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Un poids moyen d’1,96 m qui a disputé cinquante combats professionnels et en a fini plus de neuf sur dix avant la limite : Nursulton Ruziboev est une anomalie statistique faite homme. L’Ouzbek de la Shahrixon MMA a usé ses gants dans les circuits d’Asie centrale bien avant l’UFC, accumulant une expérience que peu de combattants de la division peuvent revendiquer. Surnommé « Black », il fait de sa taille et de son allonge un cauchemar à gérer.
Ruziboev totalise 37 victoires, 9 défaites et 2 nuls, avec 13 KO et surtout 21 soumissions. Ce chiffre de finitions au sol est colossal : c’est un étrangleur et un spécialiste des clés avant tout, capable de terminer un combat de mille manières une fois le corps-à-corps engagé. Environ neuf de ses victoires sur dix arrivent avant le verdict des juges. Autant dire qu’affronter Ruziboev, c’est jouer avec le feu à chaque seconde.
Le 27 juin 2026 à Bakou, Ruziboev a fêté son cinquantième combat pro de la plus belle des manières : soumission d’Andrey Pulyaev dès le premier round, à 3 minutes 58. Une finition qui prolonge une belle dynamique et rappelle que, malgré le kilométrage, l’Ouzbek reste dangereux à chaque instant où le combat touche le sol.
1,96 m pour 1,93 m d’allonge, garde orthodoxe, Ruziboev utilise sa longueur pour tenir la distance debout, puis pour enrouler ses adversaires au sol comme un serpent. Son striking sert de mise en place ; son vrai terrain de chasse, c’est le grappling. Face à un gabarit pareil doublé d’un tel volume de soumissions, les adversaires savent qu’une seule erreur de placement peut tout coûter.
Ruziboev n’a pas le profil du futur champion, mais celui du poison que personne ne veut affronter. Avec son expérience et son arsenal de finitions, il reste capable de faire dérailler la trajectoire d’un jeune prospect en pleine ascension chez les moyens.










Un poids moyen d’1,96 m qui a disputé cinquante combats professionnels et en a fini plus de neuf sur dix avant la limite : Nursulton Ruziboev est une anomalie statistique faite homme. L’Ouzbek de la Shahrixon MMA a usé ses gants dans les circuits d’Asie centrale bien avant l’UFC, accumulant une expérience que peu de combattants de la division peuvent revendiquer. Surnommé « Black », il fait de sa taille et de son allonge un cauchemar à gérer.
Ruziboev totalise 37 victoires, 9 défaites et 2 nuls, avec 13 KO et surtout 21 soumissions. Ce chiffre de finitions au sol est colossal : c’est un étrangleur et un spécialiste des clés avant tout, capable de terminer un combat de mille manières une fois le corps-à-corps engagé. Environ neuf de ses victoires sur dix arrivent avant le verdict des juges. Autant dire qu’affronter Ruziboev, c’est jouer avec le feu à chaque seconde.
Le 27 juin 2026 à Bakou, Ruziboev a fêté son cinquantième combat pro de la plus belle des manières : soumission d’Andrey Pulyaev dès le premier round, à 3 minutes 58. Une finition qui prolonge une belle dynamique et rappelle que, malgré le kilométrage, l’Ouzbek reste dangereux à chaque instant où le combat touche le sol.
1,96 m pour 1,93 m d’allonge, garde orthodoxe, Ruziboev utilise sa longueur pour tenir la distance debout, puis pour enrouler ses adversaires au sol comme un serpent. Son striking sert de mise en place ; son vrai terrain de chasse, c’est le grappling. Face à un gabarit pareil doublé d’un tel volume de soumissions, les adversaires savent qu’une seule erreur de placement peut tout coûter.
Ruziboev n’a pas le profil du futur champion, mais celui du poison que personne ne veut affronter. Avec son expérience et son arsenal de finitions, il reste capable de faire dérailler la trajectoire d’un jeune prospect en pleine ascension chez les moyens.