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Descendre d’une catégorie à plus de trente combats au compteur, c’est rare. Michal Oleksiejczuk l’a fait : après des années en mi-lourds, le Polonais a rejoint les middleweights et s’est offert une seconde jeunesse en s’entraînant désormais à São Paulo avec les Fighting Nerds. À 22 victoires pour 10 défaites et un no-contest, « Hussar » reste l’un des cogneurs les plus authentiques de sa génération.
Sur ses vingt-deux succès, seize sont venus par KO/TKO. Le chiffre parle de lui-même. Gaucher de 1,83 m avec une allonge de 74 pouces, Oleksiejczuk cherche l’échange franc et la main lourde qui éteint la lumière. Son talon d’Achille est connu — six de ses défaites sont venues par soumission — mais debout, peu de middleweights veulent réellement rester en face de lui plus d’un round.
Le 7 février 2026, à l’UFC Fight Night, Oleksiejczuk s’impose par décision unanime sur Marc-André Barriault, confirmant qu’il a trouvé ses marques en middleweight. Mais le 27 juin 2026, il retombe sur son point faible : Abus Magomedov le soumet par guillotine à 3 min 25 du premier round. Son bilan passe à 22-10. C’est le résumé fidèle de sa carrière — spectaculaire quand ça marche, tranchant quand ça casse.
« Hussar », en référence aux célèbres cavaliers ailés polonais, dit assez bien le personnage : offensif, courageux, jamais dans la demi-mesure. Discret en dehors de la cage, Oleksiejczuk a transféré sa préparation de la Pologne au Brésil pour relancer sa carrière — un pari qui, dans ses bons soirs, continue de payer en KO.










Descendre d’une catégorie à plus de trente combats au compteur, c’est rare. Michal Oleksiejczuk l’a fait : après des années en mi-lourds, le Polonais a rejoint les middleweights et s’est offert une seconde jeunesse en s’entraînant désormais à São Paulo avec les Fighting Nerds. À 22 victoires pour 10 défaites et un no-contest, « Hussar » reste l’un des cogneurs les plus authentiques de sa génération.
Sur ses vingt-deux succès, seize sont venus par KO/TKO. Le chiffre parle de lui-même. Gaucher de 1,83 m avec une allonge de 74 pouces, Oleksiejczuk cherche l’échange franc et la main lourde qui éteint la lumière. Son talon d’Achille est connu — six de ses défaites sont venues par soumission — mais debout, peu de middleweights veulent réellement rester en face de lui plus d’un round.
Le 7 février 2026, à l’UFC Fight Night, Oleksiejczuk s’impose par décision unanime sur Marc-André Barriault, confirmant qu’il a trouvé ses marques en middleweight. Mais le 27 juin 2026, il retombe sur son point faible : Abus Magomedov le soumet par guillotine à 3 min 25 du premier round. Son bilan passe à 22-10. C’est le résumé fidèle de sa carrière — spectaculaire quand ça marche, tranchant quand ça casse.
« Hussar », en référence aux célèbres cavaliers ailés polonais, dit assez bien le personnage : offensif, courageux, jamais dans la demi-mesure. Discret en dehors de la cage, Oleksiejczuk a transféré sa préparation de la Pologne au Brésil pour relancer sa carrière — un pari qui, dans ses bons soirs, continue de payer en KO.