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Avant le MMA, Melsik Baghdasaryan a bâti sa réputation à coups de tibias et de crochets sur les rings de kickboxing. Ce passé de frappeur se lit dans chacun de ses combats : l’Arménien du Glendale Fighting Club, en Californie, cherche l’échange debout, où sa technique et sa puissance font la différence. Le surnom « The Gun » n’est pas usurpé quand le combat reste sur les pieds.
Baghdasaryan affiche 8 victoires pour 4 défaites, dont 5 succès par KO. La signature d’un puncheur : quand il place ses coups, ça fait mal. Gaucher, il exploite son angle pour décaler ses adversaires et placer ses gros coups de pied, héritage direct de son parcours en sports pieds-poings.
Le problème de « The Gun », c’est le sol. Ses quatre défaites disent une constante : dès que le combat quitte le striking, il devient vulnérable. Le 20 juin 2026 à l’UFC Vegas 119, Murtazali Magomedov l’a soumis d’un rare « twister » écossais dès le premier round, une finition si spectaculaire qu’elle a été saluée comme l’une des meilleures soumissions de l’année. En février 2025, c’était Jean Silva qui le stoppait aux coups. Le schéma se répète : les grapplers savent où l’emmener.
1,75 m pour 1,78 m d’allonge, garde southpaw, Baghdasaryan est un striker de formation qui doit encore combler son jeu défensif au sol. Son atout offensif reste réel : sur un ring, peu de featherweights veulent échanger avec lui. Mais dans une cage, l’incapacité à empêcher la lutte lui coûte cher.
À ce stade de sa carrière, l’Arménien sait exactement ce qu’il doit travailler. S’il parvient à solidifier sa défense de takedown, sa frappe lui donnera toujours une chance de finir n’importe qui. Sinon, les grapplers continueront de composer la même partition contre lui.









Avant le MMA, Melsik Baghdasaryan a bâti sa réputation à coups de tibias et de crochets sur les rings de kickboxing. Ce passé de frappeur se lit dans chacun de ses combats : l’Arménien du Glendale Fighting Club, en Californie, cherche l’échange debout, où sa technique et sa puissance font la différence. Le surnom « The Gun » n’est pas usurpé quand le combat reste sur les pieds.
Baghdasaryan affiche 8 victoires pour 4 défaites, dont 5 succès par KO. La signature d’un puncheur : quand il place ses coups, ça fait mal. Gaucher, il exploite son angle pour décaler ses adversaires et placer ses gros coups de pied, héritage direct de son parcours en sports pieds-poings.
Le problème de « The Gun », c’est le sol. Ses quatre défaites disent une constante : dès que le combat quitte le striking, il devient vulnérable. Le 20 juin 2026 à l’UFC Vegas 119, Murtazali Magomedov l’a soumis d’un rare « twister » écossais dès le premier round, une finition si spectaculaire qu’elle a été saluée comme l’une des meilleures soumissions de l’année. En février 2025, c’était Jean Silva qui le stoppait aux coups. Le schéma se répète : les grapplers savent où l’emmener.
1,75 m pour 1,78 m d’allonge, garde southpaw, Baghdasaryan est un striker de formation qui doit encore combler son jeu défensif au sol. Son atout offensif reste réel : sur un ring, peu de featherweights veulent échanger avec lui. Mais dans une cage, l’incapacité à empêcher la lutte lui coûte cher.
À ce stade de sa carrière, l’Arménien sait exactement ce qu’il doit travailler. S’il parvient à solidifier sa défense de takedown, sa frappe lui donnera toujours une chance de finir n’importe qui. Sinon, les grapplers continueront de composer la même partition contre lui.