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Quand on pense combattant daghestanais, on imagine tout de suite le lutteur qui te colle au sol et t’y garde cinq rounds. Ankalaev, c’est l’exception. Zéro soumission à son actif, mais 12 KO/TKO : ce mi-lourd a bâti sa carrière sur les poings, la distance et une patience de chasseur. Frappeur-lutteur ultra complet, il attend que tu ouvres la garde pour te punir. Résultat : un règne de champion UFC des mi-lourds en 2025 et l’un des plus longs runs invaincus de l’histoire de la division.
Formé au Combat Sambo, Ankalaev débarque à l’UFC avec un profil de contre-attaquant discipliné, rare chez les gars du Caucase. Sa première sortie dans l’octogone, le 17 mars 2018, tourne au cauchemar de justesse : il domine Paul Craig pendant trois rounds… et se fait piéger par un triangle à la 299e seconde du 3e round. Une soumission encaissée à une seconde du gong final. Le genre de défaite qui forge un mec. Ensuite ? Plus rien pendant des années. Il enchaîne un run invaincu de 14 combats, deuxième plus longue série de la division derrière un certain Jon Jones.
Le 10 décembre 2022, à l’UFC 282, il affronte Jan Błachowicz pour la ceinture mi-lourds laissée vacante. Verdict cruel : match nul par décision partagée. Personne ne repart avec le titre. Frustrant, mais Ankalaev ne lâche rien. Il continue de plier ses adversaires — KO de Johnny Walker en janvier 2024, décision maîtrisée face à Aleksandar Rakić en octobre 2024 — et se replace en tête de liste.
La consécration arrive le 8 mars 2025 à l’UFC 313. En face, Alex Pereira, le frappeur brésilien qui terrorise la division. Ankalaev applique son plan à la lettre : gestion de distance, contres nets, cinq rounds de discipline totale. Décision unanime, ceinture autour de la taille. Il devient le premier champion UFC des mi-lourds russe de l’histoire.
Le règne sera court. Le 4 octobre 2025 à l’UFC 320, Pereira réclame sa revanche et cette fois ne laisse aucune place au calcul : TKO à 1:20 du premier round, poings et coudes. Ankalaev perd son titre aussi vite qu’il l’avait pris. Mais un champion se juge à sa réponse. Le 25 juillet 2026, en main event de l’UFC Abu Dhabi, il déroule face à Bogdan Guskov et conclut par un TKO au 5e round (2:41), l’arbitre stoppant sous le ground and pound. Message clair : il est de retour dans la course au titre.
Avec un record de 22-2-1, quatre bonus Performance of the Night et un style qui casse les codes de son pays, Ankalaev reste l’un des poids lourds du paysage mi-lourds. La question de 2026 n’est pas s’il revient au sommet, mais quand.










Quand on pense combattant daghestanais, on imagine tout de suite le lutteur qui te colle au sol et t’y garde cinq rounds. Ankalaev, c’est l’exception. Zéro soumission à son actif, mais 12 KO/TKO : ce mi-lourd a bâti sa carrière sur les poings, la distance et une patience de chasseur. Frappeur-lutteur ultra complet, il attend que tu ouvres la garde pour te punir. Résultat : un règne de champion UFC des mi-lourds en 2025 et l’un des plus longs runs invaincus de l’histoire de la division.
Formé au Combat Sambo, Ankalaev débarque à l’UFC avec un profil de contre-attaquant discipliné, rare chez les gars du Caucase. Sa première sortie dans l’octogone, le 17 mars 2018, tourne au cauchemar de justesse : il domine Paul Craig pendant trois rounds… et se fait piéger par un triangle à la 299e seconde du 3e round. Une soumission encaissée à une seconde du gong final. Le genre de défaite qui forge un mec. Ensuite ? Plus rien pendant des années. Il enchaîne un run invaincu de 14 combats, deuxième plus longue série de la division derrière un certain Jon Jones.
Le 10 décembre 2022, à l’UFC 282, il affronte Jan Błachowicz pour la ceinture mi-lourds laissée vacante. Verdict cruel : match nul par décision partagée. Personne ne repart avec le titre. Frustrant, mais Ankalaev ne lâche rien. Il continue de plier ses adversaires — KO de Johnny Walker en janvier 2024, décision maîtrisée face à Aleksandar Rakić en octobre 2024 — et se replace en tête de liste.
La consécration arrive le 8 mars 2025 à l’UFC 313. En face, Alex Pereira, le frappeur brésilien qui terrorise la division. Ankalaev applique son plan à la lettre : gestion de distance, contres nets, cinq rounds de discipline totale. Décision unanime, ceinture autour de la taille. Il devient le premier champion UFC des mi-lourds russe de l’histoire.
Le règne sera court. Le 4 octobre 2025 à l’UFC 320, Pereira réclame sa revanche et cette fois ne laisse aucune place au calcul : TKO à 1:20 du premier round, poings et coudes. Ankalaev perd son titre aussi vite qu’il l’avait pris. Mais un champion se juge à sa réponse. Le 25 juillet 2026, en main event de l’UFC Abu Dhabi, il déroule face à Bogdan Guskov et conclut par un TKO au 5e round (2:41), l’arbitre stoppant sous le ground and pound. Message clair : il est de retour dans la course au titre.
Avec un record de 22-2-1, quatre bonus Performance of the Night et un style qui casse les codes de son pays, Ankalaev reste l’un des poids lourds du paysage mi-lourds. La question de 2026 n’est pas s’il revient au sommet, mais quand.