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Au début, on regardait Michel Pereira pour ses pitreries. Sauts périlleux dans la cage, coups de pied sortis d’un film de capoeira, entrées délirantes : le Brésilien de l’État de Pará s’était fait une réputation de clown génial mais imprévisible. Puis « Demolidor » a grandi, canalisé son talent fou, et il est devenu l’un des combattants les plus solides de la division des poids moyens. Son record de 32-14 raconte cette double vie : celle du showman, puis celle du compétiteur.
Pereira, c’est d’abord un physique et une explosivité rares. 1,85 m, 73 pouces d’allonge, une détente de gymnaste et un bagage technique pioché dans la capoeira, le muay thaï, le jiu-jitsu et la lutte. Quand il décide d’y aller, il produit des séquences que peu de combattants au monde peuvent même imaginer. Le problème, longtemps, c’était le cardio et la gestion : il vidait ses batteries à vouloir faire le spectacle et payait la note dans les rounds suivants.
Le vrai tournant, c’est son passage chez les welters puis chez les moyens avec une approche plus mature. Pereira s’est mis à utiliser sa lutte et son contrôle pour gérer ses combats, sans perdre sa capacité à sortir l’éclair de génie au bon moment. Résultat : une longue série de victoires à l’UFC face à des adversaires coriaces comme André Fialho, Santiago Ponzinibbio ou Ihor Potieria. Le showman était devenu un vrai problème pour le top de la division.
En 2026, Pereira reste un acteur du haut de tableau des poids moyens. En février, il s’est imposé par décision partagée face à Zachary Reese à Houston, confirmant qu’il sait aussi gagner les combats serrés, pas seulement les finir en beauté. Avec 11 KO/TKO et 9 soumissions à son palmarès, « Demolidor » garde cette signature unique : tu ne sais jamais s’il va t’endormir d’un coup de genou volant ou t’étrangler au sol. Et c’est exactement ce qui le rend si fascinant à regarder.










Au début, on regardait Michel Pereira pour ses pitreries. Sauts périlleux dans la cage, coups de pied sortis d’un film de capoeira, entrées délirantes : le Brésilien de l’État de Pará s’était fait une réputation de clown génial mais imprévisible. Puis « Demolidor » a grandi, canalisé son talent fou, et il est devenu l’un des combattants les plus solides de la division des poids moyens. Son record de 32-14 raconte cette double vie : celle du showman, puis celle du compétiteur.
Pereira, c’est d’abord un physique et une explosivité rares. 1,85 m, 73 pouces d’allonge, une détente de gymnaste et un bagage technique pioché dans la capoeira, le muay thaï, le jiu-jitsu et la lutte. Quand il décide d’y aller, il produit des séquences que peu de combattants au monde peuvent même imaginer. Le problème, longtemps, c’était le cardio et la gestion : il vidait ses batteries à vouloir faire le spectacle et payait la note dans les rounds suivants.
Le vrai tournant, c’est son passage chez les welters puis chez les moyens avec une approche plus mature. Pereira s’est mis à utiliser sa lutte et son contrôle pour gérer ses combats, sans perdre sa capacité à sortir l’éclair de génie au bon moment. Résultat : une longue série de victoires à l’UFC face à des adversaires coriaces comme André Fialho, Santiago Ponzinibbio ou Ihor Potieria. Le showman était devenu un vrai problème pour le top de la division.
En 2026, Pereira reste un acteur du haut de tableau des poids moyens. En février, il s’est imposé par décision partagée face à Zachary Reese à Houston, confirmant qu’il sait aussi gagner les combats serrés, pas seulement les finir en beauté. Avec 11 KO/TKO et 9 soumissions à son palmarès, « Demolidor » garde cette signature unique : tu ne sais jamais s’il va t’endormir d’un coup de genou volant ou t’étrangler au sol. Et c’est exactement ce qui le rend si fascinant à regarder.