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Longtemps, l’histoire de Joseph Morales tenait en une phrase : le mec de Team Alpha Male entré à l’UFC invaincu en 2017, puis lâché deux ans plus tard. Sauf qu’il a réécrit la fin lui-même. En août 2025, à 30 ans passés, il remporte la finale flyweight de The Ultimate Fighter 33 à l’UFC 319 et prouve que sa première signature n’était pas un accident. Né le 22 août 1994 à Clovis (Californie), il combat depuis Sacramento, mesure 1,68 m et fait partie de l’écurie fondée par Urijah Faber.
Son entrée dans le grand bain avait de quoi marquer. Le 5 août 2017, pour ses débuts UFC à Mexico, il soumet Roberto Sanchez par étranglement arrière (rear-naked choke) au premier round et empoche le bonus de la Performance de la soirée. Neuf victoires, zéro défaite : sur le papier, un flyweight lancé. Le vrai visage de la division allait vite se rappeler à lui.
La chute est venue face à du très lourd. En février 2018 à Belém, il croise Deiveson Figueiredo — futur double champion des poids mouches — qui le stoppe par TKO au deuxième round. En novembre de la même année, il perd aux points par décision partagée contre Eric Shelton. Deux revers d’affilée, et l’UFC le libère en mai 2019. À ce moment-là, beaucoup l’auraient enterré côté haut niveau.
Il a préféré tout reconstruire d’en bas. Sur le circuit régional, il enchaîne les victoires — dont deux passages chez Cage Warriors en 2021 et 2022 — puis décroche la première ceinture flyweight de A1 Combat, l’organisation d’Urijah Faber, en soumettant Anthony Do par triangle. Un titre gagné là où le « Bopo » a grandi, façon boucle bouclée avant l’heure. Le surnom, lui, n’a rien de tactique : c’est un surnom de famille, hérité gamin.
Le vrai ticket retour, c’est The Ultimate Fighter 33. Premier choix de la Team Sonnen, Morales fait le ménage dans le tournoi : quart en étranglement arrière, demie remportée aux points, avant de dominer Alibi Idiris en finale à l’UFC 319 (Chicago) et de le soumettre par triangle au deuxième round. Ceinture ganté depuis l’âge de 10 ans, ceinture violette de JJB, huit de ses victoires sont venues par soumission — et ça se voit à chaque fois qu’il amène le combat au sol.
Il n’a pas relâché. Le 8 novembre 2025, il soumet le vétéran Matt Schnell par guillotine dès le premier round et signe une deuxième victoire d’affilée dans son nouveau chapitre UFC. Prochaine étape annoncée : Brandon Moreno, ex-double champion des poids mouches. Pour un gars qu’on avait rangé au placard en 2019, c’est un sacré niveau de test — et exactement le genre de combat qu’il cherchait.
Sources : Wikipedia, UFC.com, Sherdog, Yahoo Sports

Longtemps, l’histoire de Joseph Morales tenait en une phrase : le mec de Team Alpha Male entré à l’UFC invaincu en 2017, puis lâché deux ans plus tard. Sauf qu’il a réécrit la fin lui-même. En août 2025, à 30 ans passés, il remporte la finale flyweight de The Ultimate Fighter 33 à l’UFC 319 et prouve que sa première signature n’était pas un accident. Né le 22 août 1994 à Clovis (Californie), il combat depuis Sacramento, mesure 1,68 m et fait partie de l’écurie fondée par Urijah Faber.
Son entrée dans le grand bain avait de quoi marquer. Le 5 août 2017, pour ses débuts UFC à Mexico, il soumet Roberto Sanchez par étranglement arrière (rear-naked choke) au premier round et empoche le bonus de la Performance de la soirée. Neuf victoires, zéro défaite : sur le papier, un flyweight lancé. Le vrai visage de la division allait vite se rappeler à lui.
La chute est venue face à du très lourd. En février 2018 à Belém, il croise Deiveson Figueiredo — futur double champion des poids mouches — qui le stoppe par TKO au deuxième round. En novembre de la même année, il perd aux points par décision partagée contre Eric Shelton. Deux revers d’affilée, et l’UFC le libère en mai 2019. À ce moment-là, beaucoup l’auraient enterré côté haut niveau.
Il a préféré tout reconstruire d’en bas. Sur le circuit régional, il enchaîne les victoires — dont deux passages chez Cage Warriors en 2021 et 2022 — puis décroche la première ceinture flyweight de A1 Combat, l’organisation d’Urijah Faber, en soumettant Anthony Do par triangle. Un titre gagné là où le « Bopo » a grandi, façon boucle bouclée avant l’heure. Le surnom, lui, n’a rien de tactique : c’est un surnom de famille, hérité gamin.
Le vrai ticket retour, c’est The Ultimate Fighter 33. Premier choix de la Team Sonnen, Morales fait le ménage dans le tournoi : quart en étranglement arrière, demie remportée aux points, avant de dominer Alibi Idiris en finale à l’UFC 319 (Chicago) et de le soumettre par triangle au deuxième round. Ceinture ganté depuis l’âge de 10 ans, ceinture violette de JJB, huit de ses victoires sont venues par soumission — et ça se voit à chaque fois qu’il amène le combat au sol.
Il n’a pas relâché. Le 8 novembre 2025, il soumet le vétéran Matt Schnell par guillotine dès le premier round et signe une deuxième victoire d’affilée dans son nouveau chapitre UFC. Prochaine étape annoncée : Brandon Moreno, ex-double champion des poids mouches. Pour un gars qu’on avait rangé au placard en 2019, c’est un sacré niveau de test — et exactement le genre de combat qu’il cherchait.
Sources : Wikipedia, UFC.com, Sherdog, Yahoo Sports