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Né le 16 novembre 1987 à Sfax, en Tunisie, et installé à Dubaï, Mounir Lazzez a marqué l’histoire du MMA arabe. Welterweight (poids mi-moyen) en garde orthodoxe, il mesure 1,85 m (6’1″) pour 1,93 m d’allonge (76″), un gabarit longiligne qui colle à son surnom de tireur d’élite. Son palmarès professionnel s’établit à 11 victoires, 3 défaites, dont 8 succès avant la limite par KO/TKO : un frappeur, pas un décisionneur.
Lazzez se forge d’abord au Moyen-Orient. En 2015, il décroche le titre welterweight de Desert Force, la plus grosse organisation MMA de la région à l’époque, en battant Mohamad Ghorabi. C’est cette réputation régionale qui va lui ouvrir la plus grande porte du sport, par un concours de circonstances devenu légendaire.
L’histoire de sa signature à l’UFC tient du film : un ami reconnaît Dana White dans un restaurant de Las Vegas et lui montre des highlights de Lazzez sur son téléphone. Le patron de l’UFC, séduit par ce qu’il voit, le signe. Lazzez devient ainsi le premier combattant né et grandi dans un pays arabe à décrocher un contrat UFC.
Ses débuts dans l’octogone se déroulent le 15 juillet 2020 face à Abdul Razak Alhassan, sur l’UFC on ESPN: Kattar vs. Ige. Lazzez s’impose par décision unanime au terme d’un combat récompensé du bonus « Fight of the Night ». Un premier pas idéal, salué comme une soirée historique pour le MMA arabe.
La suite illustre les montagnes russes du haut niveau. En janvier 2021, il encaisse un TKO au premier round contre le Brésilien Warlley Alves. Il rebondit en avril 2022 avec une victoire par décision unanime sur Ange Loosa, avant de tomber en janvier 2023 à l’UFC 283 face à Gabriel Bonfim, soumis dès la première reprise. Son contrat n’est pas renouvelé en juin 2023, clôturant un passage UFC de 2 victoires pour 2 défaites.
Longiligne, patient et redoutable quand il trouve la distance, Lazzez reste une référence pour toute une génération de pratiquants du monde arabe : la preuve qu’on peut passer de Sfax et Dubaï jusqu’à l’octogone.




Né le 16 novembre 1987 à Sfax, en Tunisie, et installé à Dubaï, Mounir Lazzez a marqué l’histoire du MMA arabe. Welterweight (poids mi-moyen) en garde orthodoxe, il mesure 1,85 m (6’1″) pour 1,93 m d’allonge (76″), un gabarit longiligne qui colle à son surnom de tireur d’élite. Son palmarès professionnel s’établit à 11 victoires, 3 défaites, dont 8 succès avant la limite par KO/TKO : un frappeur, pas un décisionneur.
Lazzez se forge d’abord au Moyen-Orient. En 2015, il décroche le titre welterweight de Desert Force, la plus grosse organisation MMA de la région à l’époque, en battant Mohamad Ghorabi. C’est cette réputation régionale qui va lui ouvrir la plus grande porte du sport, par un concours de circonstances devenu légendaire.
L’histoire de sa signature à l’UFC tient du film : un ami reconnaît Dana White dans un restaurant de Las Vegas et lui montre des highlights de Lazzez sur son téléphone. Le patron de l’UFC, séduit par ce qu’il voit, le signe. Lazzez devient ainsi le premier combattant né et grandi dans un pays arabe à décrocher un contrat UFC.
Ses débuts dans l’octogone se déroulent le 15 juillet 2020 face à Abdul Razak Alhassan, sur l’UFC on ESPN: Kattar vs. Ige. Lazzez s’impose par décision unanime au terme d’un combat récompensé du bonus « Fight of the Night ». Un premier pas idéal, salué comme une soirée historique pour le MMA arabe.
La suite illustre les montagnes russes du haut niveau. En janvier 2021, il encaisse un TKO au premier round contre le Brésilien Warlley Alves. Il rebondit en avril 2022 avec une victoire par décision unanime sur Ange Loosa, avant de tomber en janvier 2023 à l’UFC 283 face à Gabriel Bonfim, soumis dès la première reprise. Son contrat n’est pas renouvelé en juin 2023, clôturant un passage UFC de 2 victoires pour 2 défaites.
Longiligne, patient et redoutable quand il trouve la distance, Lazzez reste une référence pour toute une génération de pratiquants du monde arabe : la preuve qu’on peut passer de Sfax et Dubaï jusqu’à l’octogone.