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Trente secondes. C’est le temps qu’il a fallu à Sodiq Yusuff pour étrangler Don Shainis à la guillotine en octobre 2022. À ce moment-là, le featherweight nigérian-américain semble filer tout droit vers le top du classement. Trois ans plus tard, le décor a changé : « Super » reste sur trois défaites d’affilée et joue gros pour son prochain retour dans la cage.
Né à Lagos, au Nigeria, Yusuff débarque aux États-Unis à neuf ans. Il aime raconter que sa passion pour le combat vient des animes qu’il dévorait gamin, avant de la transformer en carrière bien réelle. Formé chez Lloyd Irvin, dans le Maryland, il se construit une réputation de frappeur qui aime avancer et chercher le KO plutôt que d’attendre.
Sur ses 13 victoires, six sont venues par KO/TKO, une par soumission : Yusuff n’est pas là pour compter les points. Orthodox, 1,75 m pour 71 pouces d’allonge, il mise sur des mains lourdes et un timing tranchant. Son problème n’a jamais été de faire mal, mais de tenir la distance sur trois rounds face à l’élite de la division.
En octobre 2023, il affronte le vétéran Edson Barboza en main event. Yusuff explose Barboza au premier round, le laisse marqué et au bord de la rupture… puis se fait renverser, Barboza reprenant la main pour l’emporter aux points. Un combat élu Fight of the Night, mais une défaite frustrante.
À l’UFC 300, en avril 2024, il croise Diego Lopes sur les prélims du plus gros carton de l’année. Cette fois, pas de round héroïque : Lopes le stoppe par TKO à 1 min 29 du premier round. En mai 2025, face à Mairon Santos, Yusuff repart encore bredouille, battu à l’unanimité des juges.
Avec un bilan de 13 victoires et 5 défaites, Sodiq Yusuff aborde une période charnière. Sur trois revers consécutifs, il n’a plus le droit à l’erreur pour rester dans la conversation du top featherweight. Aucun prochain combat n’est officialisé à ce jour, mais le potentiel offensif est toujours là : un seul soir, une seule main placée, et l’histoire peut repartir dans l’autre sens. C’est tout l’enjeu du retour de « Super ».










Trente secondes. C’est le temps qu’il a fallu à Sodiq Yusuff pour étrangler Don Shainis à la guillotine en octobre 2022. À ce moment-là, le featherweight nigérian-américain semble filer tout droit vers le top du classement. Trois ans plus tard, le décor a changé : « Super » reste sur trois défaites d’affilée et joue gros pour son prochain retour dans la cage.
Né à Lagos, au Nigeria, Yusuff débarque aux États-Unis à neuf ans. Il aime raconter que sa passion pour le combat vient des animes qu’il dévorait gamin, avant de la transformer en carrière bien réelle. Formé chez Lloyd Irvin, dans le Maryland, il se construit une réputation de frappeur qui aime avancer et chercher le KO plutôt que d’attendre.
Sur ses 13 victoires, six sont venues par KO/TKO, une par soumission : Yusuff n’est pas là pour compter les points. Orthodox, 1,75 m pour 71 pouces d’allonge, il mise sur des mains lourdes et un timing tranchant. Son problème n’a jamais été de faire mal, mais de tenir la distance sur trois rounds face à l’élite de la division.
En octobre 2023, il affronte le vétéran Edson Barboza en main event. Yusuff explose Barboza au premier round, le laisse marqué et au bord de la rupture… puis se fait renverser, Barboza reprenant la main pour l’emporter aux points. Un combat élu Fight of the Night, mais une défaite frustrante.
À l’UFC 300, en avril 2024, il croise Diego Lopes sur les prélims du plus gros carton de l’année. Cette fois, pas de round héroïque : Lopes le stoppe par TKO à 1 min 29 du premier round. En mai 2025, face à Mairon Santos, Yusuff repart encore bredouille, battu à l’unanimité des juges.
Avec un bilan de 13 victoires et 5 défaites, Sodiq Yusuff aborde une période charnière. Sur trois revers consécutifs, il n’a plus le droit à l’erreur pour rester dans la conversation du top featherweight. Aucun prochain combat n’est officialisé à ce jour, mais le potentiel offensif est toujours là : un seul soir, une seule main placée, et l’histoire peut repartir dans l’autre sens. C’est tout l’enjeu du retour de « Super ».