Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Li Jingliang est l’un des vétérans les plus installés de la division des poids welters (77 kg) à l’UFC. Né le 20 mars 1988 dans la région du Xinjiang, près de Tacheng, ce combattant chinois d’origine ouïghoure affiche un palmarès de 19 victoires pour 9 défaites, dont 10 par KO. Une main droite qui fait mal, un surnom qui colle à sa peau — « The Leech », la sangsue — et une longévité rare pour un fighter venu d’un pays qui n’avait quasiment pas de scène MMA quand il a commencé.
Avant les cages, il y a eu la lutte chinoise et le Sanda. C’est là que Li se forge sa base, avant de monter à Pékin en 2008 pour se lancer pro. Il rejoint l’UFC en mai 2014 : pour son premier combat, à l’UFC 173, il bat David Michaud aux points (décision partagée). Le début d’une carrière qui va s’étaler sur plus d’une décennie dans l’organisation la plus dure du sport.
Son sommet, c’est le 16 janvier 2021, à l’UFC Fight Island 7 d’Abu Dhabi. Face au revenant argentin Santiago Ponzinibbio, Li place un crochet du gauche dévastateur en toute fin de premier round et l’endort net. Performance of the Night dans la poche — et une image qui a fait le tour du monde : à peine son adversaire au sol, Li se précipite pour vérifier qu’il va bien. La sangsue a des crocs, mais du fair-play aussi.
Le crochet Ponzinibbio n’est pas un coup de chance. Li a une vraie habitude des primes de soirée : cinq bonus Performance of the Night au compteur, dont un autre KO marquant contre Muslim Salikhov le 16 juillet 2022 à l’UFC Long Island, arrêté au deuxième round sur une avalanche de coups et de coudes. Quand il touche, ça termine souvent la discussion.
La route a aussi croisé de gros noms. Le 30 octobre 2021, à l’UFC 267, Li affronte le phénomène Khamzat Chimaev et s’incline par étranglement arrière au premier round — un adversaire qui, à l’époque, balayait tout sur son passage. Puis, après près de deux ans loin de la cage, Li fait son retour le 17 août 2024 à l’UFC 305 face à Carlos Prates : défaite par KO au deuxième round, la première de sa carrière par mise hors de combat aux poings.
Aujourd’hui installé à la Kill Cliff FC, l’écurie américaine où il s’entraîne depuis 2022, Li Jingliang reste une référence de la division welter et l’un des pionniers du MMA chinois sur la scène mondiale. À 38 ans, avec un tel bagage de finitions, son prochain combat n’est pas encore annoncé.






Li Jingliang est l’un des vétérans les plus installés de la division des poids welters (77 kg) à l’UFC. Né le 20 mars 1988 dans la région du Xinjiang, près de Tacheng, ce combattant chinois d’origine ouïghoure affiche un palmarès de 19 victoires pour 9 défaites, dont 10 par KO. Une main droite qui fait mal, un surnom qui colle à sa peau — « The Leech », la sangsue — et une longévité rare pour un fighter venu d’un pays qui n’avait quasiment pas de scène MMA quand il a commencé.
Avant les cages, il y a eu la lutte chinoise et le Sanda. C’est là que Li se forge sa base, avant de monter à Pékin en 2008 pour se lancer pro. Il rejoint l’UFC en mai 2014 : pour son premier combat, à l’UFC 173, il bat David Michaud aux points (décision partagée). Le début d’une carrière qui va s’étaler sur plus d’une décennie dans l’organisation la plus dure du sport.
Son sommet, c’est le 16 janvier 2021, à l’UFC Fight Island 7 d’Abu Dhabi. Face au revenant argentin Santiago Ponzinibbio, Li place un crochet du gauche dévastateur en toute fin de premier round et l’endort net. Performance of the Night dans la poche — et une image qui a fait le tour du monde : à peine son adversaire au sol, Li se précipite pour vérifier qu’il va bien. La sangsue a des crocs, mais du fair-play aussi.
Le crochet Ponzinibbio n’est pas un coup de chance. Li a une vraie habitude des primes de soirée : cinq bonus Performance of the Night au compteur, dont un autre KO marquant contre Muslim Salikhov le 16 juillet 2022 à l’UFC Long Island, arrêté au deuxième round sur une avalanche de coups et de coudes. Quand il touche, ça termine souvent la discussion.
La route a aussi croisé de gros noms. Le 30 octobre 2021, à l’UFC 267, Li affronte le phénomène Khamzat Chimaev et s’incline par étranglement arrière au premier round — un adversaire qui, à l’époque, balayait tout sur son passage. Puis, après près de deux ans loin de la cage, Li fait son retour le 17 août 2024 à l’UFC 305 face à Carlos Prates : défaite par KO au deuxième round, la première de sa carrière par mise hors de combat aux poings.
Aujourd’hui installé à la Kill Cliff FC, l’écurie américaine où il s’entraîne depuis 2022, Li Jingliang reste une référence de la division welter et l’un des pionniers du MMA chinois sur la scène mondiale. À 38 ans, avec un tel bagage de finitions, son prochain combat n’est pas encore annoncé.