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Cinq de ses onze victoires par soumission, aucune défaite avant la limite : Luana Santos ne fait pas de bruit, elle fait des dégâts. La Brésilienne, installée à Las Vegas au sein de la Syndicate MMA, s’est construit une réputation de grappler patiente et méthodique dans une division féminine où la régularité fait la différence. À chaque combat, elle avance dans son plan sans se déparer de son calme.
Santos affiche 11 victoires pour seulement 2 défaites, dont 5 par soumission. Le détail qui compte : aucun de ses revers n’est arrivé par finition, preuve d’une solidité constante même dans la défaite. Arrivée jeune à l’UFC, elle a franchi les étapes avec la maturité d’une combattante bien plus expérimentée.
Santos enchaîne les bonnes performances. En mai 2025, elle soumettait Tainara Lisboa par clé (keylock) au deuxième round. Puis elle enchainait par une décision unanime sur Melissa Croden, avant de battre Karol Rosa, une adversaire aguerrie, sur trois rounds le 20 juin 2026. Aller chercher une vétérane comme Rosa aux points, c’est prouver qu’elle ne se contente pas de soumettre : elle sait aussi gérer un combat de bout en bout.
1,68 m pour 1,70 m d’allonge, garde orthodoxe, Santos s’appuie sur un jiu-jitsu solide et un athlétisme qui lui permet de dicter les phases au sol. Son striking progresse et sert de plus en plus à mettre en place son grappling. C’est une combattante de position, qui construit sa domination minute après minute plutôt que de tout miser sur un coup d’éclat.
Encore loin du sommet de sa carrière en termes d’âge, Santos a le profil pour grimper dans la hiérarchie féminine de l’UFC. Si elle continue à mêler finitions au sol et gestion des combats longs, elle s’invitera vite dans les discussions de classement.










Cinq de ses onze victoires par soumission, aucune défaite avant la limite : Luana Santos ne fait pas de bruit, elle fait des dégâts. La Brésilienne, installée à Las Vegas au sein de la Syndicate MMA, s’est construit une réputation de grappler patiente et méthodique dans une division féminine où la régularité fait la différence. À chaque combat, elle avance dans son plan sans se déparer de son calme.
Santos affiche 11 victoires pour seulement 2 défaites, dont 5 par soumission. Le détail qui compte : aucun de ses revers n’est arrivé par finition, preuve d’une solidité constante même dans la défaite. Arrivée jeune à l’UFC, elle a franchi les étapes avec la maturité d’une combattante bien plus expérimentée.
Santos enchaîne les bonnes performances. En mai 2025, elle soumettait Tainara Lisboa par clé (keylock) au deuxième round. Puis elle enchainait par une décision unanime sur Melissa Croden, avant de battre Karol Rosa, une adversaire aguerrie, sur trois rounds le 20 juin 2026. Aller chercher une vétérane comme Rosa aux points, c’est prouver qu’elle ne se contente pas de soumettre : elle sait aussi gérer un combat de bout en bout.
1,68 m pour 1,70 m d’allonge, garde orthodoxe, Santos s’appuie sur un jiu-jitsu solide et un athlétisme qui lui permet de dicter les phases au sol. Son striking progresse et sert de plus en plus à mettre en place son grappling. C’est une combattante de position, qui construit sa domination minute après minute plutôt que de tout miser sur un coup d’éclat.
Encore loin du sommet de sa carrière en termes d’âge, Santos a le profil pour grimper dans la hiérarchie féminine de l’UFC. Si elle continue à mêler finitions au sol et gestion des combats longs, elle s’invitera vite dans les discussions de classement.