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Avant d’envoyer des droites à l’UFC, Marcus « The Maniac » McGhee poussait sur une planche de skate. Le goût du risque, il l’a gardé : sur ses onze victoires professionnelles, huit sont venues par KO ou TKO. Bantamweight orthodoxe sorti du MMA Lab en Arizona, McGhee ne construit pas ses combats, il les fait exploser. À 33 ans, il incarne le prospect qui a mis du temps à arriver mais qui frappe fort une fois la porte ouverte.
Le 26 juillet 2025, McGhee accepte l’un des défis les plus casse-gueule du circuit : remplacer au pied levé pour affronter Petr Yan, ancien champion des poids coqs. Il perd aux points par décision unanime, mais tient la distance face à l’un des meilleurs de la division. Une défaite qui lui a surtout appris une chose, selon ses propres mots : il a le niveau pour évoluer tout en haut. Peu de débuts UFC laissent une leçon aussi utile.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, McGhee retrouve la cage face à John Yannis. Cette fois, pas de finish spectaculaire mais un travail propre sur trois rounds : décision unanime, la main levée, et un retour dans le sens de la marche. Le voilà à 11-2 en professionnel, dont 5-1 à l’UFC. Dans une division aussi dense que les bantamweights, enchaîner après un revers face à un ex-champion, c’est exactement ce qu’on attend d’un combattant qui vise le top.
Le surnom « The Maniac » n’est pas usurpé : McGhee avance, cherche l’échange et arme ses coups avec l’intention de finir. Sa force, c’est cette capacité à renverser un combat sur une seule séquence. Mais le combat face à Yannis a rappelé qu’il sait aussi gérer une distance et grappiller les rounds quand le KO ne vient pas. Avec une seule victoire par soumission à son actif, son terrain reste clairement le combat debout, là où sa puissance fait la différence. À surveiller de près dans les mois qui viennent.










Avant d’envoyer des droites à l’UFC, Marcus « The Maniac » McGhee poussait sur une planche de skate. Le goût du risque, il l’a gardé : sur ses onze victoires professionnelles, huit sont venues par KO ou TKO. Bantamweight orthodoxe sorti du MMA Lab en Arizona, McGhee ne construit pas ses combats, il les fait exploser. À 33 ans, il incarne le prospect qui a mis du temps à arriver mais qui frappe fort une fois la porte ouverte.
Le 26 juillet 2025, McGhee accepte l’un des défis les plus casse-gueule du circuit : remplacer au pied levé pour affronter Petr Yan, ancien champion des poids coqs. Il perd aux points par décision unanime, mais tient la distance face à l’un des meilleurs de la division. Une défaite qui lui a surtout appris une chose, selon ses propres mots : il a le niveau pour évoluer tout en haut. Peu de débuts UFC laissent une leçon aussi utile.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, McGhee retrouve la cage face à John Yannis. Cette fois, pas de finish spectaculaire mais un travail propre sur trois rounds : décision unanime, la main levée, et un retour dans le sens de la marche. Le voilà à 11-2 en professionnel, dont 5-1 à l’UFC. Dans une division aussi dense que les bantamweights, enchaîner après un revers face à un ex-champion, c’est exactement ce qu’on attend d’un combattant qui vise le top.
Le surnom « The Maniac » n’est pas usurpé : McGhee avance, cherche l’échange et arme ses coups avec l’intention de finir. Sa force, c’est cette capacité à renverser un combat sur une seule séquence. Mais le combat face à Yannis a rappelé qu’il sait aussi gérer une distance et grappiller les rounds quand le KO ne vient pas. Avec une seule victoire par soumission à son actif, son terrain reste clairement le combat debout, là où sa puissance fait la différence. À surveiller de près dans les mois qui viennent.