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En 2018, à Boise, Niko Price a fait quelque chose que personne n’avait réussi avant lui à l’UFC : mettre un adversaire KO alors qu’il était lui-même couché sur le dos. Randy Brown le domine au sol, Price encaisse, puis balance une série de marteaux (hammerfists) depuis la position basse et éteint Brown là, sous lui. Ce genre de moment résume bien le bonhomme : « The Hybrid » ne combat jamais comme le manuel le voudrait.
Américain de Cape Coral (Floride), Niko Price évolue en welterweight (poids mi-moyens, 77 kg), avec un gabarit d’1m83 pour 76 pouces d’allonge et une garde orthodox. Il s’entraîne entre le Vickery Jiujitsu et le Syndicate Boxing Club. Sur le papier c’est un frappeur — la majorité de ses victoires arrivent par KO — mais réduire Price à ses poings serait passer à côté. Le gars mélange les registres, prend des risques que la plupart des coachs déconseillent, et transforme régulièrement une position défavorable en fin de combat.
Sur l’ensemble de sa carrière, Price a décroché quatre bonus Performance of the Night, contre Alan Jouban, Randy Brown, Tim Means et James Vick. Ce dernier a d’ailleurs goûté à l’un des KO les plus spectaculaires de Price : un up-kick (coup de pied remontant) en 2019 qui a envoyé Vick au tapis net. Price a aussi été le premier à finir Tim Means par KO en MMA. Ce n’est pas un hasard si son nom revient dans les compils de finitions folles : quand il gagne, ça se voit.
Les dernières saisons ont été plus rudes. Le 28 juin 2025, à l’UFC 317, Price s’incline face à Jacobe Smith par étranglement arrière (rear-naked choke) au 2e round. Le 7 février 2026, il tombe cette fois par KO au premier round contre Nikolay Veretennikov. Puis, le 28 mars 2026 à Seattle, il affronte Michael Chiesa et se fait soumettre au 1er round — un combat qui marque sa retraite du MMA.
Niko Price raccroche avec un record de 16 victoires, 11 défaites et 2 no contests, dont 10 succès par KO. Un palmarès qui ne dit pas tout : Price restera surtout dans les mémoires comme l’un de ces combattants qui rendaient chaque soirée UFC un peu plus imprévisible. Pas un champion, mais un finisher pur jus, du genre qu’on n’éteint jamais vraiment avant la cloche finale.










En 2018, à Boise, Niko Price a fait quelque chose que personne n’avait réussi avant lui à l’UFC : mettre un adversaire KO alors qu’il était lui-même couché sur le dos. Randy Brown le domine au sol, Price encaisse, puis balance une série de marteaux (hammerfists) depuis la position basse et éteint Brown là, sous lui. Ce genre de moment résume bien le bonhomme : « The Hybrid » ne combat jamais comme le manuel le voudrait.
Américain de Cape Coral (Floride), Niko Price évolue en welterweight (poids mi-moyens, 77 kg), avec un gabarit d’1m83 pour 76 pouces d’allonge et une garde orthodox. Il s’entraîne entre le Vickery Jiujitsu et le Syndicate Boxing Club. Sur le papier c’est un frappeur — la majorité de ses victoires arrivent par KO — mais réduire Price à ses poings serait passer à côté. Le gars mélange les registres, prend des risques que la plupart des coachs déconseillent, et transforme régulièrement une position défavorable en fin de combat.
Sur l’ensemble de sa carrière, Price a décroché quatre bonus Performance of the Night, contre Alan Jouban, Randy Brown, Tim Means et James Vick. Ce dernier a d’ailleurs goûté à l’un des KO les plus spectaculaires de Price : un up-kick (coup de pied remontant) en 2019 qui a envoyé Vick au tapis net. Price a aussi été le premier à finir Tim Means par KO en MMA. Ce n’est pas un hasard si son nom revient dans les compils de finitions folles : quand il gagne, ça se voit.
Les dernières saisons ont été plus rudes. Le 28 juin 2025, à l’UFC 317, Price s’incline face à Jacobe Smith par étranglement arrière (rear-naked choke) au 2e round. Le 7 février 2026, il tombe cette fois par KO au premier round contre Nikolay Veretennikov. Puis, le 28 mars 2026 à Seattle, il affronte Michael Chiesa et se fait soumettre au 1er round — un combat qui marque sa retraite du MMA.
Niko Price raccroche avec un record de 16 victoires, 11 défaites et 2 no contests, dont 10 succès par KO. Un palmarès qui ne dit pas tout : Price restera surtout dans les mémoires comme l’un de ces combattants qui rendaient chaque soirée UFC un peu plus imprévisible. Pas un champion, mais un finisher pur jus, du genre qu’on n’éteint jamais vraiment avant la cloche finale.