Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Regardez le palmarès de Manuel Torres et une chose saute aux yeux : sur ses dix-sept victoires, seize sont venues avant la limite. Neuf par KO, sept par soumission, une seule aux points. Ce Mexicain de Tijuana surnommé « El Loco » n’est pas venu à l’UFC pour user les chronos — il est venu pour finir les combats. Lightweight complet avec une base de boxe thaïe et un vrai jeu au sol, il est de ces combattants dont on ne rate jamais les sorties.
Torres a fait des primes de fin de soirée une habitude. Sa victoire par TKO sur Grant Dawson, le 6 décembre 2025 à l’UFC 323, bouclée sur coups de poing au premier round, lui a valu une Performance de la soirée — la quatrième année consécutive qu’il décroche cet honneur. Peu de combattants peuvent en dire autant. Battre un lutteur aussi coriace que Dawson par KO en dit long sur la puissance et la précision de ses mains.
Le 27 juin 2026, Torres décroche le combat de sa carrière : une tête d’affiche à l’UFC Fight Night de Baku, face au frappeur azerbaïdjanais Rafael Fiziev, à domicile et sur cinq rounds. Malheureusement pour « El Loco », la soirée vire au cauchemar : Fiziev le stoppe au début du deuxième round sur un spectaculaire coup de pied retourné suivi de poings. Torres retombe à 17-4. Une défaite dure, mais dans un main event contre un top de la division, sur son terrain — le genre de défi qui construit un combattant autant qu’il le teste.
Ce qui rend Torres si dangereux, c’est cet équilibre presque parfait entre KO et soumission. En posture switch, avec une allonge de 73 pouces, il peut vous éteindre debout ou vous enrouler au sol — et il ne prévient pas lequel des deux il choisira. Le combat Fiziev a rappelé qu’à ce niveau, l’agressivité se paie parfois cash contre un contreur d’élite. Mais un combattant qui finit seize de ses dix-sept adversaires garde toujours ce pouvoir : celui de terminer n’importe quel combat sur un seul échange.










Regardez le palmarès de Manuel Torres et une chose saute aux yeux : sur ses dix-sept victoires, seize sont venues avant la limite. Neuf par KO, sept par soumission, une seule aux points. Ce Mexicain de Tijuana surnommé « El Loco » n’est pas venu à l’UFC pour user les chronos — il est venu pour finir les combats. Lightweight complet avec une base de boxe thaïe et un vrai jeu au sol, il est de ces combattants dont on ne rate jamais les sorties.
Torres a fait des primes de fin de soirée une habitude. Sa victoire par TKO sur Grant Dawson, le 6 décembre 2025 à l’UFC 323, bouclée sur coups de poing au premier round, lui a valu une Performance de la soirée — la quatrième année consécutive qu’il décroche cet honneur. Peu de combattants peuvent en dire autant. Battre un lutteur aussi coriace que Dawson par KO en dit long sur la puissance et la précision de ses mains.
Le 27 juin 2026, Torres décroche le combat de sa carrière : une tête d’affiche à l’UFC Fight Night de Baku, face au frappeur azerbaïdjanais Rafael Fiziev, à domicile et sur cinq rounds. Malheureusement pour « El Loco », la soirée vire au cauchemar : Fiziev le stoppe au début du deuxième round sur un spectaculaire coup de pied retourné suivi de poings. Torres retombe à 17-4. Une défaite dure, mais dans un main event contre un top de la division, sur son terrain — le genre de défi qui construit un combattant autant qu’il le teste.
Ce qui rend Torres si dangereux, c’est cet équilibre presque parfait entre KO et soumission. En posture switch, avec une allonge de 73 pouces, il peut vous éteindre debout ou vous enrouler au sol — et il ne prévient pas lequel des deux il choisira. Le combat Fiziev a rappelé qu’à ce niveau, l’agressivité se paie parfois cash contre un contreur d’élite. Mais un combattant qui finit seize de ses dix-sept adversaires garde toujours ce pouvoir : celui de terminer n’importe quel combat sur un seul échange.