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Son surnom dit déjà l’essentiel : « The Iron Turtle », la tortue de fer. JunYong Park, c’est le combattant coréen qu’on n’arrive jamais vraiment à casser. On le pousse, on l’envoie au sol, on le tape, et il revient. À 19 victoires pour 7 défaites, il s’est installé comme un vrai obstacle de la catégorie des poids moyens à l’UFC, le genre d’adversaire que les prospects doivent battre pour prouver qu’ils tiennent la route.
Park est formé au Korean Top Team, une des salles les plus solides d’Asie sur le circuit MMA. Il en a tiré une identité claire : grappleur de pression, tout en volume et en acharnement. Sur ses 19 succès, on compte 6 soumissions, avec une nette préférence pour l’étranglement arrière (rear-naked choke). Le reste, il le règle souvent à l’usure, en collant l’adversaire à la clôture et au sol jusqu’à ce que ça cède.
Le plan de Park ne change pas beaucoup, et c’est justement sa force. Il avance, il amène le combat là où il veut : au corps à corps, au tapis, dans le contrôle. Face à John Phillips en 2020, il avait empilé un nombre de frappes au sol proprement délirant, illustration parfaite de sa méthode : ne jamais lâcher la pression une fois la position prise. Ce n’est pas le combattant qui va vous mettre KO en highlight, c’est celui qui va vous faire vivre quinze minutes très longues.
En octobre 2024, Park signe l’un de ses plus jolis coups en battant le vétéran Brad Tavares par décision partagée. Un scalp qui compte, tant Tavares est une référence de longévité dans la catégorie.
En juin 2025, il enchaîne face à Ismail Naurdiev et remporte une décision unanime, dans un combat marqué par deux points retirés à son adversaire pour un coup de genou illégal.
Puis, le 25 octobre 2025 à Abu Dhabi, sur la carte d’UFC 321, il tombe sur un os : Ikram Aliskerov le domine et s’impose par décision unanime sur trois rounds. Une défaite qui rappelle que le haut du panier reste un cran au-dessus.
Park devait revenir début avril 2026 face à Edmen Shahbazyan, mais une blessure nécessitant une opération l’a contraint à se retirer de l’affiche. À ce jour, aucun nouveau combat n’est officiellement programmé pour lui. Reste que sur le papier, le bilan parle pour lui : la tortue de fer a gagné une bonne partie de ses derniers combats à l’UFC, et à Middleweight, un gatekeeper aussi coriace ne reste jamais longtemps au repos.










Son surnom dit déjà l’essentiel : « The Iron Turtle », la tortue de fer. JunYong Park, c’est le combattant coréen qu’on n’arrive jamais vraiment à casser. On le pousse, on l’envoie au sol, on le tape, et il revient. À 19 victoires pour 7 défaites, il s’est installé comme un vrai obstacle de la catégorie des poids moyens à l’UFC, le genre d’adversaire que les prospects doivent battre pour prouver qu’ils tiennent la route.
Park est formé au Korean Top Team, une des salles les plus solides d’Asie sur le circuit MMA. Il en a tiré une identité claire : grappleur de pression, tout en volume et en acharnement. Sur ses 19 succès, on compte 6 soumissions, avec une nette préférence pour l’étranglement arrière (rear-naked choke). Le reste, il le règle souvent à l’usure, en collant l’adversaire à la clôture et au sol jusqu’à ce que ça cède.
Le plan de Park ne change pas beaucoup, et c’est justement sa force. Il avance, il amène le combat là où il veut : au corps à corps, au tapis, dans le contrôle. Face à John Phillips en 2020, il avait empilé un nombre de frappes au sol proprement délirant, illustration parfaite de sa méthode : ne jamais lâcher la pression une fois la position prise. Ce n’est pas le combattant qui va vous mettre KO en highlight, c’est celui qui va vous faire vivre quinze minutes très longues.
En octobre 2024, Park signe l’un de ses plus jolis coups en battant le vétéran Brad Tavares par décision partagée. Un scalp qui compte, tant Tavares est une référence de longévité dans la catégorie.
En juin 2025, il enchaîne face à Ismail Naurdiev et remporte une décision unanime, dans un combat marqué par deux points retirés à son adversaire pour un coup de genou illégal.
Puis, le 25 octobre 2025 à Abu Dhabi, sur la carte d’UFC 321, il tombe sur un os : Ikram Aliskerov le domine et s’impose par décision unanime sur trois rounds. Une défaite qui rappelle que le haut du panier reste un cran au-dessus.
Park devait revenir début avril 2026 face à Edmen Shahbazyan, mais une blessure nécessitant une opération l’a contraint à se retirer de l’affiche. À ce jour, aucun nouveau combat n’est officiellement programmé pour lui. Reste que sur le papier, le bilan parle pour lui : la tortue de fer a gagné une bonne partie de ses derniers combats à l’UFC, et à Middleweight, un gatekeeper aussi coriace ne reste jamais longtemps au repos.