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Né le 6 mai 1986 à Waterford, Wisconsin, Sam Alvey est ce genre de combattant qu’on ne peut pas vraiment détester. Pas parce qu’il est inoffensif — avec 20 victoires par KO au compteur, c’est clairement faux — mais parce qu’il se pointe dans l’octogone le sourire aux lèvres, combat après combat, victoire ou défaite. Le surnom « Smile’n » n’est pas un gimmick marketing : c’est littéralement lui.
Avant de cogner des gens professionnellement, Alvey jouait au football américain et luttait au lycée à Waterford, puis jouait de la trompette à mi-temps à l’université Lakeland College. Le MMA est arrivé ensuite, et manifestement ça collait mieux. Il s’est forgé une solide base en jiu-jitsu brésilien (ceinture noire) et s’est installé à Murrieta, Californie, pour s’entraîner avec Team Quest et le Dan Henderson Fitness Center — une des maisons de formation les plus réputées du pays à l’époque.
Il débute en pro en 2008 et signe à l’UFC en 2014. Son premier combat contre Tom Watson (août 2014) se solde par une défaite aux points, mais il ne met que six mois à se rattraper : en février 2015 à Porto Alegre, il attend tranquillement trois minutes, place deux coups à Cezar Ferreira et l’envoie dormir au sol. KO au premier round, bonus « Performance de la nuit » à la clé.
La suite de sa carrière à l’UFC dessine une trajectoire en dents de scie. En août 2017, à Mexico City (UFC Fight Night 114), il bat Rashad Evans — ancien champion du monde des lourds-légers — par décision partagée, son résultat le plus marquant. Mais les séries de défaites s’accumulent aussi. Derek Brunson le détruit en août 2015. Antônio Rogério Nogueira le bat aux points en septembre 2018. Jimmy Crute le finit en février 2019.
Alvey finit par quitter l’UFC en août 2022 après neuf combats consécutifs sans victoire (0-8-1), battant malgré lui le record de pénurie établi par B.J. Penn. Vingt-trois combats dans la promotion, neuf victoires, treize défaites, un nul : une longue histoire dans la plus grande organisation du monde, sans jamais être en position de prétendre au titre.
Alvey mesure 1,88 m avec 75,5 pouces d’allonge, combat en stance gaucher et possède une puissance de frappe réelle — ses 20 KO en 54 combats pros ne sont pas le fruit du hasard. Le jiu-jitsu brésilien est là en filigrane (soumission de Eric Spicely par guillotine debout en 2016), mais c’est debout qu’il cherche à conclure les affaires, de préférence vite.
Libéré par l’UFC, Alvey ne raccroche pas. Il se tourne vers Karate Combat — format de règles modifiées dans une pit — et y cartonne littéralement. Il devient champion Heavyweight en 2023, défend son titre contre Antonio Arroyo (TKO au quatrième round, juillet 2024) et enchaîne avec un KO au deuxième round contre Tyrone Spong en mai 2025. Il perd finalement la ceinture face à Robelis Despaigne en décembre 2025. En dehors de l’octogone, il est marié depuis 2013 à McKey Sullivan, gagnante du cycle 11 d’America’s Next Top Model, avec qui il élève cinq enfants.




Né le 6 mai 1986 à Waterford, Wisconsin, Sam Alvey est ce genre de combattant qu’on ne peut pas vraiment détester. Pas parce qu’il est inoffensif — avec 20 victoires par KO au compteur, c’est clairement faux — mais parce qu’il se pointe dans l’octogone le sourire aux lèvres, combat après combat, victoire ou défaite. Le surnom « Smile’n » n’est pas un gimmick marketing : c’est littéralement lui.
Avant de cogner des gens professionnellement, Alvey jouait au football américain et luttait au lycée à Waterford, puis jouait de la trompette à mi-temps à l’université Lakeland College. Le MMA est arrivé ensuite, et manifestement ça collait mieux. Il s’est forgé une solide base en jiu-jitsu brésilien (ceinture noire) et s’est installé à Murrieta, Californie, pour s’entraîner avec Team Quest et le Dan Henderson Fitness Center — une des maisons de formation les plus réputées du pays à l’époque.
Il débute en pro en 2008 et signe à l’UFC en 2014. Son premier combat contre Tom Watson (août 2014) se solde par une défaite aux points, mais il ne met que six mois à se rattraper : en février 2015 à Porto Alegre, il attend tranquillement trois minutes, place deux coups à Cezar Ferreira et l’envoie dormir au sol. KO au premier round, bonus « Performance de la nuit » à la clé.
La suite de sa carrière à l’UFC dessine une trajectoire en dents de scie. En août 2017, à Mexico City (UFC Fight Night 114), il bat Rashad Evans — ancien champion du monde des lourds-légers — par décision partagée, son résultat le plus marquant. Mais les séries de défaites s’accumulent aussi. Derek Brunson le détruit en août 2015. Antônio Rogério Nogueira le bat aux points en septembre 2018. Jimmy Crute le finit en février 2019.
Alvey finit par quitter l’UFC en août 2022 après neuf combats consécutifs sans victoire (0-8-1), battant malgré lui le record de pénurie établi par B.J. Penn. Vingt-trois combats dans la promotion, neuf victoires, treize défaites, un nul : une longue histoire dans la plus grande organisation du monde, sans jamais être en position de prétendre au titre.
Alvey mesure 1,88 m avec 75,5 pouces d’allonge, combat en stance gaucher et possède une puissance de frappe réelle — ses 20 KO en 54 combats pros ne sont pas le fruit du hasard. Le jiu-jitsu brésilien est là en filigrane (soumission de Eric Spicely par guillotine debout en 2016), mais c’est debout qu’il cherche à conclure les affaires, de préférence vite.
Libéré par l’UFC, Alvey ne raccroche pas. Il se tourne vers Karate Combat — format de règles modifiées dans une pit — et y cartonne littéralement. Il devient champion Heavyweight en 2023, défend son titre contre Antonio Arroyo (TKO au quatrième round, juillet 2024) et enchaîne avec un KO au deuxième round contre Tyrone Spong en mai 2025. Il perd finalement la ceinture face à Robelis Despaigne en décembre 2025. En dehors de l’octogone, il est marié depuis 2013 à McKey Sullivan, gagnante du cycle 11 d’America’s Next Top Model, avec qui il élève cinq enfants.