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Le 1er février 2025, à Riyad, Nassourdine Imavov envoie Israel Adesanya au tapis au deuxième round. TKO. L’ancien champion des moyens, l’un des plus grands strikers de l’histoire de la catégorie, ne se relève pas. Pour le Français né au Daghestan, ce soir-là change tout : il passe du statut de bon contender à celui d’homme qu’on ne peut plus ignorer chez les 84 kg de l’UFC.
Imavov naît le 1er mars 1995 à Khasavyurt, au Daghestan, la même région qui a produit Khabib Nurmagomedov et une génération entière de lutteurs. Sauf que lui débarque en France à neuf ans. C’est à Paris qu’il se construit comme combattant, d’abord à la MMA Factory sous Fernand Lopez, avant de rejoindre fin 2023 le Venum Training Camp encadré par Nicolas Ott. Russo-français dans les papiers, formé à la française sur les tatamis : le mélange donne un profil à part.
Avec ses 1,90 m et 1,90 m d’allonge, « The Sniper » a le châssis idéal pour la catégorie. Et il s’en sert bien. Son arme principale, c’est la boxe : un jab qui pique, un jeu de jambes vif, une distance qu’il gère au millimètre. D’où le surnom. Mais il ne se limite pas au striking pur, il sait aussi emmener le combat au sol quand il faut. Son bilan raconte cette polyvalence : 17 victoires pour 4 défaites (plus un no-contest), avec 7 KO et 4 soumissions. De quoi frapper fort et finir des deux façons.
Le KO sur Adesanya lui rapporte sa première Performance of the Night et le propulse dans le haut du panneau. Mais il enchaîne, et c’est là que ça devient sérieux. Le 6 septembre 2025, il affronte l’invaincu Caio Borralho à l’Accor Arena de Paris. Devant son public. Cinq rounds, une décision unanime nette (50-45, 49-46, 49-46) : Imavov domine et colle la première défaite en carrière au Brésilien. Battre Adesanya, puis dominer Borralho sur son sol, en quelques mois : peu de combattants peuvent afficher une telle séquence.
En mai 2026, Nassourdine Imavov pointe au 3e rang des moyens de l’UFC. Il est en pleine ascension, l’un des Français les mieux placés de l’histoire dans une catégorie aussi relevée, et son nom revient logiquement dans les discussions pour une future opportunité de titre. La suite dira s’il transforme l’essai, mais le sniper parisien n’a jamais été aussi près de la cible.










Le 1er février 2025, à Riyad, Nassourdine Imavov envoie Israel Adesanya au tapis au deuxième round. TKO. L’ancien champion des moyens, l’un des plus grands strikers de l’histoire de la catégorie, ne se relève pas. Pour le Français né au Daghestan, ce soir-là change tout : il passe du statut de bon contender à celui d’homme qu’on ne peut plus ignorer chez les 84 kg de l’UFC.
Imavov naît le 1er mars 1995 à Khasavyurt, au Daghestan, la même région qui a produit Khabib Nurmagomedov et une génération entière de lutteurs. Sauf que lui débarque en France à neuf ans. C’est à Paris qu’il se construit comme combattant, d’abord à la MMA Factory sous Fernand Lopez, avant de rejoindre fin 2023 le Venum Training Camp encadré par Nicolas Ott. Russo-français dans les papiers, formé à la française sur les tatamis : le mélange donne un profil à part.
Avec ses 1,90 m et 1,90 m d’allonge, « The Sniper » a le châssis idéal pour la catégorie. Et il s’en sert bien. Son arme principale, c’est la boxe : un jab qui pique, un jeu de jambes vif, une distance qu’il gère au millimètre. D’où le surnom. Mais il ne se limite pas au striking pur, il sait aussi emmener le combat au sol quand il faut. Son bilan raconte cette polyvalence : 17 victoires pour 4 défaites (plus un no-contest), avec 7 KO et 4 soumissions. De quoi frapper fort et finir des deux façons.
Le KO sur Adesanya lui rapporte sa première Performance of the Night et le propulse dans le haut du panneau. Mais il enchaîne, et c’est là que ça devient sérieux. Le 6 septembre 2025, il affronte l’invaincu Caio Borralho à l’Accor Arena de Paris. Devant son public. Cinq rounds, une décision unanime nette (50-45, 49-46, 49-46) : Imavov domine et colle la première défaite en carrière au Brésilien. Battre Adesanya, puis dominer Borralho sur son sol, en quelques mois : peu de combattants peuvent afficher une telle séquence.
En mai 2026, Nassourdine Imavov pointe au 3e rang des moyens de l’UFC. Il est en pleine ascension, l’un des Français les mieux placés de l’histoire dans une catégorie aussi relevée, et son nom revient logiquement dans les discussions pour une future opportunité de titre. La suite dira s’il transforme l’essai, mais le sniper parisien n’a jamais été aussi près de la cible.