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Né le 14 mars 2000 à Lisbonne, grandi à Camden dans le nord de Londres, Mario Pinto incarne quelque chose d’assez rare dans la catégorie poids lourds de l’UFC : un gars invaincu, parfaitement technique, qui finit ses combats. Douze victoires, zéro défaite, et la moitié de la cage à gérer avec ses 1,95 m et 79 pouces d’allonge. Il entraîne sa boxe et son MMA à Fightzone London sous la houlette de Stuart Austin — la même salle où il coache lui-même entre deux camps.
Mario Pinto commence les arts martiaux à 13 ans, de façon irrégulière. C’est à 18 ans qu’il bascule vraiment dans la pratique intensive. En parallèle, il décroche un Bachelor en Sports and Exercise Science à l’Université de Hertfordshire — ce qui n’est pas anodin pour un heavyweight : il connaît son corps, il travaille sa récupération, il réfléchit à long terme.
Ses débuts amateurs datent de 2018-2019 avec une série de victoires avant une défaite face à Luke Hayward en 2020. Il passe pro le 2 octobre 2021 et gravit les échelons des promotions régionales britanniques (Contenders East Anglia, FightStar Championship). Le 11 mars 2023, il passe une soirée mémorable aux Levels Fight League : trois combats dans la même nuit lors d’un Grand Prix, trois victoires. Pas le genre de palmarès qui s’oublie dans les bases de données MMA.
En octobre 2024, il signe sa qualification sur le Dana White’s Contender Series en finissant Lucas Triverio Camacho par KO. Contrat UFC dans la poche, il débarque dans l’octogone le 1er mars 2025 contre Austen Lane. Résultat : KO en round 2 à 0:39. Performance of the Night. Entrée fracassante, pas de transition en douceur.
En octobre 2025, l’UFC l’envoie à Rio de Janeiro pour son deuxième combat — chez l’adversaire, littéralement. Face à Jhonata Diniz, un lourd brésilien dans son jardin, Pinto répond par un TKO au round 2 (4:10). Mémorable aussi pour la raison suivante : après sa victoire, il commence son interview en portugais puis bascule sur son accent londonien en milieu de phrase. Le genre de moment qui te fait comprendre qui est le gars.
Le 21 mars 2026 à The O2 de Londres, il clôture son troisième combat UFC contre Felipe Franco par décision unanime. Son adversaire prévu, le classé Mick Parkin, avait déclaré forfait. Franco arrive en short notice. Pinto gagne quand même, 12-0.
Sa précision de frappe tourne à 70 % selon les stats UFC — énorme pour un heavyweight. Sept victoires par KO ou TKO sur douze, dont cinq finishes au premier round. Une soumission par rear naked choke pour compléter le tableau. Sa défense au sol frise les 100 %. Ce n’est pas un plaqueur fou : c’est un frappeur propre qui peut finir debout ou couché. Son approche reste mesurée malgré le palmarès : « je veux progresser calmement, accumuler de l’expérience » — une sagesse rare à 26 ans quand on est invaincu en pro.








Né le 14 mars 2000 à Lisbonne, grandi à Camden dans le nord de Londres, Mario Pinto incarne quelque chose d’assez rare dans la catégorie poids lourds de l’UFC : un gars invaincu, parfaitement technique, qui finit ses combats. Douze victoires, zéro défaite, et la moitié de la cage à gérer avec ses 1,95 m et 79 pouces d’allonge. Il entraîne sa boxe et son MMA à Fightzone London sous la houlette de Stuart Austin — la même salle où il coache lui-même entre deux camps.
Mario Pinto commence les arts martiaux à 13 ans, de façon irrégulière. C’est à 18 ans qu’il bascule vraiment dans la pratique intensive. En parallèle, il décroche un Bachelor en Sports and Exercise Science à l’Université de Hertfordshire — ce qui n’est pas anodin pour un heavyweight : il connaît son corps, il travaille sa récupération, il réfléchit à long terme.
Ses débuts amateurs datent de 2018-2019 avec une série de victoires avant une défaite face à Luke Hayward en 2020. Il passe pro le 2 octobre 2021 et gravit les échelons des promotions régionales britanniques (Contenders East Anglia, FightStar Championship). Le 11 mars 2023, il passe une soirée mémorable aux Levels Fight League : trois combats dans la même nuit lors d’un Grand Prix, trois victoires. Pas le genre de palmarès qui s’oublie dans les bases de données MMA.
En octobre 2024, il signe sa qualification sur le Dana White’s Contender Series en finissant Lucas Triverio Camacho par KO. Contrat UFC dans la poche, il débarque dans l’octogone le 1er mars 2025 contre Austen Lane. Résultat : KO en round 2 à 0:39. Performance of the Night. Entrée fracassante, pas de transition en douceur.
En octobre 2025, l’UFC l’envoie à Rio de Janeiro pour son deuxième combat — chez l’adversaire, littéralement. Face à Jhonata Diniz, un lourd brésilien dans son jardin, Pinto répond par un TKO au round 2 (4:10). Mémorable aussi pour la raison suivante : après sa victoire, il commence son interview en portugais puis bascule sur son accent londonien en milieu de phrase. Le genre de moment qui te fait comprendre qui est le gars.
Le 21 mars 2026 à The O2 de Londres, il clôture son troisième combat UFC contre Felipe Franco par décision unanime. Son adversaire prévu, le classé Mick Parkin, avait déclaré forfait. Franco arrive en short notice. Pinto gagne quand même, 12-0.
Sa précision de frappe tourne à 70 % selon les stats UFC — énorme pour un heavyweight. Sept victoires par KO ou TKO sur douze, dont cinq finishes au premier round. Une soumission par rear naked choke pour compléter le tableau. Sa défense au sol frise les 100 %. Ce n’est pas un plaqueur fou : c’est un frappeur propre qui peut finir debout ou couché. Son approche reste mesurée malgré le palmarès : « je veux progresser calmement, accumuler de l’expérience » — une sagesse rare à 26 ans quand on est invaincu en pro.