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Mitch Raposo ne cache pas d’où il vient, et c’est tout le contraire d’un détail. Le combattant de Fall River, dans le Massachusetts, revendique haut et fort ses origines ouvrières et veut servir d’exemple pour sa ville plutôt que de la fuir. Sur le tapis, ce poids mouche (flyweight) de l’UFC affiche un bilan de 10 victoires pour 3 défaites, bâti sur une polyvalence redoutable.
La première chose qui saute aux yeux chez Raposo, c’est sa garde « switch » : il passe de droitier à gaucher au sein d’un même échange, ce qui brouille les repères de l’adversaire. Compact (1,65 m), il s’appuie sur cette capacité à changer d’angle pour créer des ouvertures. Il s’entraîne au Regiment Training Center.
Le profil de Raposo est celui d’un vrai attaquant : sur ses 10 succès, 4 sont venus par KO/TKO et 3 par soumission. Autrement dit, plus des deux tiers de ses victoires ont été obtenues avant la limite, debout comme au sol. C’est le signe d’un combattant qui cherche la finition plutôt que de gérer aux points.
Le passage à l’UFC n’a rien eu d’un long fleuve tranquille. Raposo a encaissé deux défaites serrées à ses débuts, face à Andre Lima puis Sumudaerji, avant de décrocher son premier succès dans la structure contre Azat Maksum en octobre 2025. Une entrée en matière difficile qui a forgé le personnage.
En juin 2026, à l’UFC Vegas 119, Raposo a livré l’un de ses combats les plus aboutis en battant le vétéran brésilien Allan Nascimento par décision partagée. Un duel accroché, tranché aux cartons, qui l’a installé un peu plus solidement dans la division. À suivre pour voir jusqu’où le gars de Fall River peut monter.








Mitch Raposo ne cache pas d’où il vient, et c’est tout le contraire d’un détail. Le combattant de Fall River, dans le Massachusetts, revendique haut et fort ses origines ouvrières et veut servir d’exemple pour sa ville plutôt que de la fuir. Sur le tapis, ce poids mouche (flyweight) de l’UFC affiche un bilan de 10 victoires pour 3 défaites, bâti sur une polyvalence redoutable.
La première chose qui saute aux yeux chez Raposo, c’est sa garde « switch » : il passe de droitier à gaucher au sein d’un même échange, ce qui brouille les repères de l’adversaire. Compact (1,65 m), il s’appuie sur cette capacité à changer d’angle pour créer des ouvertures. Il s’entraîne au Regiment Training Center.
Le profil de Raposo est celui d’un vrai attaquant : sur ses 10 succès, 4 sont venus par KO/TKO et 3 par soumission. Autrement dit, plus des deux tiers de ses victoires ont été obtenues avant la limite, debout comme au sol. C’est le signe d’un combattant qui cherche la finition plutôt que de gérer aux points.
Le passage à l’UFC n’a rien eu d’un long fleuve tranquille. Raposo a encaissé deux défaites serrées à ses débuts, face à Andre Lima puis Sumudaerji, avant de décrocher son premier succès dans la structure contre Azat Maksum en octobre 2025. Une entrée en matière difficile qui a forgé le personnage.
En juin 2026, à l’UFC Vegas 119, Raposo a livré l’un de ses combats les plus aboutis en battant le vétéran brésilien Allan Nascimento par décision partagée. Un duel accroché, tranché aux cartons, qui l’a installé un peu plus solidement dans la division. À suivre pour voir jusqu’où le gars de Fall River peut monter.