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Julio Arce combat en poids plume, avec une base qui se voit dès la première minute d’un round : celle d’un boxeur. Né le 27 octobre 1989 à Miami, d’origine colombienne, il grandit une partie de son enfance en Colombie avant de revenir aux États-Unis vers dix ans et de poser ses valises à New York. C’est à Queens qu’il s’installe et qu’il s’entraîne au sein de la Team Tiger Schulmann, l’école qui a formé une bonne partie de sa carrière de combattant.
Avant même de passer pro en MMA en 2012, Arce s’est fait un nom sur le ring : il remporte les Golden Gloves de New York en boxe en 2011. Ce socle pieds-poings reste sa signature — un jeu de jambes propre, des mains rapides, une lecture de distance héritée de l’amateur. Mesurant 1,70 m pour 1,78 m d’allonge, il a construit son parcours sur cette maîtrise du striking plutôt que sur le gabarit.
Chez Ring of Combat, l’une des grosses promotions régionales de la côte Est, Arce a régné sur deux catégories. Il décroche la ceinture bantamweight puis celle de featherweight, avec plusieurs défenses de titre à la clé sur les deux divisions. Ce double règne lui ouvre la porte de l’UFC en 2017, via le Contender Series de Dana White, où il gagne son contrat.
Son passage à l’UFC dure de 2018 à début 2025 et se solde par un bilan de 6 victoires pour 4 défaites. Le dernier combat marquant sous la bannière : une victoire par TKO au deuxième round contre Herbert Burns, le 30 mars 2024 à Atlantic City — un succès entaché par un poids raté à la pesée, qui lui coûte 20 % de sa bourse. L’organisation et lui se séparent en février 2025.
Après l’UFC, Arce rebondit à la PFL. Il y débute en mars 2026 par une défaite aux points face à Alexei Pergande, avant de se relancer nettement : le 18 juillet 2026, à Austin, il domine l’Irlandais Caolán Loughran et l’emporte par décision unanime (30-27, 30-27, 29-28). Ce résultat porte son bilan professionnel à 22 victoires pour 7 défaites, dont 7 par KO/TKO et 5 par soumission — la preuve qu’à plus de trente-cinq ans, le striking reste tranchant et le cardio au rendez-vous sur trois rounds.
Sources : Wikipedia, UFC.com, PFL (PFL Austin results), Cageside Press






Julio Arce combat en poids plume, avec une base qui se voit dès la première minute d’un round : celle d’un boxeur. Né le 27 octobre 1989 à Miami, d’origine colombienne, il grandit une partie de son enfance en Colombie avant de revenir aux États-Unis vers dix ans et de poser ses valises à New York. C’est à Queens qu’il s’installe et qu’il s’entraîne au sein de la Team Tiger Schulmann, l’école qui a formé une bonne partie de sa carrière de combattant.
Avant même de passer pro en MMA en 2012, Arce s’est fait un nom sur le ring : il remporte les Golden Gloves de New York en boxe en 2011. Ce socle pieds-poings reste sa signature — un jeu de jambes propre, des mains rapides, une lecture de distance héritée de l’amateur. Mesurant 1,70 m pour 1,78 m d’allonge, il a construit son parcours sur cette maîtrise du striking plutôt que sur le gabarit.
Chez Ring of Combat, l’une des grosses promotions régionales de la côte Est, Arce a régné sur deux catégories. Il décroche la ceinture bantamweight puis celle de featherweight, avec plusieurs défenses de titre à la clé sur les deux divisions. Ce double règne lui ouvre la porte de l’UFC en 2017, via le Contender Series de Dana White, où il gagne son contrat.
Son passage à l’UFC dure de 2018 à début 2025 et se solde par un bilan de 6 victoires pour 4 défaites. Le dernier combat marquant sous la bannière : une victoire par TKO au deuxième round contre Herbert Burns, le 30 mars 2024 à Atlantic City — un succès entaché par un poids raté à la pesée, qui lui coûte 20 % de sa bourse. L’organisation et lui se séparent en février 2025.
Après l’UFC, Arce rebondit à la PFL. Il y débute en mars 2026 par une défaite aux points face à Alexei Pergande, avant de se relancer nettement : le 18 juillet 2026, à Austin, il domine l’Irlandais Caolán Loughran et l’emporte par décision unanime (30-27, 30-27, 29-28). Ce résultat porte son bilan professionnel à 22 victoires pour 7 défaites, dont 7 par KO/TKO et 5 par soumission — la preuve qu’à plus de trente-cinq ans, le striking reste tranchant et le cardio au rendez-vous sur trois rounds.
Sources : Wikipedia, UFC.com, PFL (PFL Austin results), Cageside Press