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Il rentre sur des chants d’Everton, il parle plus vite qu’il ne frappe, et il divise autant qu’il rassemble. Mais quand la cage se referme, Paddy Pimblett arrête de faire le show et se met à finir des gars. Le Scouser de Liverpool s’est construit une réputation à part dans la division lightweight de l’UFC : celle d’un mec qui peut te sortir une soumission de nulle part au moment où tu penses le dominer.
Avant l’octogone, Pimblett a fait ses classes chez Cage Warriors, la meilleure organisation européenne, où il a décroché le titre featherweight. C’est là qu’il forge son identité : un grappleur formé à la Next Generation MMA de Liverpool, à l’aise partout au sol, capable de renverser un échange en une transition. Orthodox, 1m78 pour 1m85 d’allonge, un gabarit compact qui compense par un jiu-jitsu vicieux et un cardio qui monte en puissance dans les rounds tardifs.
Son profil parle de lui-même : sur ses victoires, la grosse majorité tombe avant la limite, avec une nette dominante de soumissions. Pimblett n’est pas le frappeur le plus fin de la division, mais il encaisse, il avance, et dès que ça touche le tapis, c’est son terrain de jeu.
Le 12 avril 2025, à l’UFC 314 de Miami, Pimblett passe un cap. Face à Michael Chandler, vétéran redouté et ancienne star du Bellator, il ne subit pas : il domine, prend le dos, monte en position montée et finit par une pluie de coudes au troisième round (TKO à 3:07). Un vrai statement contre un nom qui devait le tester.
La suite est plus dure. À l’UFC 324, le 24 janvier 2026, il affronte Justin Gaethje pour le titre intérimaire lightweight. Gaethje met la pression du premier gong, colle Pimblett contre le grillage et touche plus fort. Décision unanime pour l’Américain : première vraie leçon pour le Scouser, et sa quatrième défaite en carrière.
La réponse ne traîne pas. Le 11 juillet 2026, à l’UFC 329 de Las Vegas, en co-main event, Pimblett règle son compte au Français Benoit Saint Denis en… 52 secondes. Un étranglement (D’Arce) verrouillé au sol, Saint Denis qui refuse d’abandonner et part au dodo. L’une des soumissions les plus rapides de l’histoire à ce type de choke. Message reçu : Pimblett est toujours dans la course au titre.
Avec un record de 24-4, Pimblett reste solidement installé dans le top de la division lightweight de l’UFC. Toujours invaincu ou presque sur son terrain de prédilection — le sol — il se pose en candidat sérieux pour un prochain combat de championnat, potentiellement une revanche face à Gaethje. Fan de foot, gueule de la scène anglaise du MMA, chambreur assumé : peu importe ce qu’on pense de son personnage, ses soumissions, elles, ne trichent pas.










Il rentre sur des chants d’Everton, il parle plus vite qu’il ne frappe, et il divise autant qu’il rassemble. Mais quand la cage se referme, Paddy Pimblett arrête de faire le show et se met à finir des gars. Le Scouser de Liverpool s’est construit une réputation à part dans la division lightweight de l’UFC : celle d’un mec qui peut te sortir une soumission de nulle part au moment où tu penses le dominer.
Avant l’octogone, Pimblett a fait ses classes chez Cage Warriors, la meilleure organisation européenne, où il a décroché le titre featherweight. C’est là qu’il forge son identité : un grappleur formé à la Next Generation MMA de Liverpool, à l’aise partout au sol, capable de renverser un échange en une transition. Orthodox, 1m78 pour 1m85 d’allonge, un gabarit compact qui compense par un jiu-jitsu vicieux et un cardio qui monte en puissance dans les rounds tardifs.
Son profil parle de lui-même : sur ses victoires, la grosse majorité tombe avant la limite, avec une nette dominante de soumissions. Pimblett n’est pas le frappeur le plus fin de la division, mais il encaisse, il avance, et dès que ça touche le tapis, c’est son terrain de jeu.
Le 12 avril 2025, à l’UFC 314 de Miami, Pimblett passe un cap. Face à Michael Chandler, vétéran redouté et ancienne star du Bellator, il ne subit pas : il domine, prend le dos, monte en position montée et finit par une pluie de coudes au troisième round (TKO à 3:07). Un vrai statement contre un nom qui devait le tester.
La suite est plus dure. À l’UFC 324, le 24 janvier 2026, il affronte Justin Gaethje pour le titre intérimaire lightweight. Gaethje met la pression du premier gong, colle Pimblett contre le grillage et touche plus fort. Décision unanime pour l’Américain : première vraie leçon pour le Scouser, et sa quatrième défaite en carrière.
La réponse ne traîne pas. Le 11 juillet 2026, à l’UFC 329 de Las Vegas, en co-main event, Pimblett règle son compte au Français Benoit Saint Denis en… 52 secondes. Un étranglement (D’Arce) verrouillé au sol, Saint Denis qui refuse d’abandonner et part au dodo. L’une des soumissions les plus rapides de l’histoire à ce type de choke. Message reçu : Pimblett est toujours dans la course au titre.
Avec un record de 24-4, Pimblett reste solidement installé dans le top de la division lightweight de l’UFC. Toujours invaincu ou presque sur son terrain de prédilection — le sol — il se pose en candidat sérieux pour un prochain combat de championnat, potentiellement une revanche face à Gaethje. Fan de foot, gueule de la scène anglaise du MMA, chambreur assumé : peu importe ce qu’on pense de son personnage, ses soumissions, elles, ne trichent pas.