâti une carrière de mercenaire du MMA que peu de combattants peuvent revendiquer. Installé à Düsseldorf, en Allemagne, où il s’entraîne à l’University of Fighting, il porte le surnom de « Peregrino » — le pèlerin — qui colle parfaitement à un parcours passé par le Brésil, la Pologne, l’Argentine et l’Europe. Son bagage technique est celui d’un vétéran polyvalent : ceinture noire de judo, de luta livre et de jiu-jitsu brésilien.
Son palmarès web le plus récent affiche 42 victoires pour 11 défaites, dont plus de 70 % de combats terminés avant la limite. Lutterbach finit à peu près à parts égales aux poings et au sol : autour de dix-sept KO/TKO et treize soumissions, le reste aux points. Cette capacité à conclure dans les deux registres explique sa réputation de finisher, quel que soit l’endroit où le combat se déroule.
Peregrino a commencé sa carrière pro chez les légers en 2011, avant de monter en welterweight en 2015 puis en middleweight à partir de 2019. Il a fait ses classes sur The Ultimate Fighter Brasil (saison 3), la télé-réalité de l’UFC, où il a notamment affronté Douglas Moura. Au fil des années, il a collectionné les titres dans plusieurs organisations : ceinture des légers de la Fight Exclusive Night en Pologne, titre welterweight de la Misiones Fighting Championship en Argentine, couronne welterweight de la X-Force MMA, sans compter des titres en kickboxing.
Son passage en Pro Fighters League en 2021 a été plus rugueux : il y a perdu contre Clay Collard et Raush Manfio, deux adversaires solides de la saison. Il a rebondi en BRAVE CF, où il s’est fait remarquer par des TKO expéditifs — contre Marcel Grabinski puis contre Mihail Cotruța, classé numéro 2 des super-légers, au premier round. Faute d’avoir fait le poids ce soir-là, il est passé à côté de la ceinture intérimaire, ce qui a nourri sa campagne bruyante « Give me Eldarov » pour réclamer un duel au champion Eldar Eldarov.
Le chapitre UFC reste le grand rendez-vous manqué. Signé en 2024, Lutterbach devait faire ses débuts dans l’Octogone face à Shara Magomedov en juin. Un contrôle antidopage positif à la drostanolone, un stéroïde anabolisant, a fait annuler le combat : l’UFC a résilié son contrat et il a écopé de deux ans de suspension, du 23 juin 2024 au 23 juin 2026. Résultat, Peregrino n’a jamais posé le pied dans la cage de l’UFC.
Cela ne l’a pas arrêté sur les circuits régionaux. En 2025, il a enchaîné les combats hors juridiction : TKO au premier round contre Mauricio Pare à CFC Judgment Day 2 en juillet, puis TKO au premier round contre Kozo Urita à ROMAN 3 en octobre, avec au milieu une défaite par TKO rapide face à Kaik Brito à OKTAGON 73. À plus de trente combats de métier, le pèlerin continue d’aligner les fins de combat, fidèle à sa signature.
Sources : Sherdog, Tapology, Verdict MMA, UFC.com, MixedMartialArts.com