Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Il y a des combattants qui reculent quand ça chauffe. Max Holloway, lui, fait le geste inverse : il se pointe le menton et t’invite à venir échanger. C’est exactement ce qu’il a fait à UFC 300, en avril 2024, à une minute de la fin d’un combat qu’il gagnait déjà aux points contre Justin Gaethje. Plutôt que de gérer sa décision, il a montré le centre de la cage pour un dernier duel debout. Résultat : un direct qui endort Gaethje avec une seconde au compteur, la ceinture BMF autour de la taille, et l’un des KO les plus fous de l’histoire de la promotion.
Ce moment résume l’homme. Natif de Honolulu (né le 4 décembre 1991), formé chez Gracie Technics et à la Legacy Muay Thai, Holloway a bâti sa réputation sur un volume de frappe qui use les adversaires comme une lime. Son surnom « Blessed » lui vient d’un coach : vu tout ce que le gamin de Waianae était capable d’accomplir, le mot s’est imposé de lui-même.
Le grand chapitre de sa carrière, c’est le titre poids plumes. Champion intérimaire après avoir stoppé Anthony Pettis en décembre 2016, Holloway unifie la ceinture en juin 2017 en arrêtant la légende José Aldo par TKO au troisième round — puis il remet ça dans la revanche. Il défend son titre à plusieurs reprises avant de tomber sur Alexander Volkanovski, qui lui prendra la couronne en décembre 2019 au terme d’une trilogie serrée (la deuxième défaite, sur décision partagée en 2020, reste l’une des plus discutées de la décennie).
Ce qui rend Holloway unique, ce n’est pas un gros ratio de KO — c’est le rythme. Il détient le record UFC du plus grand nombre de frappes significatives placées, plus de 3 690, avec une cadence proche de 7 par minute. Traduction concrète : il ne cherche pas le seul gros coup, il t’enterre sous une avalanche de volume, main après main, round après round. C’est un presseur, un frappeur de tempo, le genre d’adversaire qui te fait payer chaque seconde d’inattention.
Après Gaethje, Holloway défend son statut de « Baddest Motherfucker » en juillet 2025 face à Dustin Poirier, vieux rival croisé dès leurs débuts, et l’emporte sur décision unanime au terme de cinq rounds intenses. La suite est plus rude : en mars 2026, à UFC 326, Charles Oliveira renverse le script en s’appuyant sur son grappling — takedowns à répétition, contrôle au sol — pour lui reprendre la ceinture BMF sur décision unanime. Preuve qu’un frappeur de ce calibre reste vulnérable dès qu’on l’emmène là où il ne veut pas aller.
La réponse ne traîne pas. En juillet 2026, à UFC 329, Holloway retrouve Conor McGregor pour une revanche attendue depuis plus de dix ans. Le combat tourne court : McGregor se blesse au genou dans les premières secondes, et Holloway conclut par TKO au premier round. Un dénouement frustrant sur la forme, mais une victoire de plus au compteur d’un combattant qui, à plus de trente ans, n’a rien perdu de sa faim.
Champion des poids plumes, ex-détenteur de la ceinture BMF, recordman des frappes en UFC : Max Holloway n’est pas un puncheur d’un soir. C’est un travailleur de la distance, un rythmeur infatigable, et l’un des visages les plus aimés du MMA moderne. Chez Grizzliz, on aime les combattants qui avancent. Lui, c’est sa signature.










Il y a des combattants qui reculent quand ça chauffe. Max Holloway, lui, fait le geste inverse : il se pointe le menton et t’invite à venir échanger. C’est exactement ce qu’il a fait à UFC 300, en avril 2024, à une minute de la fin d’un combat qu’il gagnait déjà aux points contre Justin Gaethje. Plutôt que de gérer sa décision, il a montré le centre de la cage pour un dernier duel debout. Résultat : un direct qui endort Gaethje avec une seconde au compteur, la ceinture BMF autour de la taille, et l’un des KO les plus fous de l’histoire de la promotion.
Ce moment résume l’homme. Natif de Honolulu (né le 4 décembre 1991), formé chez Gracie Technics et à la Legacy Muay Thai, Holloway a bâti sa réputation sur un volume de frappe qui use les adversaires comme une lime. Son surnom « Blessed » lui vient d’un coach : vu tout ce que le gamin de Waianae était capable d’accomplir, le mot s’est imposé de lui-même.
Le grand chapitre de sa carrière, c’est le titre poids plumes. Champion intérimaire après avoir stoppé Anthony Pettis en décembre 2016, Holloway unifie la ceinture en juin 2017 en arrêtant la légende José Aldo par TKO au troisième round — puis il remet ça dans la revanche. Il défend son titre à plusieurs reprises avant de tomber sur Alexander Volkanovski, qui lui prendra la couronne en décembre 2019 au terme d’une trilogie serrée (la deuxième défaite, sur décision partagée en 2020, reste l’une des plus discutées de la décennie).
Ce qui rend Holloway unique, ce n’est pas un gros ratio de KO — c’est le rythme. Il détient le record UFC du plus grand nombre de frappes significatives placées, plus de 3 690, avec une cadence proche de 7 par minute. Traduction concrète : il ne cherche pas le seul gros coup, il t’enterre sous une avalanche de volume, main après main, round après round. C’est un presseur, un frappeur de tempo, le genre d’adversaire qui te fait payer chaque seconde d’inattention.
Après Gaethje, Holloway défend son statut de « Baddest Motherfucker » en juillet 2025 face à Dustin Poirier, vieux rival croisé dès leurs débuts, et l’emporte sur décision unanime au terme de cinq rounds intenses. La suite est plus rude : en mars 2026, à UFC 326, Charles Oliveira renverse le script en s’appuyant sur son grappling — takedowns à répétition, contrôle au sol — pour lui reprendre la ceinture BMF sur décision unanime. Preuve qu’un frappeur de ce calibre reste vulnérable dès qu’on l’emmène là où il ne veut pas aller.
La réponse ne traîne pas. En juillet 2026, à UFC 329, Holloway retrouve Conor McGregor pour une revanche attendue depuis plus de dix ans. Le combat tourne court : McGregor se blesse au genou dans les premières secondes, et Holloway conclut par TKO au premier round. Un dénouement frustrant sur la forme, mais une victoire de plus au compteur d’un combattant qui, à plus de trente ans, n’a rien perdu de sa faim.
Champion des poids plumes, ex-détenteur de la ceinture BMF, recordman des frappes en UFC : Max Holloway n’est pas un puncheur d’un soir. C’est un travailleur de la distance, un rythmeur infatigable, et l’un des visages les plus aimés du MMA moderne. Chez Grizzliz, on aime les combattants qui avancent. Lui, c’est sa signature.