Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
22 mars 2025, UFC London. Leon Edwards, ancien champion des welterweights, joue à domicile devant sa foule. Sean Brady, lui, débarque de Philadelphie et repart avec le bras autour du cou de la star locale : guillotine au 4e round, soumission nette, silence dans la salle. Ce soir-là, l’Américain rappelle à tout le monde qu’il fait partie des tout meilleurs de la catégorie.
Né le 23 novembre 1992 à Philadelphie, Brady se forge dans la salle de Renzo Gracie Philly, où il décroche sa ceinture noire de jiu-jitsu brésilien sous Daniel Gracie. C’est là toute son identité : un lutteur-grappleur qui colle ses adversaires au grillage, les amène au sol et cherche la finition. Sur ses 19 victoires, six arrivent par soumission — le genre de stat qui dit tout de son jeu.
Il grimpe les échelons en restant invaincu longtemps, très longtemps : 15-0 en carrière avant même de goûter à la défaite. De quoi s’installer comme un des welters les plus solides de l’UFC.
Ce zéro pointé, c’est Belal Muhammad qui le fait sauter. À l’UFC 280 en octobre 2022, Muhammad devient le premier homme à battre Brady, par TKO au 2e round. Un coup dur, mais Brady ne s’effondre pas. Il revient et signe l’une de ses plus belles performances en décembre 2023 : une kimura serrée sur le bras de Kelvin Gastelum, soumission au 3e round, et Performance of the Night à la clé.
Puis vient donc le sommet Edwards en mars 2025, cette guillotine qui le propulse dans les tout premiers rangs de la division.
La suite montre à quel point les welters de l’UFC ne pardonnent rien. En novembre 2025, à l’UFC 322, Brady encaisse un TKO au 1er round face à Michael Morales — un revers brutal et rapide. Mais fidèle à son habitude, il remet ça : à l’UFC 328, le 9 mai 2026, il domine Joaquin Buckley sur la distance et l’emporte par décision unanime.
Résultat des courses : un bilan de 19 victoires pour 2 défaites, dont trois Performance of the Night (Christian Aguilera, Gastelum, Edwards). En juin 2026, Sean Brady pointe au 5e rang des welterweights UFC, toujours dans la conversation pour un titre. Un pur produit de la lutte et du sol, du genre qui use ses adversaires et ne lâche jamais le fil.










22 mars 2025, UFC London. Leon Edwards, ancien champion des welterweights, joue à domicile devant sa foule. Sean Brady, lui, débarque de Philadelphie et repart avec le bras autour du cou de la star locale : guillotine au 4e round, soumission nette, silence dans la salle. Ce soir-là, l’Américain rappelle à tout le monde qu’il fait partie des tout meilleurs de la catégorie.
Né le 23 novembre 1992 à Philadelphie, Brady se forge dans la salle de Renzo Gracie Philly, où il décroche sa ceinture noire de jiu-jitsu brésilien sous Daniel Gracie. C’est là toute son identité : un lutteur-grappleur qui colle ses adversaires au grillage, les amène au sol et cherche la finition. Sur ses 19 victoires, six arrivent par soumission — le genre de stat qui dit tout de son jeu.
Il grimpe les échelons en restant invaincu longtemps, très longtemps : 15-0 en carrière avant même de goûter à la défaite. De quoi s’installer comme un des welters les plus solides de l’UFC.
Ce zéro pointé, c’est Belal Muhammad qui le fait sauter. À l’UFC 280 en octobre 2022, Muhammad devient le premier homme à battre Brady, par TKO au 2e round. Un coup dur, mais Brady ne s’effondre pas. Il revient et signe l’une de ses plus belles performances en décembre 2023 : une kimura serrée sur le bras de Kelvin Gastelum, soumission au 3e round, et Performance of the Night à la clé.
Puis vient donc le sommet Edwards en mars 2025, cette guillotine qui le propulse dans les tout premiers rangs de la division.
La suite montre à quel point les welters de l’UFC ne pardonnent rien. En novembre 2025, à l’UFC 322, Brady encaisse un TKO au 1er round face à Michael Morales — un revers brutal et rapide. Mais fidèle à son habitude, il remet ça : à l’UFC 328, le 9 mai 2026, il domine Joaquin Buckley sur la distance et l’emporte par décision unanime.
Résultat des courses : un bilan de 19 victoires pour 2 défaites, dont trois Performance of the Night (Christian Aguilera, Gastelum, Edwards). En juin 2026, Sean Brady pointe au 5e rang des welterweights UFC, toujours dans la conversation pour un titre. Un pur produit de la lutte et du sol, du genre qui use ses adversaires et ne lâche jamais le fil.