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Un finisheur de 19 secondes qui rebondit d’une gifle pour aller battre un double champion olympique : le parcours de Payton Talbott ne ressemble à aucun autre chez les poids coqs de l’UFC. Sorti de la Reno Academy of Combat, ce gaucher/droitier au style imprévisible (stance Switch, 1m78 pour 179 cm d’allonge) a débarqué avec une réputation de casseur, l’a validée, l’a un peu abîmée, puis a signé le plus beau résultat de sa carrière. Petit tour du propriétaire.
Talbott arrive à l’UFC invaincu et ne perd pas de temps pour se faire remarquer. En mars 2024, à l’UFC on ESPN 53, il stoppe Cameron Saaiman par TKO. Trois mois plus tard, à l’UFC 303, il fait encore plus fort : il expédie Yanis Ghemmouri par KO en 19 secondes chrono. C’est à l’époque l’un des KO les plus rapides de l’histoire de la division des poids coqs, et ça lui vaut le bonus Performance de la soirée. En deux combats, le prospect est devenu un nom que tout le monde surveille.
Le hype a ses limites, et Talbott les découvre le 18 janvier 2025 à l’UFC 311. Face au vétéran brésilien Raoni Barcelos, donné largement perdant par les bookmakers, il encaisse la première défaite de sa carrière pro. Barcelos ne lui laisse jamais respirer : huit takedowns, plusieurs menaces d’étranglement arrière, et une décision unanime sans appel (30-27, 30-27, 30-26). Un vrai retour sur terre pour le jeune Américain, obligé de se remettre en question sur son jeu au sol.
La réponse ne se fait pas attendre. Le 28 juin 2025, à l’UFC 317, Talbott renoue avec la victoire face à Felipe Lima aux points. Mais c’est six mois plus tard qu’il change de dimension. Le 6 décembre 2025, à l’UFC 323, il affronte Henry Cejudo, ancien double champion UFC et médaillé d’or olympique de lutte. Sur le papier, personne ne parie sur le jeune. Sur le tapis, Talbott utilise sa taille, son allonge et son rythme pour dominer les échanges debout, et il se paie même le luxe de mettre deux fois au sol le lutteur olympique. Décision unanime : 30-27 sur les trois cartons. Cejudo, lui, raccroche les gants dans la foulée. Difficile de rêver meilleur symbole de passage de témoin.
Avec un bilan de 13 victoires pour 1 seule défaite, Payton Talbott a transformé un statut de simple espoir en résultat qui compte vraiment. À 27 ans, ce finisheur capable de basculer d’un KO éclair à une décision maîtrisée sur douze minutes a montré les deux visages qu’on attend d’un futur contender : l’explosivité et la capacité à digérer un échec. La défaite Barcelos a laissé une question sur son jeu au sol, mais la victoire sur Cejudo a répondu à beaucoup d’autres. La suite de sa route chez les coqs s’annonce passionnante à suivre.










Un finisheur de 19 secondes qui rebondit d’une gifle pour aller battre un double champion olympique : le parcours de Payton Talbott ne ressemble à aucun autre chez les poids coqs de l’UFC. Sorti de la Reno Academy of Combat, ce gaucher/droitier au style imprévisible (stance Switch, 1m78 pour 179 cm d’allonge) a débarqué avec une réputation de casseur, l’a validée, l’a un peu abîmée, puis a signé le plus beau résultat de sa carrière. Petit tour du propriétaire.
Talbott arrive à l’UFC invaincu et ne perd pas de temps pour se faire remarquer. En mars 2024, à l’UFC on ESPN 53, il stoppe Cameron Saaiman par TKO. Trois mois plus tard, à l’UFC 303, il fait encore plus fort : il expédie Yanis Ghemmouri par KO en 19 secondes chrono. C’est à l’époque l’un des KO les plus rapides de l’histoire de la division des poids coqs, et ça lui vaut le bonus Performance de la soirée. En deux combats, le prospect est devenu un nom que tout le monde surveille.
Le hype a ses limites, et Talbott les découvre le 18 janvier 2025 à l’UFC 311. Face au vétéran brésilien Raoni Barcelos, donné largement perdant par les bookmakers, il encaisse la première défaite de sa carrière pro. Barcelos ne lui laisse jamais respirer : huit takedowns, plusieurs menaces d’étranglement arrière, et une décision unanime sans appel (30-27, 30-27, 30-26). Un vrai retour sur terre pour le jeune Américain, obligé de se remettre en question sur son jeu au sol.
La réponse ne se fait pas attendre. Le 28 juin 2025, à l’UFC 317, Talbott renoue avec la victoire face à Felipe Lima aux points. Mais c’est six mois plus tard qu’il change de dimension. Le 6 décembre 2025, à l’UFC 323, il affronte Henry Cejudo, ancien double champion UFC et médaillé d’or olympique de lutte. Sur le papier, personne ne parie sur le jeune. Sur le tapis, Talbott utilise sa taille, son allonge et son rythme pour dominer les échanges debout, et il se paie même le luxe de mettre deux fois au sol le lutteur olympique. Décision unanime : 30-27 sur les trois cartons. Cejudo, lui, raccroche les gants dans la foulée. Difficile de rêver meilleur symbole de passage de témoin.
Avec un bilan de 13 victoires pour 1 seule défaite, Payton Talbott a transformé un statut de simple espoir en résultat qui compte vraiment. À 27 ans, ce finisheur capable de basculer d’un KO éclair à une décision maîtrisée sur douze minutes a montré les deux visages qu’on attend d’un futur contender : l’explosivité et la capacité à digérer un échec. La défaite Barcelos a laissé une question sur son jeu au sol, mais la victoire sur Cejudo a répondu à beaucoup d’autres. La suite de sa route chez les coqs s’annonce passionnante à suivre.