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Rongzhu combat en professionnel depuis ses 16 ans. Le temps que la plupart des gamins passent au lycée, lui l’a passé dans la cage : à 26 ans, il affiche déjà 28 victoires pour 6 défaites, dont une bonne moitié gagnées avant la limite. Ce léger originaire du Sichuan fait partie de cette nouvelle vague de combattants chinois que l’UFC pousse sur le devant de la scène, et il compte bien ne pas être qu’un simple figurant.
Signé une première fois par l’UFC en 2021, Rongzhu se casse les dents : 1 victoire, 2 défaites, et retour à la case départ sur le circuit régional. Beaucoup se seraient arrêtés là. Lui repart bosser, gagne son second contrat via le tournoi Road to UFC (2023-2024) et revient transformé. « Je suis plus mature, c’est un tout nouveau moi », résume-t-il. Le genre de phrase qu’on entend souvent chez les combattants, sauf que dans son cas les résultats ont suivi.
Après sa première victoire de ce second run, Rongzhu prend une décision qui change tout : il quitte la Chine pour s’installer à Auckland et rejoindre City Kickboxing, la salle néo-zélandaise d’Eugene Bareman qui a produit Israel Adesanya et Alexander Volkanovski. Ce qu’il y trouve ? Un vrai esprit d’équipe où chacun tire l’autre vers le haut, et des coachs qui construisent des plans de combat taillés sur mesure. Sur le papier c’est un frappeur (1m75, 1m80 d’allonge, garde orthodoxe), mais il revendique aussi la lutte, le grappling et le JJB. « Je vais le dominer, en frappe ou en lutte », lâchait-il avant l’un de ses combats.
La bascule visible arrive en février 2025 à l’UFC 312, face à Kody Steele. Rongzhu remporte les trois rounds aux points et empoche le bonus du Combat de la soirée, une jolie carte de visite lui qui finit d’habitude ses adversaires bien avant les juges. En août 2025, pour l’UFC Shanghai, il enchaîne devant son public chinois avec une décision unanime sur le vétéran américain Austin Hubbard, de huit ans son aîné. Deux victoires nettes coup sur coup, après la seule vraie tache de ce second passage : un arrêt médical concédé face à Chris Padilla en septembre 2024.
Rongzhu était programmé face à Quillan Salkilld à l’UFC 325, fin janvier 2026 à Sydney, avant de se retirer de l’affiche (c’est finalement Jamie Mullarkey qui a dépanné). Son compteur reste donc sur cette série de trois succès et son dernier combat disputé, la victoire sur Hubbard. À bientôt 26 ans, avec l’écurie de Bareman dans son coin et une expérience déjà énorme pour son âge, le Chinois a clairement les cartes en main pour grimper dans la hiérarchie des légers. On garde un œil dessus.









Rongzhu combat en professionnel depuis ses 16 ans. Le temps que la plupart des gamins passent au lycée, lui l’a passé dans la cage : à 26 ans, il affiche déjà 28 victoires pour 6 défaites, dont une bonne moitié gagnées avant la limite. Ce léger originaire du Sichuan fait partie de cette nouvelle vague de combattants chinois que l’UFC pousse sur le devant de la scène, et il compte bien ne pas être qu’un simple figurant.
Signé une première fois par l’UFC en 2021, Rongzhu se casse les dents : 1 victoire, 2 défaites, et retour à la case départ sur le circuit régional. Beaucoup se seraient arrêtés là. Lui repart bosser, gagne son second contrat via le tournoi Road to UFC (2023-2024) et revient transformé. « Je suis plus mature, c’est un tout nouveau moi », résume-t-il. Le genre de phrase qu’on entend souvent chez les combattants, sauf que dans son cas les résultats ont suivi.
Après sa première victoire de ce second run, Rongzhu prend une décision qui change tout : il quitte la Chine pour s’installer à Auckland et rejoindre City Kickboxing, la salle néo-zélandaise d’Eugene Bareman qui a produit Israel Adesanya et Alexander Volkanovski. Ce qu’il y trouve ? Un vrai esprit d’équipe où chacun tire l’autre vers le haut, et des coachs qui construisent des plans de combat taillés sur mesure. Sur le papier c’est un frappeur (1m75, 1m80 d’allonge, garde orthodoxe), mais il revendique aussi la lutte, le grappling et le JJB. « Je vais le dominer, en frappe ou en lutte », lâchait-il avant l’un de ses combats.
La bascule visible arrive en février 2025 à l’UFC 312, face à Kody Steele. Rongzhu remporte les trois rounds aux points et empoche le bonus du Combat de la soirée, une jolie carte de visite lui qui finit d’habitude ses adversaires bien avant les juges. En août 2025, pour l’UFC Shanghai, il enchaîne devant son public chinois avec une décision unanime sur le vétéran américain Austin Hubbard, de huit ans son aîné. Deux victoires nettes coup sur coup, après la seule vraie tache de ce second passage : un arrêt médical concédé face à Chris Padilla en septembre 2024.
Rongzhu était programmé face à Quillan Salkilld à l’UFC 325, fin janvier 2026 à Sydney, avant de se retirer de l’affiche (c’est finalement Jamie Mullarkey qui a dépanné). Son compteur reste donc sur cette série de trois succès et son dernier combat disputé, la victoire sur Hubbard. À bientôt 26 ans, avec l’écurie de Bareman dans son coin et une expérience déjà énorme pour son âge, le Chinois a clairement les cartes en main pour grimper dans la hiérarchie des légers. On garde un œil dessus.