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Il y a des combattants qu’on regarde pour la technique, et d’autres qu’on regarde parce qu’on sait que ça va saigner. Nikolas « Iron » Motta est clairement dans la deuxième catégorie. Le 21 juin 2025 à Bakou, il a livré face à Nazim Sadykhov l’un des combats les plus fous de l’année UFC : Fight of the Night pour les deux hommes, Performance of the Night chacun, et une mâchoire fracturée réparée avec des plaques en titane pour Motta. Voilà à quoi ressemble une soirée de boulot pour ce lightweight né à Governador Valadares, au Brésil.
Motta a posé ses valises à Las Vegas, où il s’entraîne à la Xtreme Couture, l’une des salles les plus réputées du circuit. À 1,75 m pour 70,5 pouces d’allonge, il ne domine personne physiquement dans la catégorie des poids légers : c’est son style qui fait la différence. Surnommé « Iron », il a construit sa réputation à la dure, avec un palmarès professionnel qui affiche aujourd’hui 15 victoires pour 6 défaites et un no contest.
Le style de Motta, c’est de la boxe pieds-poings assumée, une pression constante et zéro recul. L’UFC classe d’ailleurs sa stance comme « kickboxer », ce qui résume bien l’idée : il vient chercher l’échange. Sur ses 15 succès, une grosse part vient par KO/TKO, la marque des frappeurs qui préfèrent régler l’affaire avec les mains plutôt que d’aller chercher les points. Le revers, c’est qu’un mec qui avance en permanence s’expose aussi. Ses combats partent rarement à la distance sans étincelles.
En janvier 2024, Motta expédie l’Australien Tom Nolan en 1 minute 3 au premier round, un KO net qui rappelle sa puissance quand il touche le premier. En novembre 2024, il enchaîne face à Maheshate et va cette fois chercher une décision unanime sur trois rounds, preuve qu’il sait aussi gérer la durée quand le KO ne vient pas.
Puis vient Sadykhov, en juin 2025. Motta domine la fin du premier round, colle son adversaire à la cage et enchaîne les coups sans réponse. Le combat bascule dans un chaos total, les deux hommes s’envoient tout ce qu’ils ont, et c’est finalement Motta qui s’écroule sur un TKO à 4 minutes 17 du deuxième round. Défaite, mais un des combats de l’année, récompensé des deux côtés par les bonus.
Après une bataille pareille et une mâchoire à reconstruire, Motta est reparti pour un temps de convalescence. Son profil reste celui d’un lightweight spectacle, du genre qu’on programme quand on veut être sûr que le public en aura pour son argent. À 15-6 (1 NC), il n’est pas dans la course au titre, mais dans cette catégorie surchargée, un frappeur qui garantit du spectacle a toujours sa place sur les cartes.










Il y a des combattants qu’on regarde pour la technique, et d’autres qu’on regarde parce qu’on sait que ça va saigner. Nikolas « Iron » Motta est clairement dans la deuxième catégorie. Le 21 juin 2025 à Bakou, il a livré face à Nazim Sadykhov l’un des combats les plus fous de l’année UFC : Fight of the Night pour les deux hommes, Performance of the Night chacun, et une mâchoire fracturée réparée avec des plaques en titane pour Motta. Voilà à quoi ressemble une soirée de boulot pour ce lightweight né à Governador Valadares, au Brésil.
Motta a posé ses valises à Las Vegas, où il s’entraîne à la Xtreme Couture, l’une des salles les plus réputées du circuit. À 1,75 m pour 70,5 pouces d’allonge, il ne domine personne physiquement dans la catégorie des poids légers : c’est son style qui fait la différence. Surnommé « Iron », il a construit sa réputation à la dure, avec un palmarès professionnel qui affiche aujourd’hui 15 victoires pour 6 défaites et un no contest.
Le style de Motta, c’est de la boxe pieds-poings assumée, une pression constante et zéro recul. L’UFC classe d’ailleurs sa stance comme « kickboxer », ce qui résume bien l’idée : il vient chercher l’échange. Sur ses 15 succès, une grosse part vient par KO/TKO, la marque des frappeurs qui préfèrent régler l’affaire avec les mains plutôt que d’aller chercher les points. Le revers, c’est qu’un mec qui avance en permanence s’expose aussi. Ses combats partent rarement à la distance sans étincelles.
En janvier 2024, Motta expédie l’Australien Tom Nolan en 1 minute 3 au premier round, un KO net qui rappelle sa puissance quand il touche le premier. En novembre 2024, il enchaîne face à Maheshate et va cette fois chercher une décision unanime sur trois rounds, preuve qu’il sait aussi gérer la durée quand le KO ne vient pas.
Puis vient Sadykhov, en juin 2025. Motta domine la fin du premier round, colle son adversaire à la cage et enchaîne les coups sans réponse. Le combat bascule dans un chaos total, les deux hommes s’envoient tout ce qu’ils ont, et c’est finalement Motta qui s’écroule sur un TKO à 4 minutes 17 du deuxième round. Défaite, mais un des combats de l’année, récompensé des deux côtés par les bonus.
Après une bataille pareille et une mâchoire à reconstruire, Motta est reparti pour un temps de convalescence. Son profil reste celui d’un lightweight spectacle, du genre qu’on programme quand on veut être sûr que le public en aura pour son argent. À 15-6 (1 NC), il n’est pas dans la course au titre, mais dans cette catégorie surchargée, un frappeur qui garantit du spectacle a toujours sa place sur les cartes.