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Né le 26 septembre 1986 à La Plata, en Argentine, Santiago Ponzinibbio est un poids welter (170 lbs) de 1,83 m qui a bâti sa réputation sur une main droite dévastatrice. Surnommé « Argentine Dagger », il combat en garde orthodoxe et s’entraîne depuis 2015 à l’American Top Team, l’une des salles les plus relevées de Floride. Ses débuts pro remontent au 19 juillet 2008 : un KO sur head kick au troisième round, déjà une carte de visite.
Son palmarès actuel est de 30 victoires, 10 défaites et aucun nul, dont 17 succès par KO, 6 par soumission et 7 aux points. La statistique qui saute aux yeux : ses six soumissions n’ont jamais été retournées contre lui (0 défaite par soumission). Ponzinibbio est avant tout un striker qui cherche le finish, pas un point-fighter.
Le sommet de sa carrière, c’est une série de sept victoires consécutives à l’UFC entre 2015 et 2018, alignant Sean Strickland, Andreas Ståhl, Court McGee, Zak Cummings, Nordine Taleb, puis deux performances de la nuit retentissantes. Le 16 juillet 2017, il devient le premier homme à mettre KO Gunnar Nelson, réglé aux poings dès le premier round (1:22). Le 17 novembre 2018, à Buenos Aires devant son public, il expédie Neil Magny par KO au quatrième round (2:36), point d’orgue de son ascension.
La suite fut plus rude. Une infection à staphylocoque le sort du combat prévu contre Robbie Lawler à l’UFC 245 en 2019 et l’éloigne longuement de l’octogone. Pour son retour le 16 janvier 2021, à l’UFC Fight Island 7, il encaisse un crochet gauche de Li Jingliang au premier round (4:25) qui met fin à son invincibilité. Depuis, sa trajectoire est en dents de scie face à un top welter de plus en plus dense, où il a croisé le fer avec des noms comme Michel Pereira, Kevin Holland et Muslim Salikhov.
Ses deux sorties les plus récentes se sont soldées par des défaites : le 3 mai 2025, TKO au troisième round (1:12) contre Daniel Rodriguez, puis le 25 juillet 2026, TKO au deuxième round (3:06) face à Sam Patterson. À 39 ans, l’Argentin reste une figure médiatique du MMA hispanophone, où il officie aussi comme commentateur couleur pour les diffusions UFC en espagnol.










Né le 26 septembre 1986 à La Plata, en Argentine, Santiago Ponzinibbio est un poids welter (170 lbs) de 1,83 m qui a bâti sa réputation sur une main droite dévastatrice. Surnommé « Argentine Dagger », il combat en garde orthodoxe et s’entraîne depuis 2015 à l’American Top Team, l’une des salles les plus relevées de Floride. Ses débuts pro remontent au 19 juillet 2008 : un KO sur head kick au troisième round, déjà une carte de visite.
Son palmarès actuel est de 30 victoires, 10 défaites et aucun nul, dont 17 succès par KO, 6 par soumission et 7 aux points. La statistique qui saute aux yeux : ses six soumissions n’ont jamais été retournées contre lui (0 défaite par soumission). Ponzinibbio est avant tout un striker qui cherche le finish, pas un point-fighter.
Le sommet de sa carrière, c’est une série de sept victoires consécutives à l’UFC entre 2015 et 2018, alignant Sean Strickland, Andreas Ståhl, Court McGee, Zak Cummings, Nordine Taleb, puis deux performances de la nuit retentissantes. Le 16 juillet 2017, il devient le premier homme à mettre KO Gunnar Nelson, réglé aux poings dès le premier round (1:22). Le 17 novembre 2018, à Buenos Aires devant son public, il expédie Neil Magny par KO au quatrième round (2:36), point d’orgue de son ascension.
La suite fut plus rude. Une infection à staphylocoque le sort du combat prévu contre Robbie Lawler à l’UFC 245 en 2019 et l’éloigne longuement de l’octogone. Pour son retour le 16 janvier 2021, à l’UFC Fight Island 7, il encaisse un crochet gauche de Li Jingliang au premier round (4:25) qui met fin à son invincibilité. Depuis, sa trajectoire est en dents de scie face à un top welter de plus en plus dense, où il a croisé le fer avec des noms comme Michel Pereira, Kevin Holland et Muslim Salikhov.
Ses deux sorties les plus récentes se sont soldées par des défaites : le 3 mai 2025, TKO au troisième round (1:12) contre Daniel Rodriguez, puis le 25 juillet 2026, TKO au deuxième round (3:06) face à Sam Patterson. À 39 ans, l’Argentin reste une figure médiatique du MMA hispanophone, où il officie aussi comme commentateur couleur pour les diffusions UFC en espagnol.