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Le Coq Noir. Rien que le surnom annonce la couleur : Kevin Borjas ne monte pas dans la cage pour faire de la figuration. Ce Péruvien du Pitbull Martial Arts Center s’est bâti une réputation de frappeur redoutable dans la catégorie des poids mouches, avec un dossier qui pue la poudre. Son bilan : 11 victoires pour 5 défaites, dont huit succès par KO/TKO.
Huit finitions aux frappes sur onze victoires, c’est un ratio énorme pour un poids mouche, une catégorie souvent dominée par le volume et la vitesse plutôt que par la puissance pure. Borjas, lui, cherche l’arrêt. À 1,65 m avec 1,73 m d’allonge en garde orthodoxe, il compense sa petite taille par une frappe lourde et un instinct de finisseur rare à 57 kg. Quand il touche, ça se voit.
Représenter le Pérou dans la plus grande organisation du monde, ce n’est pas rien : Borjas fait partie des combattants qui portent haut les couleurs d’un pays encore en construction sur la scène MMA. Chaque sortie dans l’Octogone est une occasion de prouver que l’école péruvienne a des arguments.
Le 20 juin 2026, à l’UFC Vegas 119, Borjas crée la surprise face au Brésilien invaincu Andre Lima. Malgré un raté de poids qui le contraint à combattre à un poids intermédiaire et à céder une partie de sa bourse, il livre trois rounds solides et s’impose aux points (30-27, 29-28, 29-28). Infliger à Lima sa première défaite pro, c’est le genre de résultat qui relance une carrière. S’il règle la question de la balance, ce puncheur a de quoi jouer les trouble-fête chez les poids mouches.










Le Coq Noir. Rien que le surnom annonce la couleur : Kevin Borjas ne monte pas dans la cage pour faire de la figuration. Ce Péruvien du Pitbull Martial Arts Center s’est bâti une réputation de frappeur redoutable dans la catégorie des poids mouches, avec un dossier qui pue la poudre. Son bilan : 11 victoires pour 5 défaites, dont huit succès par KO/TKO.
Huit finitions aux frappes sur onze victoires, c’est un ratio énorme pour un poids mouche, une catégorie souvent dominée par le volume et la vitesse plutôt que par la puissance pure. Borjas, lui, cherche l’arrêt. À 1,65 m avec 1,73 m d’allonge en garde orthodoxe, il compense sa petite taille par une frappe lourde et un instinct de finisseur rare à 57 kg. Quand il touche, ça se voit.
Représenter le Pérou dans la plus grande organisation du monde, ce n’est pas rien : Borjas fait partie des combattants qui portent haut les couleurs d’un pays encore en construction sur la scène MMA. Chaque sortie dans l’Octogone est une occasion de prouver que l’école péruvienne a des arguments.
Le 20 juin 2026, à l’UFC Vegas 119, Borjas crée la surprise face au Brésilien invaincu Andre Lima. Malgré un raté de poids qui le contraint à combattre à un poids intermédiaire et à céder une partie de sa bourse, il livre trois rounds solides et s’impose aux points (30-27, 29-28, 29-28). Infliger à Lima sa première défaite pro, c’est le genre de résultat qui relance une carrière. S’il règle la question de la balance, ce puncheur a de quoi jouer les trouble-fête chez les poids mouches.