Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Né à Hambourg de parents afghans, Nasrat Haqparast a fait de la boxe pieds-poings sa signature. Chez lui, tout part des mains : 10 de ses 18 victoires sont venues par KO ou TKO, dont sept au premier round. Un profil de finisseur assumé, gaucher, qui avance et cherche la faille sur la tête (75 % de ses frappes significatives visent le visage). Direction générale de sa carrière : la TriStar Gym de Montréal, l’écurie de Georges St-Pierre et Firas Zahabi, où il peaufine un jeu de striker déjà taillé pour l’UFC.
Haqparast débarque à l’UFC en 2018 et s’installe durablement dans une division des poids légers (lightweight) parmi les plus profondes du sport. Son bilan dans l’organisation grimpe à 10-5, avec des soirées à sensations qui collent à son style. Le gars n’est pas là pour gratter des points : il vient chercher le finish, quitte à prendre des risques. Ça donne des combats spectaculaires, et forcément quelques revers quand il croise plus explosif que lui.
Techniquement, Haqparast carbure au timing et à la vitesse de mains. Précision de frappe autour de 46 %, 63 % de défense sur les coups significatifs, et surtout une défense de takedown solide à 86 % qui lui permet de garder le combat debout, là où il est le plus dangereux. C’est un boxeur de MMA au sens propre : il veut dicter le rythme, pousser l’adversaire au mur et faire parler la répétition. Le revers de la médaille, c’est un menton parfois exposé quand il rentre dans l’échange.
Le 1er mars 2025, à l’UFC Vegas 103, Haqparast livre l’un des meilleurs combats de sa carrière face à l’Argentin Esteban Ribovics. Une guerre debout de trois rounds, décision partagée en sa faveur (29-28, 28-29, 29-28) et un bonus Fight of the Night à la clé. La victoire prolonge une belle dynamique et le place aux portes du top de la division.
La suite est plus brutale. Le 25 octobre 2025, à l’UFC 321 d’Abou Dhabi, il tombe sur Quillan Salkilld. High kick droit en pleine tempe à 2 min 30 du premier round, KO sec, l’un des head kicks les plus violents vus dans l’octogone cette année-là. Le coup met fin à une série de cinq victoires consécutives, la meilleure de sa carrière UFC. Dur, mais ça fait partie du jeu quand on vit par le KO.
Avec un bilan de 18-6 (10 KO), Haqparast reste un poids léger dangereux debout, capable de rallumer la mèche dès qu’il touche. Un retour dans l’octogone est programmé pour le 22 août 2026. À suivre : de quel côté du KO il se trouvera cette fois.










Né à Hambourg de parents afghans, Nasrat Haqparast a fait de la boxe pieds-poings sa signature. Chez lui, tout part des mains : 10 de ses 18 victoires sont venues par KO ou TKO, dont sept au premier round. Un profil de finisseur assumé, gaucher, qui avance et cherche la faille sur la tête (75 % de ses frappes significatives visent le visage). Direction générale de sa carrière : la TriStar Gym de Montréal, l’écurie de Georges St-Pierre et Firas Zahabi, où il peaufine un jeu de striker déjà taillé pour l’UFC.
Haqparast débarque à l’UFC en 2018 et s’installe durablement dans une division des poids légers (lightweight) parmi les plus profondes du sport. Son bilan dans l’organisation grimpe à 10-5, avec des soirées à sensations qui collent à son style. Le gars n’est pas là pour gratter des points : il vient chercher le finish, quitte à prendre des risques. Ça donne des combats spectaculaires, et forcément quelques revers quand il croise plus explosif que lui.
Techniquement, Haqparast carbure au timing et à la vitesse de mains. Précision de frappe autour de 46 %, 63 % de défense sur les coups significatifs, et surtout une défense de takedown solide à 86 % qui lui permet de garder le combat debout, là où il est le plus dangereux. C’est un boxeur de MMA au sens propre : il veut dicter le rythme, pousser l’adversaire au mur et faire parler la répétition. Le revers de la médaille, c’est un menton parfois exposé quand il rentre dans l’échange.
Le 1er mars 2025, à l’UFC Vegas 103, Haqparast livre l’un des meilleurs combats de sa carrière face à l’Argentin Esteban Ribovics. Une guerre debout de trois rounds, décision partagée en sa faveur (29-28, 28-29, 29-28) et un bonus Fight of the Night à la clé. La victoire prolonge une belle dynamique et le place aux portes du top de la division.
La suite est plus brutale. Le 25 octobre 2025, à l’UFC 321 d’Abou Dhabi, il tombe sur Quillan Salkilld. High kick droit en pleine tempe à 2 min 30 du premier round, KO sec, l’un des head kicks les plus violents vus dans l’octogone cette année-là. Le coup met fin à une série de cinq victoires consécutives, la meilleure de sa carrière UFC. Dur, mais ça fait partie du jeu quand on vit par le KO.
Avec un bilan de 18-6 (10 KO), Haqparast reste un poids léger dangereux debout, capable de rallumer la mèche dès qu’il touche. Un retour dans l’octogone est programmé pour le 22 août 2026. À suivre : de quel côté du KO il se trouvera cette fois.