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Quand Rafael Fiziev entre en jeu, tu ressors rarement déçu. Né à Korday, au Kazakhstan, formé de longues années à la Tiger Muay Thai en Thaïlande, « Ataman » est l’un des strikers les plus techniques et les plus explosifs de la division des poids légers. Son record de 14-5, dont 9 KO/TKO, dit l’essentiel : ce gars-là vient pour éteindre la lumière.
Avant le MMA, Fiziev a roulé sa bosse en kickboxing et en muay thaï, avec des centaines de combats pieds-poings au compteur. Ça se ressent immédiatement : jeu de jambes fluide, garde en switch qui lui permet de passer d’orthodoxe à gaucher sans prévenir, timing chirurgical sur les contres. Son low kick est une arme à part entière, et sa capacité à lire les intentions adverses en fait un contreur redoutable. Pour un lightweight de 1,73 m et 71 pouces d’allonge, il gère la distance comme un maestro.
Fiziev s’est fait un nom en battant Renato Moicano, puis Rafael dos Anjos par décision partagée en 2022, dans un vrai duel de techniciens. Mais c’est sa guerre contre Justin Gaethje à l’UFC 286 en 2023 qui l’a installé dans le haut du panier : cinq rounds d’échanges fous, perdus de justesse aux points, mais qui lui ont valu le respect de toute la division. Ce genre de combat, tu ne le sors pas si tu n’as pas un cœur énorme.
Après une période compliquée marquée par une blessure au genou et quelques revers, dont un KO encaissé face à Mauricio Ruffy à l’UFC 325 début 2026, « Ataman » a signalé son retour de la plus belle des manières. En juin 2026, à Bakou, tout près de ses racines, il a mis KO Manuel Torres au deuxième round sur un spinning back kick d’anthologie — sa neuvième finition par KO/TKO. Dans la foulée, il a réclamé un combat pour le titre BMF. Un striker de ce niveau, c’est toujours à un coup près de renverser un combat.










Quand Rafael Fiziev entre en jeu, tu ressors rarement déçu. Né à Korday, au Kazakhstan, formé de longues années à la Tiger Muay Thai en Thaïlande, « Ataman » est l’un des strikers les plus techniques et les plus explosifs de la division des poids légers. Son record de 14-5, dont 9 KO/TKO, dit l’essentiel : ce gars-là vient pour éteindre la lumière.
Avant le MMA, Fiziev a roulé sa bosse en kickboxing et en muay thaï, avec des centaines de combats pieds-poings au compteur. Ça se ressent immédiatement : jeu de jambes fluide, garde en switch qui lui permet de passer d’orthodoxe à gaucher sans prévenir, timing chirurgical sur les contres. Son low kick est une arme à part entière, et sa capacité à lire les intentions adverses en fait un contreur redoutable. Pour un lightweight de 1,73 m et 71 pouces d’allonge, il gère la distance comme un maestro.
Fiziev s’est fait un nom en battant Renato Moicano, puis Rafael dos Anjos par décision partagée en 2022, dans un vrai duel de techniciens. Mais c’est sa guerre contre Justin Gaethje à l’UFC 286 en 2023 qui l’a installé dans le haut du panier : cinq rounds d’échanges fous, perdus de justesse aux points, mais qui lui ont valu le respect de toute la division. Ce genre de combat, tu ne le sors pas si tu n’as pas un cœur énorme.
Après une période compliquée marquée par une blessure au genou et quelques revers, dont un KO encaissé face à Mauricio Ruffy à l’UFC 325 début 2026, « Ataman » a signalé son retour de la plus belle des manières. En juin 2026, à Bakou, tout près de ses racines, il a mis KO Manuel Torres au deuxième round sur un spinning back kick d’anthologie — sa neuvième finition par KO/TKO. Dans la foulée, il a réclamé un combat pour le titre BMF. Un striker de ce niveau, c’est toujours à un coup près de renverser un combat.