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Quand Muhammad « Hillman » Naimov débarque à l’UFC en juin 2023, personne ne le connaît vraiment en dehors du circuit régional. Vingt minutes plus tard, tout le monde a retenu son nom : premier combattant tadjik de l’histoire à combattre dans l’organisation, il colle un TKO à Jamie Mullarkey au 2e round et repart avec un bonus Performance of the Night pour ses débuts. Une entrée en matière qui résume assez bien le personnage : ça frappe fort, et ça ne traîne pas.
Naimov arrive de Tadjikistan avec un bagage taekwondo, ce qui explique pas mal de choses dans son style : du timing, des distances gérées au millimètre et des coups de pied qui partent quand on ne les attend pas. Sur ses 13 victoires, 6 sont venues par KO/TKO et 2 par soumission — le gars sait finir un combat. Il s’entraîne à l’Elevation Fight Team, une écurie américaine réputée pour affûter les strikers, et ça se voit dans sa capacité à garder de la puissance tard dans le combat.
Après Mullarkey, Naimov enchaîne un combat solide contre Nathaniel Wood en octobre 2023 (décision unanime), puis stoppe Erik Silva sur blessure en février 2024. Sa première vraie leçon UFC arrive en juin 2024 face à Felipe Lima, qui le passe au sol et le soumet à l’étranglement arrière — le rappel que dans la catégorie featherweight, un frappeur qui se fait amener au tapis doit avoir des réponses.
Il repart de l’avant en 2025 avec deux décisions unanimes bien maîtrisées : d’abord Kaan Ofli en février à Riyad, puis Bogdan Grad en juin à Bakou. Deux victoires propres qui le remettent dans le bon wagon de la division.
Le 6 décembre 2025, à l’UFC 323, Naimov tombe sur Mairon Santos dans un combat compliqué — Santos avait raté le poids, imposant un catchweight. Mené sur les deux premiers rounds, Naimov finit par céder à un TKO aux poings au 3e round, ce qui stoppe sa série de deux succès. Son bilan pro s’établit désormais à 13 victoires pour 4 défaites, dont 5-3 à l’UFC. À 30 ans passés, le Tadjik reste un frappeur dangereux du featherweight : quand il impose sa distance et son striking, peu de gens aiment être en face. Reste à voir comment il rebondit après ce revers.










Quand Muhammad « Hillman » Naimov débarque à l’UFC en juin 2023, personne ne le connaît vraiment en dehors du circuit régional. Vingt minutes plus tard, tout le monde a retenu son nom : premier combattant tadjik de l’histoire à combattre dans l’organisation, il colle un TKO à Jamie Mullarkey au 2e round et repart avec un bonus Performance of the Night pour ses débuts. Une entrée en matière qui résume assez bien le personnage : ça frappe fort, et ça ne traîne pas.
Naimov arrive de Tadjikistan avec un bagage taekwondo, ce qui explique pas mal de choses dans son style : du timing, des distances gérées au millimètre et des coups de pied qui partent quand on ne les attend pas. Sur ses 13 victoires, 6 sont venues par KO/TKO et 2 par soumission — le gars sait finir un combat. Il s’entraîne à l’Elevation Fight Team, une écurie américaine réputée pour affûter les strikers, et ça se voit dans sa capacité à garder de la puissance tard dans le combat.
Après Mullarkey, Naimov enchaîne un combat solide contre Nathaniel Wood en octobre 2023 (décision unanime), puis stoppe Erik Silva sur blessure en février 2024. Sa première vraie leçon UFC arrive en juin 2024 face à Felipe Lima, qui le passe au sol et le soumet à l’étranglement arrière — le rappel que dans la catégorie featherweight, un frappeur qui se fait amener au tapis doit avoir des réponses.
Il repart de l’avant en 2025 avec deux décisions unanimes bien maîtrisées : d’abord Kaan Ofli en février à Riyad, puis Bogdan Grad en juin à Bakou. Deux victoires propres qui le remettent dans le bon wagon de la division.
Le 6 décembre 2025, à l’UFC 323, Naimov tombe sur Mairon Santos dans un combat compliqué — Santos avait raté le poids, imposant un catchweight. Mené sur les deux premiers rounds, Naimov finit par céder à un TKO aux poings au 3e round, ce qui stoppe sa série de deux succès. Son bilan pro s’établit désormais à 13 victoires pour 4 défaites, dont 5-3 à l’UFC. À 30 ans passés, le Tadjik reste un frappeur dangereux du featherweight : quand il impose sa distance et son striking, peu de gens aiment être en face. Reste à voir comment il rebondit après ce revers.