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Roberto Romero combat à l’UFC en poids plumes (featherweight). Originaire de Chihuahua, au Mexique, et rattaché à la Team Oyama, il porte le surnom « El Charro Negro » — le cavalier noir, en référence à une légende mexicaine du cavalier qui chevauche dans la nuit, un clin d’œil à sa famille et à son pays. Son palmarès pro s’établit à 8 victoires, 5 défaites et 1 nul.
Droitier, Romero s’appuie sur des frappes franches et une base solide au sol, entre lutte et jiu-jitsu brésilien. Un profil polyvalent, capable de chercher la finition debout comme d’imposer son jeu dans les phases de contrôle.
Romero a fait ses débuts dans l’organisation au pied levé, en novembre, à l’UFC 309 au Madison Square Garden, face à David Onama — un baptême du feu perdu aux points contre un adversaire coriace. Il s’est ensuite incliné face à Timmy Cuamba, stoppé au deuxième round. Des débuts difficiles, mais à un niveau qui ne pardonne aucune erreur.






Roberto Romero combat à l’UFC en poids plumes (featherweight). Originaire de Chihuahua, au Mexique, et rattaché à la Team Oyama, il porte le surnom « El Charro Negro » — le cavalier noir, en référence à une légende mexicaine du cavalier qui chevauche dans la nuit, un clin d’œil à sa famille et à son pays. Son palmarès pro s’établit à 8 victoires, 5 défaites et 1 nul.
Droitier, Romero s’appuie sur des frappes franches et une base solide au sol, entre lutte et jiu-jitsu brésilien. Un profil polyvalent, capable de chercher la finition debout comme d’imposer son jeu dans les phases de contrôle.
Romero a fait ses débuts dans l’organisation au pied levé, en novembre, à l’UFC 309 au Madison Square Garden, face à David Onama — un baptême du feu perdu aux points contre un adversaire coriace. Il s’est ensuite incliné face à Timmy Cuamba, stoppé au deuxième round. Des débuts difficiles, mais à un niveau qui ne pardonne aucune erreur.