Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Chez les lourds de l’UFC, on s’attend à des bombardiers qui cherchent le KO. Serghei Spivac, lui, préfère t’emmener au sol et te faire dormir. Le Moldave de Chișinău, surnommé « Polar Bear », est un ceinture noire de JJB dans une division où quasiment personne ne sait grappler proprement. Sur 18 victoires, 8 sont venues par soumission. Autant dire une anomalie chez les 120 kilos.
Spivac a construit sa carrière à contre-courant. Là où les autres poids lourds misent tout sur la puissance des poings, lui amène le combat là où il est le plus dangereux : la lutte, le contrôle au sol, les étranglements. Du haut de son 1,90 m pour 78 pouces d’allonge, en garde orthodoxe, il utilise sa taille non pas pour frapper de loin mais pour clincher, plaquer et enchaîner. C’est un profil rare, et ça explique pourquoi il donne autant de fil à retordre aux spécialistes du striking qui n’ont jamais appris à se relever.
Sa carte de visite, c’est un enchaînement de soumissions signature. En février 2023, il attrape Derrick Lewis, l’un des plus gros frappeurs de l’histoire de la division, et lui passe un arm-triangle dès le premier round. Rebelote en août 2024 face à Marcin Tybura : armbar au premier round, encore un bonus de la soirée. Deux vétérans, deux finitions rapides au sol, deux démonstrations de ce qu’il sait faire de mieux.
Mais le haut du classement lui a aussi montré ses limites. En septembre 2023, Ciryl Gane l’a stoppé par TKO au deuxième round dans un combat pour se rapprocher du titre. Et le début 2025 a été rude : défaite par KO au premier round contre Jailton Almeida en janvier, puis défaite aux points face à Waldo Cortes-Acosta en juin. Deux revers d’affilée qui l’ont fait glisser dans la hiérarchie.
Spivac a stoppé l’hémorragie en février 2026 avec une victoire aux points sur Ante Delija, à Houston. De quoi remettre la machine en route. Toujours installé dans le top des poids lourds UFC (autour de la 6e-9e place selon les classements), il doit affronter Vitor Petrino le 22 août 2026 à Sacramento. Un combat qui dira si le Moldave peut encore viser le sommet ou s’il reste le portier redouté du milieu de tableau. Une chose est sûre : si le combat touche le sol, personne n’a envie de s’y retrouver avec lui.










Chez les lourds de l’UFC, on s’attend à des bombardiers qui cherchent le KO. Serghei Spivac, lui, préfère t’emmener au sol et te faire dormir. Le Moldave de Chișinău, surnommé « Polar Bear », est un ceinture noire de JJB dans une division où quasiment personne ne sait grappler proprement. Sur 18 victoires, 8 sont venues par soumission. Autant dire une anomalie chez les 120 kilos.
Spivac a construit sa carrière à contre-courant. Là où les autres poids lourds misent tout sur la puissance des poings, lui amène le combat là où il est le plus dangereux : la lutte, le contrôle au sol, les étranglements. Du haut de son 1,90 m pour 78 pouces d’allonge, en garde orthodoxe, il utilise sa taille non pas pour frapper de loin mais pour clincher, plaquer et enchaîner. C’est un profil rare, et ça explique pourquoi il donne autant de fil à retordre aux spécialistes du striking qui n’ont jamais appris à se relever.
Sa carte de visite, c’est un enchaînement de soumissions signature. En février 2023, il attrape Derrick Lewis, l’un des plus gros frappeurs de l’histoire de la division, et lui passe un arm-triangle dès le premier round. Rebelote en août 2024 face à Marcin Tybura : armbar au premier round, encore un bonus de la soirée. Deux vétérans, deux finitions rapides au sol, deux démonstrations de ce qu’il sait faire de mieux.
Mais le haut du classement lui a aussi montré ses limites. En septembre 2023, Ciryl Gane l’a stoppé par TKO au deuxième round dans un combat pour se rapprocher du titre. Et le début 2025 a été rude : défaite par KO au premier round contre Jailton Almeida en janvier, puis défaite aux points face à Waldo Cortes-Acosta en juin. Deux revers d’affilée qui l’ont fait glisser dans la hiérarchie.
Spivac a stoppé l’hémorragie en février 2026 avec une victoire aux points sur Ante Delija, à Houston. De quoi remettre la machine en route. Toujours installé dans le top des poids lourds UFC (autour de la 6e-9e place selon les classements), il doit affronter Vitor Petrino le 22 août 2026 à Sacramento. Un combat qui dira si le Moldave peut encore viser le sommet ou s’il reste le portier redouté du milieu de tableau. Une chose est sûre : si le combat touche le sol, personne n’a envie de s’y retrouver avec lui.