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Né le 17 mai 1991 à Santa Cruz de la Sierra, Jose Daniel Medina est entré dans l’histoire du MMA bolivien en devenant le tout premier combattant du pays à signer avec l’UFC. Le plus fou : il a obtenu son contrat après une défaite. En octobre 2023, lors de la semaine 9 du Dana White’s Contender Series, il tombe face au Russe Magomed Gadzhiyasulov — mais son style et son cœur au combat séduisent Dana White, qui lui offre quand même sa chance dans la plus grosse organisation du monde.
Avant de vivre du combat, Medina exerçait comme vétérinaire. Il passe pro en 2017 et se bâtit un palmarès de 11 victoires pour 7 défaites, dont 8 succès par KO/TKO et 6 finitions au premier round. Le portrait est clair : un finisseur. Surnommé « Chicho », il combat en poids moyens (middleweight, jusqu’à 84 kg), mesure 1,83 m pour 1,89 m d’allonge, et adopte une garde orthodoxe.
Son arme principale, c’est les mains. L’UFC classe son style dans la boxe, et ses chiffres le confirment : la grande majorité de ses victoires viennent par KO. Ceinture violette de jiu-jitsu brésilien, il complète son jeu debout par un sol correct — c’est d’ailleurs par une soumission qu’il compte une de ses finitions. Il s’entraîne à Kill Cliff FC, en Floride, l’une des écuries les plus réputées du circuit.
Ses débuts UFC, le 24 août 2024, se soldent par une défaite aux points contre Zachary Reese. La réponse ne tarde pas : le 30 mars 2025, Medina explose Ateba Gautier par TKO au premier round (3:32) — exactement le genre de finition qui avait tapé dans l’œil de Dana White.
La suite est plus rude. À Noche UFC, le 13 septembre 2025 à San Antonio, il s’incline face au Serbe Duško Todorović par étranglement arrière (rear-naked choke) à 4:21 du premier round. Puis, fin février 2026, Ryan Gandra le stoppe par frappes en seulement 41 secondes. Un passage à vide qui met « Chicho » sous pression, mais un fighter capable de finir un adversaire en trois minutes reste toujours dangereux la seconde où la cage se referme.
Sources : UFC.com, Correo del Sur, LowKick MMA, Cageside Press






Né le 17 mai 1991 à Santa Cruz de la Sierra, Jose Daniel Medina est entré dans l’histoire du MMA bolivien en devenant le tout premier combattant du pays à signer avec l’UFC. Le plus fou : il a obtenu son contrat après une défaite. En octobre 2023, lors de la semaine 9 du Dana White’s Contender Series, il tombe face au Russe Magomed Gadzhiyasulov — mais son style et son cœur au combat séduisent Dana White, qui lui offre quand même sa chance dans la plus grosse organisation du monde.
Avant de vivre du combat, Medina exerçait comme vétérinaire. Il passe pro en 2017 et se bâtit un palmarès de 11 victoires pour 7 défaites, dont 8 succès par KO/TKO et 6 finitions au premier round. Le portrait est clair : un finisseur. Surnommé « Chicho », il combat en poids moyens (middleweight, jusqu’à 84 kg), mesure 1,83 m pour 1,89 m d’allonge, et adopte une garde orthodoxe.
Son arme principale, c’est les mains. L’UFC classe son style dans la boxe, et ses chiffres le confirment : la grande majorité de ses victoires viennent par KO. Ceinture violette de jiu-jitsu brésilien, il complète son jeu debout par un sol correct — c’est d’ailleurs par une soumission qu’il compte une de ses finitions. Il s’entraîne à Kill Cliff FC, en Floride, l’une des écuries les plus réputées du circuit.
Ses débuts UFC, le 24 août 2024, se soldent par une défaite aux points contre Zachary Reese. La réponse ne tarde pas : le 30 mars 2025, Medina explose Ateba Gautier par TKO au premier round (3:32) — exactement le genre de finition qui avait tapé dans l’œil de Dana White.
La suite est plus rude. À Noche UFC, le 13 septembre 2025 à San Antonio, il s’incline face au Serbe Duško Todorović par étranglement arrière (rear-naked choke) à 4:21 du premier round. Puis, fin février 2026, Ryan Gandra le stoppe par frappes en seulement 41 secondes. Un passage à vide qui met « Chicho » sous pression, mais un fighter capable de finir un adversaire en trois minutes reste toujours dangereux la seconde où la cage se referme.
Sources : UFC.com, Correo del Sur, LowKick MMA, Cageside Press