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Né le 8 décembre 2000 à Douchanbé, Nurullo « Tajik Eagle » Aliev est devenu le tout premier combattant tadjik à signer à l’UFC. Il évolue en Lightweight (155 lbs), mesure 1,78 m pour 1,83 m d’envergure, combat en garde orthodox et s’entraîne à la Kaizen MMA. À l’été 2026, son compteur affiche toujours un zéro dans la colonne des défaites : 12 victoires, aucune défaite, aucun nul.
Son ticket pour le grand show, il l’a décroché au Dana White’s Contender Series le 20 septembre 2022. Face à Josh Wick, il n’a pas traîné : TKO au premier round au sol, sous une pluie de coups. Dana White signe, et Aliev entre dans l’histoire de son pays.
Ses débuts officiels, le 25 février 2023 contre Rafael Alves, montrent déjà le personnage. Aliev l’emporte par décision majoritaire malgré un point retiré pour une morsure en plein combat, un épisode qui a fait parler mais n’a pas suffi à lui coûter la victoire. C’est la seule tache sur une copie sinon très propre.
Après presque un an sans combattre, il revient le 11 janvier 2025 à l’UFC Vegas 101 contre Joe Solecki, un grappler chevronné. Aliev impose son lutte du début à la fin : double-leg répété, contrôle au sol, escapes propres quand Solecki tente ses triangles, et même un bon crochet du droit au deuxième round. Décision unanime, sans discussion.
Le 22 novembre 2025 à Doha, pour l’UFC Qatar, il reçoit le débutant Shem Rock et le renvoie chez lui avec trois cartons identiques 30-27. Huit mois plus tard, le 25 juillet 2026 à Abu Dhabi, rebelote face au vétéran Mike Davis : trois rounds passés à le clouer au tapis, 30-27 partout. Davis est reparti en fulminant contre les matchmakers — la preuve que la recette d’Aliev, aussi peu spectaculaire soit-elle, fonctionne.
Le style est clair : une lutte lourde, un top game qui étouffe, et deux KO en carrière pour rappeler que les mains suivent quand il faut. À 25 ans, invaincu et encore jeune dans la division, le Tajik Eagle a tout pour continuer à embêter le haut du panier des Lightweights.
Sources : Wikipedia, UFC.com, Sherdog, Tapology, Cageside Press








Né le 8 décembre 2000 à Douchanbé, Nurullo « Tajik Eagle » Aliev est devenu le tout premier combattant tadjik à signer à l’UFC. Il évolue en Lightweight (155 lbs), mesure 1,78 m pour 1,83 m d’envergure, combat en garde orthodox et s’entraîne à la Kaizen MMA. À l’été 2026, son compteur affiche toujours un zéro dans la colonne des défaites : 12 victoires, aucune défaite, aucun nul.
Son ticket pour le grand show, il l’a décroché au Dana White’s Contender Series le 20 septembre 2022. Face à Josh Wick, il n’a pas traîné : TKO au premier round au sol, sous une pluie de coups. Dana White signe, et Aliev entre dans l’histoire de son pays.
Ses débuts officiels, le 25 février 2023 contre Rafael Alves, montrent déjà le personnage. Aliev l’emporte par décision majoritaire malgré un point retiré pour une morsure en plein combat, un épisode qui a fait parler mais n’a pas suffi à lui coûter la victoire. C’est la seule tache sur une copie sinon très propre.
Après presque un an sans combattre, il revient le 11 janvier 2025 à l’UFC Vegas 101 contre Joe Solecki, un grappler chevronné. Aliev impose son lutte du début à la fin : double-leg répété, contrôle au sol, escapes propres quand Solecki tente ses triangles, et même un bon crochet du droit au deuxième round. Décision unanime, sans discussion.
Le 22 novembre 2025 à Doha, pour l’UFC Qatar, il reçoit le débutant Shem Rock et le renvoie chez lui avec trois cartons identiques 30-27. Huit mois plus tard, le 25 juillet 2026 à Abu Dhabi, rebelote face au vétéran Mike Davis : trois rounds passés à le clouer au tapis, 30-27 partout. Davis est reparti en fulminant contre les matchmakers — la preuve que la recette d’Aliev, aussi peu spectaculaire soit-elle, fonctionne.
Le style est clair : une lutte lourde, un top game qui étouffe, et deux KO en carrière pour rappeler que les mains suivent quand il faut. À 25 ans, invaincu et encore jeune dans la division, le Tajik Eagle a tout pour continuer à embêter le haut du panier des Lightweights.
Sources : Wikipedia, UFC.com, Sherdog, Tapology, Cageside Press