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Le 27 juin 2026, une salle entière est venue voir Nazim Sadykhov briller à domicile. Matheus Camilo a coupé le son en 94 secondes. Un enfant du team Xtreme Couture de Las Vegas, arrivé par la petite porte, qui envoie l’idole locale au tapis dès le premier round : voilà la carte de visite du « Jaguar ». Le surnom colle à sa manière de chasser, silencieuse puis fulgurante.
Camilo affiche 11 victoires pour 3 défaites, dont 4 par KO et 2 par soumission. Son bilan raconte une trajectoire de battant : des revers en début de carrière professionnelle, notamment au sol où il s’est fait piquer plus d’une fois, puis une montée en puissance qui l’a mené jusqu’à l’UFC. Le combat contre Sadykhov n’est pas un accident : c’est l’aboutissement d’un travail de fond sur ses mains.
1,78 m, 1,75 m d’allonge, garde orthodoxe, Camilo est un léger complet qui a longtemps été vu comme un grappler avant de développer une frappe tranchante. Chez Xtreme Couture, il a affiné son timing et sa gestion de la distance. Résultat : un combattant capable de finir debout comme au sol, ce qui le rend difficile à préparer pour un adversaire.
Aller gagner chez l’adversaire, dans une ambiance hostile, contre un cogneur en confiance, ce n’est pas rien. Camilo l’a fait avec un sang-froid qui tranche avec son style explosif. Ce TKO au premier round le place d’un coup sur la carte des légers à suivre, lui qui n’était pas forcément attendu à ce niveau.
Avec ce genre de résultat, le Brésilien va hériter d’adversaires mieux classés. À lui de confirmer que la nuit de Bakou n’était pas un coup unique, mais le début d’une vraie montée dans la division la plus embouteillée de l’UFC.




Le 27 juin 2026, une salle entière est venue voir Nazim Sadykhov briller à domicile. Matheus Camilo a coupé le son en 94 secondes. Un enfant du team Xtreme Couture de Las Vegas, arrivé par la petite porte, qui envoie l’idole locale au tapis dès le premier round : voilà la carte de visite du « Jaguar ». Le surnom colle à sa manière de chasser, silencieuse puis fulgurante.
Camilo affiche 11 victoires pour 3 défaites, dont 4 par KO et 2 par soumission. Son bilan raconte une trajectoire de battant : des revers en début de carrière professionnelle, notamment au sol où il s’est fait piquer plus d’une fois, puis une montée en puissance qui l’a mené jusqu’à l’UFC. Le combat contre Sadykhov n’est pas un accident : c’est l’aboutissement d’un travail de fond sur ses mains.
1,78 m, 1,75 m d’allonge, garde orthodoxe, Camilo est un léger complet qui a longtemps été vu comme un grappler avant de développer une frappe tranchante. Chez Xtreme Couture, il a affiné son timing et sa gestion de la distance. Résultat : un combattant capable de finir debout comme au sol, ce qui le rend difficile à préparer pour un adversaire.
Aller gagner chez l’adversaire, dans une ambiance hostile, contre un cogneur en confiance, ce n’est pas rien. Camilo l’a fait avec un sang-froid qui tranche avec son style explosif. Ce TKO au premier round le place d’un coup sur la carte des légers à suivre, lui qui n’était pas forcément attendu à ce niveau.
Avec ce genre de résultat, le Brésilien va hériter d’adversaires mieux classés. À lui de confirmer que la nuit de Bakou n’était pas un coup unique, mais le début d’une vraie montée dans la division la plus embouteillée de l’UFC.