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On attend d’un Daghestanais qu’il vous colle au sol et vous y laisse. Shara Magomedov a décidé de faire exactement l’inverse. Le poids moyen de la GOR MMA a bâti son ascension à l’UFC sur du striking pur, un jeu de jambes propre et une confiance qui frise l’insolence. Son œil droit, perdu dans un accident, ne l’empêche pas de lire les échanges mieux que la plupart de ses adversaires. Surnommé « Bullet », il traduit son style : sec, rapide, sans temps mort.
Magomedov affiche un bilan de 17 victoires pour 1 seule défaite, dont 12 succès par KO/TKO. La proportion parle d’elle-même : ce garçon cherche la finition debout, pas les points. Arrivé à l’UFC en 2023, il a aligné les performances qui font se lever les salles, avec ce cocktail de contres et de coups de poing tournants qu’on voit rarement chez un pur produit du Caucase.
Sa première défaite est tombée en février 2025 face à Michael « Venom » Page, un spécialiste de la distance capable de neutraliser son timing. Plutôt que de douter, Magomedov a rebondi : victoires sur Marc-André Barriault, puis sur Michel Pereira par décision unanime le 27 juin 2026 à Bakou. Battre un poids lourd d’expérience comme Pereira sur trois rounds, c’est prouver qu’il ne se contente pas de chercher le highlight : il sait aussi gérer un combat.
Orthodoxe, 1,88 m pour une allonge de 1,85 m, il utilise sa longueur pour tenir l’adversaire au bout de ses poings. Ses armes favorites : le jab de contrôle, les enchaînements en pivot et cette capacité à encaisser un takedown pour se relever aussitôt. C’est un striker qui refuse le sol, et qui a les cadres athlétiques pour imposer ce choix. Chez les moyens de l’UFC, ce profil détonne.
À seulement quelques combats de la zone de classement, Magomedov incarne cette nouvelle vague daghestanaise qui ne veut plus être réduite au grappling. S’il continue à finir ses adversaires debout, la marche vers le top 10 des poids moyens n’est plus qu’une question de calendrier.










On attend d’un Daghestanais qu’il vous colle au sol et vous y laisse. Shara Magomedov a décidé de faire exactement l’inverse. Le poids moyen de la GOR MMA a bâti son ascension à l’UFC sur du striking pur, un jeu de jambes propre et une confiance qui frise l’insolence. Son œil droit, perdu dans un accident, ne l’empêche pas de lire les échanges mieux que la plupart de ses adversaires. Surnommé « Bullet », il traduit son style : sec, rapide, sans temps mort.
Magomedov affiche un bilan de 17 victoires pour 1 seule défaite, dont 12 succès par KO/TKO. La proportion parle d’elle-même : ce garçon cherche la finition debout, pas les points. Arrivé à l’UFC en 2023, il a aligné les performances qui font se lever les salles, avec ce cocktail de contres et de coups de poing tournants qu’on voit rarement chez un pur produit du Caucase.
Sa première défaite est tombée en février 2025 face à Michael « Venom » Page, un spécialiste de la distance capable de neutraliser son timing. Plutôt que de douter, Magomedov a rebondi : victoires sur Marc-André Barriault, puis sur Michel Pereira par décision unanime le 27 juin 2026 à Bakou. Battre un poids lourd d’expérience comme Pereira sur trois rounds, c’est prouver qu’il ne se contente pas de chercher le highlight : il sait aussi gérer un combat.
Orthodoxe, 1,88 m pour une allonge de 1,85 m, il utilise sa longueur pour tenir l’adversaire au bout de ses poings. Ses armes favorites : le jab de contrôle, les enchaînements en pivot et cette capacité à encaisser un takedown pour se relever aussitôt. C’est un striker qui refuse le sol, et qui a les cadres athlétiques pour imposer ce choix. Chez les moyens de l’UFC, ce profil détonne.
À seulement quelques combats de la zone de classement, Magomedov incarne cette nouvelle vague daghestanaise qui ne veut plus être réduite au grappling. S’il continue à finir ses adversaires debout, la marche vers le top 10 des poids moyens n’est plus qu’une question de calendrier.