Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Quand « Puna » Soriano descend à 170 lbs en 2024, il coche presque tous les cases du gars qui aurait dû rester en middleweight : gros frappeur, mais un bilan UFC de 3-4 qui traîne. Sauf que le changement de catégorie a tout débloqué. Depuis, l’Hawaïen de Xtreme Couture enchaîne, et son passage chez les welterweights ressemble de plus en plus au meilleur choix de sa carrière.
Soriano vient d’Hawaï et il en a la puissance. Southpaw, ceinture marron de judo, il s’entraîne à Las Vegas chez Xtreme Couture, l’écurie de Randy Couture. Son surnom « Story Time » colle bien au bonhomme : quand ça part, ça finit vite. Sur ses 14 victoires, 7 sont venues par KO, et il ajoute 2 soumissions pour prouver qu’il n’est pas qu’un cogneur à sens unique.
Le fond de commerce de Soriano, c’est la puissance en position southpaw et une main gauche qui peut éteindre un adversaire d’un coup. Ce n’est pas le combattant le plus volumineux debout, mais il touche fort et il touche juste. Le judo dans son parcours lui donne aussi de quoi gérer le corps-à-corps et éviter de se faire promener au sol, ce qui compte quand tu es le gars censé chercher le KO.
Sa carte de visite en welterweight tient en quatre dates. Le 8 juin 2024, il lance sa nouvelle catégorie par une décision unanime nette contre Miguel Baeza. Le 11 janvier 2025, il expédie Uroš Medić par KO en 31 secondes, une démonstration qui rappelle à tout le monde de quoi sa gauche est capable. Il enchaîne ensuite sur deux décisions de combattant qui sait gérer : Nikolay Veretennikov le 4 octobre 2025 à l’UFC 320, puis Ramiz Brahimaj le 21 février 2026 à Houston, un combat accroché qu’il arrache à l’usure.
Soriano affiche 14 victoires pour 4 défaites, dont une série de quatre succès d’affilée depuis sa descente en welterweight. Toujours actif à l’UFC, il est attendu le 5 septembre 2026 à l’UFC Paris face à l’invaincu Daniil Donchenko, vainqueur de The Ultimate Fighter. Un test parfait pour voir si la version 170 lbs de « Puna » peut basculer d’une bonne série à un vrai statut chez les welterweights.










Quand « Puna » Soriano descend à 170 lbs en 2024, il coche presque tous les cases du gars qui aurait dû rester en middleweight : gros frappeur, mais un bilan UFC de 3-4 qui traîne. Sauf que le changement de catégorie a tout débloqué. Depuis, l’Hawaïen de Xtreme Couture enchaîne, et son passage chez les welterweights ressemble de plus en plus au meilleur choix de sa carrière.
Soriano vient d’Hawaï et il en a la puissance. Southpaw, ceinture marron de judo, il s’entraîne à Las Vegas chez Xtreme Couture, l’écurie de Randy Couture. Son surnom « Story Time » colle bien au bonhomme : quand ça part, ça finit vite. Sur ses 14 victoires, 7 sont venues par KO, et il ajoute 2 soumissions pour prouver qu’il n’est pas qu’un cogneur à sens unique.
Le fond de commerce de Soriano, c’est la puissance en position southpaw et une main gauche qui peut éteindre un adversaire d’un coup. Ce n’est pas le combattant le plus volumineux debout, mais il touche fort et il touche juste. Le judo dans son parcours lui donne aussi de quoi gérer le corps-à-corps et éviter de se faire promener au sol, ce qui compte quand tu es le gars censé chercher le KO.
Sa carte de visite en welterweight tient en quatre dates. Le 8 juin 2024, il lance sa nouvelle catégorie par une décision unanime nette contre Miguel Baeza. Le 11 janvier 2025, il expédie Uroš Medić par KO en 31 secondes, une démonstration qui rappelle à tout le monde de quoi sa gauche est capable. Il enchaîne ensuite sur deux décisions de combattant qui sait gérer : Nikolay Veretennikov le 4 octobre 2025 à l’UFC 320, puis Ramiz Brahimaj le 21 février 2026 à Houston, un combat accroché qu’il arrache à l’usure.
Soriano affiche 14 victoires pour 4 défaites, dont une série de quatre succès d’affilée depuis sa descente en welterweight. Toujours actif à l’UFC, il est attendu le 5 septembre 2026 à l’UFC Paris face à l’invaincu Daniil Donchenko, vainqueur de The Ultimate Fighter. Un test parfait pour voir si la version 170 lbs de « Puna » peut basculer d’une bonne série à un vrai statut chez les welterweights.