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Onze de ses douze victoires par soumission. Quand on lit la fiche de Leon Shahbazyan, une chose saute aux yeux : ce garçon cherche le cou. Le welter arménien, grand gabarit d’1,93 m, a construit tout son parcours autour d’un grappling offensif qui étouffe l’adversaire avant même qu’il comprenne ce qui lui arrive. Avant ses débuts à l’UFC, il avait aligné quatre victoires consécutives, toutes par soumission au premier round. Une machine à finir.
Shahbazyan présente 12 victoires pour 5 défaites, avec 11 soumissions au compteur. Le déséquilibre est total : ce n’est pas un frappeur qui sait lutter, c’est un grappler qui utilise sa frappe pour amener le combat là où il règne. Sa taille et son allonge d’1,89 m lui donnent des leviers redoutables une fois le corps-à-corps engagé.
Le passage à l’échelon supérieur a été rude. Pour ses débuts à l’UFC, le 20 juin 2026 à l’UFC Vegas 119, Shahbazyan a affronté Levan Chokheli et s’est fait écraser en 23 secondes, un TKO expéditif qui a douché son entrée dans la grande maison. La leçon est claire : à ce niveau, un grappler qui reste à portée de frappe sans imposer immédiatement son jeu s’expose au pire.
1,93 m pour 1,89 m d’allonge, garde orthodoxe, Shahbazyan est un chasseur de soumissions pur jus. Sa force offensive au sol est réelle et rare : peu de welters finissent aussi vite une fois la position prise. Sa marge de progression est tout aussi évidente : sécuriser la phase debout et ne plus offrir d’ouverture aux frappeurs avant d’installer son grappling.
Un revers éclair en début de parcours UFC ne définit pas une carrière. Si Shahbazyan trouve le moyen de survivre aux premiers échanges debout, son jeu au sol lui donnera toujours une chance de terminer n’importe quel adversaire de la division. Tout se jouera sur sa capacité à combler ce trou défensif.

Onze de ses douze victoires par soumission. Quand on lit la fiche de Leon Shahbazyan, une chose saute aux yeux : ce garçon cherche le cou. Le welter arménien, grand gabarit d’1,93 m, a construit tout son parcours autour d’un grappling offensif qui étouffe l’adversaire avant même qu’il comprenne ce qui lui arrive. Avant ses débuts à l’UFC, il avait aligné quatre victoires consécutives, toutes par soumission au premier round. Une machine à finir.
Shahbazyan présente 12 victoires pour 5 défaites, avec 11 soumissions au compteur. Le déséquilibre est total : ce n’est pas un frappeur qui sait lutter, c’est un grappler qui utilise sa frappe pour amener le combat là où il règne. Sa taille et son allonge d’1,89 m lui donnent des leviers redoutables une fois le corps-à-corps engagé.
Le passage à l’échelon supérieur a été rude. Pour ses débuts à l’UFC, le 20 juin 2026 à l’UFC Vegas 119, Shahbazyan a affronté Levan Chokheli et s’est fait écraser en 23 secondes, un TKO expéditif qui a douché son entrée dans la grande maison. La leçon est claire : à ce niveau, un grappler qui reste à portée de frappe sans imposer immédiatement son jeu s’expose au pire.
1,93 m pour 1,89 m d’allonge, garde orthodoxe, Shahbazyan est un chasseur de soumissions pur jus. Sa force offensive au sol est réelle et rare : peu de welters finissent aussi vite une fois la position prise. Sa marge de progression est tout aussi évidente : sécuriser la phase debout et ne plus offrir d’ouverture aux frappeurs avant d’installer son grappling.
Un revers éclair en début de parcours UFC ne définit pas une carrière. Si Shahbazyan trouve le moyen de survivre aux premiers échanges debout, son jeu au sol lui donnera toujours une chance de terminer n’importe quel adversaire de la division. Tout se jouera sur sa capacité à combler ce trou défensif.