Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Avant de fouler l’octogone, Sam Hughes courait le 3000 m steeple en compétition NCAA Division I à Wofford College, en Caroline du Sud, puis à l’Université de South Carolina où elle décroche un master en Management du Sport. Née le 28 juin 1992 à Davenport, Iowa, elle grandit avec trois grands frères dans un foyer où il faut savoir tenir sa place. La compétition, elle connaît depuis toujours — le format change juste en 2019 quand elle fait ses débuts pro en soumettant Kyla Frajman à la clé de bras au premier round, le 23 février 2019.
Ses débuts à l’UFC, le 12 décembre 2020 à UFC 256, donnent le ton : elle remplace Angela Hill au pied levé pour affronter Tecia Torres, l’une des gueules cassées de la division poids paille. Arrêt médical au bout du premier round. Puis viennent deux défaites aux points en 2021, contre Loma Lookboonmee en mai et Luana Pinheiro en novembre. Trois combats à l’UFC, zéro victoire. La plupart des combattantes auraient commencé à douter. Hughes, elle, s’est mise à coacher des lycéens en athlétisme — et à appliquer à elle-même ce qu’elle leur enseignait : l’effort prime sur la perfection.
En 2021, elle quitte le nord-ouest des États-Unis pour rejoindre Fortis MMA à Dallas, sous la direction de Sayif Saud. Ce n’est pas juste un changement de gymnase, c’est un changement de version. « Je suis Sampage 2.0 — je ne reconnais même pas la combattante que j’étais avant », dit-elle. La machine se met à tourner : victoire aux points contre Istela Nunes en avril 2022, puis KO technique sur Elise Reed avec des coudes depuis la garde montée en mai 2022, et victoire décisionnelle contre Jaqueline Amorim à UFC 287 en avril 2023. Elle enchaîne aussi des succès en 2024 et 2025 contre Viktoriia Dudakova, Stephanie Luciano, et une soumission par rear-naked choke au deuxième round contre l’Irlandaise Shauna Bannon à Paris en septembre 2025 — sa troisième victoire consécutive à ce moment-là.
Hughes est une athlète au cardio hors norme — héritage direct de ses années d’athlétisme de haut niveau. Dans l’octogone, elle presse, elle ne lâche pas. Sa gestion de la garde montée et ses coudes au sol font mal (demandez à Elise Reed). Elle détient une ceinture bleue en jiu-jitsu brésilien et continue de progresser au sol. Surnom de « Sampage » ? Offert par ses coachs, en référence à son intensité de chien enragé à l’entraînement.
Au 20 juin 2026, Sam Hughes affiche un bilan pro de 11 victoires et 7 défaites. Sa dernière sortie remonte au 14 mars 2026 : une défaite aux points face à Piera Rodriguez en rematch — une adversaire qui lui avait déjà pris une décision en octobre 2022. Le compte est de 0-2 dans cette rivalité. Elle évolue toujours à l’UFC dans la division poids paille féminin (jusqu’à 52 kg) et s’entraîne à Fortis MMA, Dallas.










Avant de fouler l’octogone, Sam Hughes courait le 3000 m steeple en compétition NCAA Division I à Wofford College, en Caroline du Sud, puis à l’Université de South Carolina où elle décroche un master en Management du Sport. Née le 28 juin 1992 à Davenport, Iowa, elle grandit avec trois grands frères dans un foyer où il faut savoir tenir sa place. La compétition, elle connaît depuis toujours — le format change juste en 2019 quand elle fait ses débuts pro en soumettant Kyla Frajman à la clé de bras au premier round, le 23 février 2019.
Ses débuts à l’UFC, le 12 décembre 2020 à UFC 256, donnent le ton : elle remplace Angela Hill au pied levé pour affronter Tecia Torres, l’une des gueules cassées de la division poids paille. Arrêt médical au bout du premier round. Puis viennent deux défaites aux points en 2021, contre Loma Lookboonmee en mai et Luana Pinheiro en novembre. Trois combats à l’UFC, zéro victoire. La plupart des combattantes auraient commencé à douter. Hughes, elle, s’est mise à coacher des lycéens en athlétisme — et à appliquer à elle-même ce qu’elle leur enseignait : l’effort prime sur la perfection.
En 2021, elle quitte le nord-ouest des États-Unis pour rejoindre Fortis MMA à Dallas, sous la direction de Sayif Saud. Ce n’est pas juste un changement de gymnase, c’est un changement de version. « Je suis Sampage 2.0 — je ne reconnais même pas la combattante que j’étais avant », dit-elle. La machine se met à tourner : victoire aux points contre Istela Nunes en avril 2022, puis KO technique sur Elise Reed avec des coudes depuis la garde montée en mai 2022, et victoire décisionnelle contre Jaqueline Amorim à UFC 287 en avril 2023. Elle enchaîne aussi des succès en 2024 et 2025 contre Viktoriia Dudakova, Stephanie Luciano, et une soumission par rear-naked choke au deuxième round contre l’Irlandaise Shauna Bannon à Paris en septembre 2025 — sa troisième victoire consécutive à ce moment-là.
Hughes est une athlète au cardio hors norme — héritage direct de ses années d’athlétisme de haut niveau. Dans l’octogone, elle presse, elle ne lâche pas. Sa gestion de la garde montée et ses coudes au sol font mal (demandez à Elise Reed). Elle détient une ceinture bleue en jiu-jitsu brésilien et continue de progresser au sol. Surnom de « Sampage » ? Offert par ses coachs, en référence à son intensité de chien enragé à l’entraînement.
Au 20 juin 2026, Sam Hughes affiche un bilan pro de 11 victoires et 7 défaites. Sa dernière sortie remonte au 14 mars 2026 : une défaite aux points face à Piera Rodriguez en rematch — une adversaire qui lui avait déjà pris une décision en octobre 2022. Le compte est de 0-2 dans cette rivalité. Elle évolue toujours à l’UFC dans la division poids paille féminin (jusqu’à 52 kg) et s’entraîne à Fortis MMA, Dallas.