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Il y a des reconversions plus improbables que d’autres. Josh Hokit, lui, est passé de la NFL — signé comme agent libre par les San Francisco 49ers en 2020 — à la division reine du MMA. Et le pari est plutôt réussi : chez les poids lourds (heavyweight) de l’UFC, l’Américain reste invaincu avec un bilan parfait de 10 victoires et 0 défaite.
1,85 m, 233 lbs, 73,5 pouces d’allonge : Hokit a le gabarit taillé dans le football américain, et surtout l’explosivité qui va avec. C’est ce moteur athlétique qui frappe d’abord quand on le regarde combattre. Il s’entraîne à la Jackson-Wink MMA, l’une des écuries les plus sérieuses du circuit, où il a affiné un jeu brut pour en faire une vraie arme.
Le bilan de Hokit est celui d’un vrai bourreau : sur ses 10 succès, 6 sont venus par KO/TKO et 3 par soumission. Autrement dit, il n’a quasiment jamais eu besoin des juges. Cette double menace — puissance debout, contrôle au sol hérité de son passé de sportif de haut niveau — en fait un client difficile à décrypter pour une division poids lourds où un seul coup change tout.
Hokit a fait ses débuts UFC en novembre 2025, puis a enchaîné les performances marquantes, dont un combat de la soirée face à Curtis Blaydes à l’UFC 327. En juin 2026, à l’UFC Freedom 250 sur la pelouse de la Maison-Blanche, il a stoppé le vétéran Derrick Lewis par TKO au 2e round. Une troisième victoire dans l’année qui l’a propulsé dans le top 5 de la division.
Invaincu, athlétique, capable de terminer un combat de plusieurs façons : Hokit coche toutes les cases du prospect dont on parle. Chez les lourds, où les prospects invaincus sont rares, son ascension est l’une des histoires les plus excitantes du moment.




Il y a des reconversions plus improbables que d’autres. Josh Hokit, lui, est passé de la NFL — signé comme agent libre par les San Francisco 49ers en 2020 — à la division reine du MMA. Et le pari est plutôt réussi : chez les poids lourds (heavyweight) de l’UFC, l’Américain reste invaincu avec un bilan parfait de 10 victoires et 0 défaite.
1,85 m, 233 lbs, 73,5 pouces d’allonge : Hokit a le gabarit taillé dans le football américain, et surtout l’explosivité qui va avec. C’est ce moteur athlétique qui frappe d’abord quand on le regarde combattre. Il s’entraîne à la Jackson-Wink MMA, l’une des écuries les plus sérieuses du circuit, où il a affiné un jeu brut pour en faire une vraie arme.
Le bilan de Hokit est celui d’un vrai bourreau : sur ses 10 succès, 6 sont venus par KO/TKO et 3 par soumission. Autrement dit, il n’a quasiment jamais eu besoin des juges. Cette double menace — puissance debout, contrôle au sol hérité de son passé de sportif de haut niveau — en fait un client difficile à décrypter pour une division poids lourds où un seul coup change tout.
Hokit a fait ses débuts UFC en novembre 2025, puis a enchaîné les performances marquantes, dont un combat de la soirée face à Curtis Blaydes à l’UFC 327. En juin 2026, à l’UFC Freedom 250 sur la pelouse de la Maison-Blanche, il a stoppé le vétéran Derrick Lewis par TKO au 2e round. Une troisième victoire dans l’année qui l’a propulsé dans le top 5 de la division.
Invaincu, athlétique, capable de terminer un combat de plusieurs façons : Hokit coche toutes les cases du prospect dont on parle. Chez les lourds, où les prospects invaincus sont rares, son ascension est l’une des histoires les plus excitantes du moment.